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http://www.archive.org/details/laquestionroumaiOOpopo
3iC
(b
LA QUESTION ROUMAINE
EN TRANSYLVANIE
ET EN HONGRIE
AURELE. C. POPOVICI
Aaelan membre du Comité exécutif du parti national roumain
de Tr.n.ylvânie «I de Hongrie
I LA
QUESTION ROUMAINE
en Transylvanie et en Hongrie
Avec plusieurs tableaux statistiques
et une carte ethnographique
par Kicpert
PRÉFACE DE M. N. P. COMNÈNE
LIBRAIRIE PAYOT & Q*
LAUSANNE
1, Rue de Boury, 1
PARIS
106, Bd St-Germain, 106
1918
Toua droita réservés
175
fl 1 o
PREFACE
' le geste uu>- lui >.
i de son
v et
[#, ne
aucun sujet sé-
isent à toute \d> rpo-
tme de Roumain
In cause
Max Béer, affirmait M
à démoi
four
r, et COi
les
<>ngs siè< i
si pas h rèface
Profess<
fut para
■ ii W.;? ;i LtlgOj <1.
! à la Faculté de
, suuffrjip.ceg de 8ji lui
d'Antriehe-Hongrie, il
.>sse et sa fort ^rté
t irrésiv
••ment, il dut •
^m>. Il publia surc»>ssi i :ibre
esse ouro
:iro-,t un | D La )<■
manie • uv rages parmi lesquels
alisme et
Paroles sages?, «Le Uftti r<>u-
H LA QUESTION ROI
Cette préface, telle que son auteur noirs Va léguée,
constitue en elle même un documet
valeur. La vo
« L'oppression du peuple roumain de Hongrie et de
Transylvanie par 1rs Magyars étah plus
taie, les étudiants a
tain rn 1891, un
Ifémi '''• 1)
Dam leur Mémoire, nos jeunes frères du rouan
libre exposa use
faut la
domination magyare.
nn à Bucarest, du
les étudiant* ■
<>ns
du Mémoire - n pr< que non
main* kOUÇA •' Us 710US ai
mains rage capital intitulé «Die V- Stuatcn
Oêbê m terni i on i ran l'ilî t
h en firor t une espèce de
[o au irrand désespoir dea Magyar-
rlel ans nonvi
uvaux forcée A p«
irohlduc i
té gagné par les idées de Popovici. fit venir A
longues .
uees. Un plan considérable d<
>urs de ses cou
ans auxqi ni pari d'autres pcrsonnalit>
■•'il- !.■ momenl les noms. Les Msgy.
qui
• !•• oe <iut> l«s hobereaux magyars nj>;
trahison de d'Esté . Pu crime Militaire vint
à l'a
qu'aux légitimes espoir
main
lisse en I
finir la révision «lu présent ouvrage. La traî -se et le
p fatal au
main, qui finit ses jours à Genève, en Janvier 1017. isolé
d'avec son pays et ses compagnons de lutte, désolé surtout de
mil II résiissnon de son grand rêve d<
1) M S)» sur la fti
>lrs Hmunnins de Transylvanie et de Hongrie. Bucarest, 1891.
2) Les Roumains hongrois et la nation hongroise. Réponse au
Mémoire etc. Bndapest, 1891.
re la «nation* bon-
ise.
Transv
la situation de U
I
nique en l) à la
l<> préface de c*
un devoir <l> ru r dans une
le nous,
ussion se soit engagée entre
unesse magyare de
• mpécher de dire la vé-
utani pins qu'il s'unit </» de
- sur la
>ie —
<ente —
était alors
e représ ses
tés de Budapest, de Cluj
K
</' Oral, trui • is sans aucui I for
risé dans des procès-vn mi.
frais d'impression ■ mu main, fran-
. anglai et allemand) par
I bénévoles du peuple roumain <jui. exas-
péré des mensonges et des entorses contenus dans la
Réponso de sse magyare, se smé
d la nouvelle q\ t, on préparait mu Ré-
pliq>
i Transylvanie et en Hongi
la jeunesse i; . TransyK
iite par la jeunesse uni
magyare au Mémoire des étudiant'; nnive
une carte ethnographique de l'Anti
Ronmanie. Vienne. Budapest Inj, 18W.
8 Là ON BOUMAIN1
Vappc trouva <ip-
probation de ton
d'ici et dau delà des Carpathr,
fut enragée. Elle consacra des pag* Ré-
plique, d cet • < i
«trahison <}«• la Bongii< nt>'
ation de • <<>
plai • tudianta rouma M à la
patrie», g«*Ofl devait éliminer de toutes les um
magyar*
Aussi, le G
répr oua les ■
////«- h i pro
. Peu aprét, ot2*
de r tnnhiit |
ta Magyars, il fui COndeMMté à 4
prison. /
eut, pefutanf '/,v temalnee,
la iYan
eOttf< /O./WW francs), /
proi
f/f»7 fltti
un m
ntOU >ni(iim d
rfVMl di ni ti s
dam rtu ii'u
trait ■ Bft1
aller fuiffit'auj ' ci* d P**'
glan fail par
//»/./ <lnutr>
ko.
P mdani cette efferveso
Vauteui
PlUi tard, il s'rmhn tut ht /,'
H n'a ;<///>• revu >" |
L'«Institutul Tipograficn </^ S rue
atxri Fui atietJ eauee,
fond iinoir, m. N Roman, fui am ri i ■»'■ d
di r-li )i \t ftioii ' f "
v nvoir quitté lu prison
I qu€ rc
M. Un h- | i ! ta
dé-
préseni /■ m époqu-
mts étaient de jeunet et
irs plaintes \
tige quelque peu décousu.
//.■ h , ,
r de peur de lui
i
le prêt
fut pubi n'est pas re <>u de lit-
phrases
'ut un | >ti< mon |
les et
1916, de
v indiquons partout lu i
I
• • •
trich H on d'injures se dé-
Ulemand dans i '/"
É ^«infidélité»»,
po?rr ?/»> sa luire de
Jmh fait une <)><>Ht; . de
f divulgé plus té
larer la guerre, etc. M. Harpon, dans la </
kunft tous < ■ ' l ilest
1rs, ni
[tiques des emph U
courofif M oui obligea la Rouma-
nie à tro les Puissmee* centrales.
KO LA QUESTION ROIMA
Dans sa déclaration de guerre, la R<> dit:
«E» adhérant, en 1883, au gro>
traU lumanie, loin d'oublier les Liens du sang qui
i la population du royaume su-
if la monar hongroise, av
rapporta d'amitié et d'alliance état
gras un gage précieux pour i [ufl-
LuasJ bien que pour l'amélioration de la
Roumain! d'Auti lebe Bongi
En effet, t'Mh
ur la base du principe des n tés,
ru pouvaient i>as ne pas reconnaître avant VAutricl
BongrU la Û U du fan
leur propre < ristence. Cette let
niai s* établis U
i manie des assurance nl-
tani <i i ultérieur qu'à nos frontières < let;
eue n'était pas sans savoi point i«- mi
eut de u popul
r los bons
rta entre lei deux Ktats.
notre adhésion à la Tripli» • rompe pondant une
période de plue de 1 1 mo-
réfortne I de
sa fis furt U au COni
une racé inférieure et condamnés à svf
(fini êk ranger (des Magyars) et itue
ipi'inir minorité mt miliru des HOffOUeHlél diverses dont
u Tout r à nos
trèree ont entretenu i pays et 11 un
état continu»] d'anil «lu
■ri\ Al :
difficultés et d<> noml
n Lorsque la guerre actuelle espérer
que le gouv< hongroii b à
la dernière heure, finirait
site urgente de faire cesser cette Injustice, qui
danger, non seulement nos relnti aie mè-
me les rapports normaux qui doivent Mts
voisin-.
Il
méea do pendanl lesquell»
ralité ont prouv*
Hoi dre meilleure lu peuples
B6 montra aussi prompte à le»
ante à les défei.
<ï laquei
lèmes touche :.ëve-
loppemeni national ei d ne des Etats. La
Kui contribuer à hâter la fin du
lit et so </♦• la nécessité de i >der
ses I forcée d'entrer en ligne à
ni lui as sur ( r lu ré( i de
se considère, dè^
en éi , »
Influencés par les mensonges et les entorses de la
allemande et magyare, beaucoup de gens,
re§ et même parmi les Alliés, se dem
Roumains </<• la Hongrie et
nt à tel point opprimés que leur
tHfier i don du
nanie pour I ice?
ruelgtCun,
ntenant, après l'entrée de ce
tout à fa '*au, on pourrait
r ordre du g< n et
répondant peut-
ntéréts a «de conquête» de la
rite et à la
lisant ce livre paru pour la pre-
ès un quart de siècle
- nul esprit honnête ne saurait lui
contester la
fournit ta preuve la plus éclatante qu'en 1892,
ans apr> la Roumanie à
la Triple Alliance, le mécontentement dêê H I de
devint tellement intolérable
il menaçait à chaque instant de «mettre
ment les relations d'amitié (entré
Ron et l'An triche-Hongrie) mais même les r
ports normaux qui doivent exister entre Etais ooieh
iration de guern
Roumar
M LA QUESTION ROt
Depuis 1892 notre situation, Roumn rie et
de Transylcunir, ?ïa fait qu'empir lequel
nous t 'i tous les
jours plus écrasant encore que < ■ I pèse sur les
Alsaciens-Lon Polonais, 1rs I l 'russe,
qu'on !•■ i >rru...
! / se recommande donc à Vatt
lecteur pat qu'il fui écrit, prêt . r, tel
quel, il 'i a <i> fâ
qUi ni ou i
ger à /< , — po> >\jer une
ion chère à M. Béer, — où les 1
'i // h du delà des Carpathes, caressa'
problèn malités soumiset u la <
11(1 h
in' il se pires»
fondu livres de propagara ines
fui nr I lu ///»
in ouirihir ii nu bon tens du
XùU f lturs souffran-
ces, [( ru lions.
Ce livre, par < onséquent, n'est pas un p Cesl
un docutnent, miens encore, un lém> ni A
in charge de Vol
Mal son style
non
nous est ehi publiai
rabondamment t
fOlii
1rs lihrrtrs pour 8UX seuls;
parce quHl \
de eeu i qui
prit public en //<
parce quHl prouve combi
'tins hommes poHHq mite
Carolyi, acceptent d 'af-
fublent d'un démocratb
qu'ils haïssent cordialement rt g
Unix
t qui n'a plus de
et /.,. M justi écla-
. la nob
\ p
PREMIÈRE PARTIE
PREMIÈRE PARTIE
Essence de la question
(1892)
-ait que la Hongrie, comme la Suisse.
• posé de différentes nationalités. Ces
et de
succession de siècles, ni magya-
risées, ni nisées, q «mal fût
la. M
onalités et les événements de 1848
tes les nations de la aus-
■ liberté na-
capitale, qui n'a jamais cessé d'être
à Tordre du jour, était alors la même qu'aujourd'hui, à
ivec
los besoins <n i^s aspiration* nationales »i«' tous lai pan-
ât. Les ncls dénian-
ts autres nations, un
*)
I dan* la monarchie au*tr«>
!•• de 10». les:
■
8^42.000 .1.2M.000
2.828.0M) Croato-Serbea . . 2.948.000
75Ï.0OO Basées 3.158.000
W. Hracheili. Statut j«*r». .1er ôaterreieh foeh-
ns. 1889. P. î.
met. Ceechiehte der Nenzeit Oesterreiehs rom
hrhundert Ma anf die Gea-enwsrt. Berlin. Theodor
ami 1879 p. 724-725.
LA QUESTION ROUMAINE 2
18 LA QUESTION ROUMAINE
Parmi ces nations, se trouvait la roum.i
Le 15 mai 1848, les Roumains, réunis a
plus de 40.000 au Champ de la Liberté, près de Blaj.
après des débats longs et anim< nité
une décision qui comprenait 16 points; le premier <
tenait ced:
lion roumaine, se basant svr ncipes de
libri nlitr. et de fraternité, prétend, m pofftJ
vue son indépendance n<>
f| tant qUê ri'iti. » »)
C'est dans le môme sens que furent rédigées toutes les
pétitions que présentèrent au monarque •
ment les nemfareuflef députatlons du i
Le mémoire présenté au monanj :?5 fé-
19, peut être regardé comme l'expressir
raie des désirs intimes de tous les Ri ^ de 1 l'Autn-
Dans cet acte mémorable, les Roumains demand
l I is les Roumains des Etats autrichiens
et hongrois i ne faisant, mous
<!<• l'Aul
2. Une administration nationale
point (I. rue politique qu'au point <!•
8. L'ouverture sans retard d'un congrès qén<
nati ii me de sa constitution, et spéci
ment :
a) pour
firme par s. m.
tnt à sa fonction ;*)
POW l'élection d'un mnseit d'administration
de Sénat roumain:
c) pour organiser l'administration dr-
des districts;
d) pour OffOUiter NtUtmetton %i fonder des instii
d'éducation.
ir^JffîlSP BfrV!u- P*rU al6M dln ittOTim Tranaylrajilel. 8.
îéme que les Croates, par exemple, a valet 4
t les Saxons un Comte dea Saxons, etc. de mine
Bonmalna .'.mandaient pour eux un
<!<• M i: i • rour.
10
\i langue nationale roumu
aux Roumains,
générale de la nation entier
et,
naine au po
tricht, proportionnellement au
t'uti
, pour i
Le consentement de S. M. à porte | I 1<-
ru ». >)
I>» nain de longrie .■•
sa personn
■
tif.
ion semblable que demandaient éga-
s, les Serbes, les Slovaques, •
ils les Magyars ne voulaient point entendre parler
les, des peuples qui co«
ngrie est la patrie de plusieurs na-
araissait pouvoir être dissimulé : ils deman-
re et la Transylvanie pour eux
ils allumer. ■ le dans le pays
obre r. de 1848, déda-
in dynastie de Habsbourg-Lorr
ngrie se séparât de l'Autr
lagyares ont été eo te sépa-
t qu'elles craignaient, dés lors, ce dont
sont que trop sûres, à sai
qui-
d* l'hégémonie hongrois et A
y t'est point Magv
laê Popta. Memorialul archieplseopului ni metropolitulul
<«iriiii«. un lupfle natlonale-pollMce nie Ro-
or 1846-1K tntul Tipocraflc. 1889. T. I.. «S.
Au nombre des nituaUiree de cet acte noue trouvons lca noms
»♦>« plut ilh)*tre* • !♦• In nation rOUMlM St- Ultl Itf. tt«»\ in«-.«
nrrolse*. nommément ceux dn Baron Sajruna. du baron
ura< ht. de Jean Mocioni de Foen. de Jean Popaso,
ira. de Lucien Mocioni.
20 LA QUESTION ROI
Ce sont ces considérations qui, en 1848, alors q>
Magyars commencèrent leur révolution, pousser'
tes les autres nations de la Hongrie à prendre les armes
et à lutter contre eux.
Après que la révolution eut été étoi;
au pays toute espèce de systèmes centralisateurs qui
tendaient à la germanisation des autres nationalités.
Tous ces systèmes ont été reconnus impossibles.
Après que l'empire eut éprouvé encore dans
guerres les catastrophes qu'on sait, le chancelier de
Beust recommanda, en 1867, à la Couronne le partage
de l'entière monarchie en deux Etats relat
dépendants, l'Autriche et la Hongrie, reliés en une ut,
quasi personnelle pour certaines affaires communes.
An Lieu donc d'un Etat fédératif constitué par huit
ou neuf Etats particuliers nationaux Man-
dai- rat nations q i.niense
on a organisé d
is de nationalités diverses.
i i e ces deux Etats est incomparablement
plus lâcl e i •• ait été celui qui les aurait \
nis pour forn rganism-
Ce sans que I consulté
la majoriU
de leur volonté clairement exprim-
tenter que les Allemands centralistes «i
sur!.. Mt ', ar8i
a été il
dm des nationalités n'a pu d 1892!)
rénl ,i) parce que les nations n
lit alors
«riiui. des droits nationaux ég«
istitution fédérale, tandis que les é
centralistes, Allemandi et Magyars,
obstacle à ces aspirations.
H choses <i rmr
malité i
<"" Etat; aussi voyons-nous se dir, < ce
Lut ; les efforts des différentes nations. Mais cr
ri pas à nous qu'il incombe de
nt pour tint ,t système fédé-
iche. les Polonais de Oalieie ton
noins réconelli «les choses r*
sort, car 11h «ont lee seuls auxquels on ait accordé
la jouissance d une large autonomie nationale.
•Jl
/ glotte de
') c'est ce que / Uement
i d> i„ natio
• uisse cependant comprendre les < lm
I citons sur cette question l'opii
occupés de l'histoire de
Mr | wald 6ci quiconque a
lion la marche de l'évolution naturelle
-es ne pourra mettre en doute que pour réunir
si hétérogènes de l'empire austro-hongrois
s un organisme politique, il n'y ait que deux
l'absolut i m ue confédération h
Les Magyars ont donc choisi, à leur profit. It premier
ils sa\ len que nous vivons dans un
i les pan ln'iimis jaunis des droits d'Etat non-
plus de leur vni face
■ alités, qui célèbre auj<
• iinment ils ont raisonné : en
Magyars, habit i
h pactes; l'é\ lu principe
pendance natio i s Slovaques
«quea pour former un I
«le Russie, les Serbes et les Croates
Serbie et les Roumains à celui de
T croient encore que ce serait
>ûr et p d'obvier à cette évei
îser» les nations co-)i
ir souriait d'autant plus que sachant
îaient, en 1867, qu'un peuple A
Mémorial compote et publié par 4a délégation de
la conférence générale dea représentant* dea électeurs roumains,
KnlturKeaehichte in ihrer nu
trenwart. Se éditiou. Au*sboure. Lampart
p. 1884, t. II. pas
22 LA
millions dhomn tout pourtant et
encore le désir de devenir une grande nation aux dép
des autres nations du pays.
Quant a lavoir if celles-ci ■ onsentai» *»n à être
traitées comme un matériel ordinaire servant à forger
le néo-magyarisme, la question paraissait à ces
Magyars, si amoureux de la liberté, complètement né-
glige, i
Déjà même Is presse magyare a forgé la phrase st<-
réotype : « La Hongrie deviendra magyare ou ne sera
pas.»
i ii .1 . mes, ou les Magyares réussir.
>ï\b non-magyares, <> ex-
. onces amèneront la chute de la Hongrie et de 1
tière les Habsbourgs.
il est vident que pour pouvoir mettre en pra
politique désespérée de va ba >s Magyars
il i ne peuvent encore a»
de nous d'autre système que celui du p
i. ut absolutii ■
':ièine donc que les Magyars, sans consulP
autres nationi et >ans obt»
smiIs n alise le «dualisme»», de même depuis et JttM
qu'a ils décrété une foule de lois, dont]
la plupart I à l'existence nationale des autres
peuples.
is consulter le peuple roumain de Trmnsyl
nie contre sa volonté, alors que les \nn for-
it dans ce pays, la majorité absolue de la populn
entière, les Magyars ont aboli l'autonomie de la Ti
sylv. pays à la Honpi
Par les lois qu'ils ont faites de nobis * bis, ils
ont déjà décrété que nous tous, habitants de la Hongrie^
rsf Allemands, H\tthènes, Serbes, Magyars, 1;
nous composons la seule et
magyare !
• base absolument fausse •
rionnelle, que i«>s Magyars ont 61
Mt le but est l'anéantissement d<
nations non-magyares du pays, • lansj
10 î!
ns le cœur de ces peuples la conscien- j
comasfl
loi des nationalités de 1868, q»
chacune un minimum nécessaire pour sa p
: KN HONGRIE
m de ces •
Magyars.
Soi î.s ici
ds décrétées par les
es, les Magyars ont imposé
is magyare comme langue
d'apprendre le magyar, et
de cette Ioiik
mous a été, per fa* W
•» tout entière, et der-
lagyarisation ne blessât pan
b ont introduit leur langue
n taire», puis dans l'instruc-
tnéme dans les asiles
texte hypocrite
Il va sa
m mê;
nettre à même d'apprendre
dm temps l'étude de i
e de nos aïeux, a dû reculer
cesse et son
Nous i >yons
t rester sta
vés de notre plus puisssant
• le la faculté d'user de
il soutenu
tous les peuples de
de leur individualité i
iix siècles, ils n'ont pu
amais se laisseront-ils au-
lier de leur nationalité.
lient pas se laisser prendre à
ommencé à les ter-
idée de l
iltur magyare* (une plate h
jue s'oppose à ces patentes
n, est sans cesse frappé
a ver
tout le monde sent q
chose qu'un voile qui cache la C
Les i depuis 1848 jusqu'au-
iss légales contr-
qu'on leur f .lui qui
24 LA QUESTION ROUMA1
comme élus des candidats magyars qui ont réuni la
minorité des suffrages, protestations annulées pour \i
ces de forme, application de la loi sur la presse édictée
par l'absolutisme autrichien, persécutions, emprisoi
ments, etc., etc., voilà les armes de la noble ma-
gyare» en face de nos «nationalités».
C'est ainsi que notre peuple, du fruit de son p»
travail, doit payer les ministres qui lui sont étrangers,
les députés qui lui sont étrangers, les gouverenurs des
comtés ou «comtes suprêmes» et des légions d'au
fonctionnaires qui lui sont égjt rs» C'est
toujours de sa poche qu'il doit cont normes
dépenses des écoles, des professeurs étrangers, de mille
institutions étrangères, qui ont toutes un seul but, la
satisfaction de la nation privilégiée magyare, la ni
matérielle et la dégradation intellectuelle de notre peu-
ple Il n'est donc point étonnant que notre peuple, aussi
bien que les Slovaques, les Serbes, les Ruthènes.
soit venu à n'avoir ni sou ni mai
Et comment pourrait-on s'imaginer que des gouverne-
ments comj> rangers et mém>
/< uples ressentent de la compassion |
Lpréhenstan de leurs besoins, soit matériels, soit
Civilisation nationale?
Sous féodal quelle *> ire suier
la nation magyare nous persécute, nous Roumain-
toutes les autres nations, grandes et petites, non-magya-
res de la Hongrie. Mais nous ne sommes pas des peu-
pies d'au-delà des océans pour souffr
fin du XIX* siècle, d'être exploités matériellement
dénationalisés.
De même (ju un, marâtre n'aime que son pr<
fant, ne satisfait .pie ses besoins et ses désirs
donne aux autres que quelques morceaux de pain et son
in mépris, de même le gouvernement magyare
protège, no fait progresser que
gyare, trouve que les autres nationalités
léraHrs obstacles, et ne cesse de non
i Roumains et A v*.
Kt <lemandons-nous donc an) >:r«l 1,
inlons-nous que les Magyars nous a!
<i" t îe ce qui leur appartient Demanda
nous des pn\
Depuis 1848 et jusqu'aujourd'hui, nous, l\
nous avons réclamé et nous ne réclamons q\
m
s demandons des droits nationaux, •
i irons dans ce pays et que ne
•mandons en wtu du principe
s voulons être ad mi ni m
i es dans notre langue nationale,
m députés et nous choisir des toi. ires que
s pas à sou)
Ine que nous le vou-
en aurons besoin, ce que nul ne
[ue nous, nous demanda nous
rgie possibl- >oit
us seuls sommet maîtres de notre s
us vivrons, nou> ions
admettre que les Magyars s'arrogent le droit de nous
inière nous devons penser,
les Magyars nous donnent, à nous»
i'i'ils fassent notre l»n-
n un mot voulons avoir, nous aussi, en ce
nous voulons être, nous
aus> ree du sol habité depuis des siècles par nos
pères et nos aïeux; nous voulons, nous aussi, être é<
rés de ce h< q appelle la M* »ilà
rouma
réclamons des droits nat
naux sur
membres d'un p> a une \
et de sa dignité i le; nous
'vi par te sang et ta langue des Houm<i
et nous prenons Dieu à
naliti de nos pères, la mort seule
Il h que nous sommes éloignés de Home, la
immortelle «i- race; nous avons résist*
oique.sans discontinuer, les hordes des Goths,
des Avares, d- s Magyars, des
d'autres barbares aient
re pays la torche et l'épée à la main, à travers
les époques si longues, si pénibles, sj >s de ces 17
les, nous avons su garder la langue douce et sonore
nationale.
dépit de tous les désastres de
ilouroux passé, nous voyons poindre le salut.
aujourd'hui qu'après des souffrances millénaires, nous
voulons respirer nous aussi l'air frais et réconfortant de
LA QUESTION ROI
la liberté nationale, c'est aujoui
libérale» nation magyare enta de non
ger de nouveaux fers, en essayant derechef de nous ex-
terminer comme nation.
1 n 1784 et en 1848 nos parents né généreuse-
ment tour sang pour nous délivrer, nous, 1
leurs neveux, du joug cruel de la féodai {rare du
moyen âge; à peine y avons-nous échappé que nous
aujourd'hui écrasés sous le joug d'une nouv. 11.
dalité, de la féodalité d'une oatl la féodalité
(lui judéo-magyare q la des siècles
nous exploite, nous opprime, et ne
nom de nos fers. Car nous posot
// (n âge que a
0 0\ I pour la lil>. rtr.
la violence dans le libre développement de i
IKltlOlKllcg?
Tout homme qui juge froidement Si **M justice doit
l n -ii\ions pas ce q*.
moment es, que ce n'est pas tta-
quoi est pas nous qui tendons à
'mil n, que ce n'est pas noua q> été
les auteurs du despotisi
les Mauvais.
Dai xposé préalable il résulte que la lutte à la-
11e nous sommes provoqués n'a pas 1
<i une lutte de partis: ce ne sont pas ici des 1)
U ors, des démocrates ou des s
• coml des théories et des
me lutte <i.> races, da
nation unti entière, ou plutôt pi
trus, ,!e méaatomu
Antécédents historiques
(1892)
Lorsqu'un peupla veut en <
qui m distinguo de
psr sa race et aa langue, il
r#-«„ii ».//♦• /*•• j.r.'N nfionj g* /a
/.uir/i Fa/ma. •)
ivée d'Asie en Europe, le* Magyars 0
ont sur le sol qu'occupent m nent
nie à trois pr
maines. C'est le • *yar le plus
lut, du XIV* siècle,
i Transylvanie régnait le prince Gélo ;
es, le prince Mcnu-Morot ; dans les contrées
des ' b Crisiu (Crisiul Alb, Crisiul Negru et
ans le Banat le
i des luttes sanglantes, deux de ces
utéf tari juises par les envahisseurs, la
ie proprement dite, fit un pacte
• les époques où l'idée nationale ne
autres questions préoc<
les n m masses du peuple as-
! tus.
La lès son apparition dans 11
ont.
mier roi de Hongrie. même, était
ic son pays était la patrie de plusieurs peu-
ples. C'est lui qui a énoncé cette maxime : Regnum
I armée de Hon-
11 naturel de tous les peuples du
Del prinel ■ national ità nella modem»
société enropea. Milano Fratelli Trêves, 1SS7, par A
28 LA QUESTION INE
pays. Il ne pouvait même en être autrement. Dans
anciens temps, on ne mentionnait guère la nation;*
des peuples et des armées : c'est qu'alors la
de nationalité faisait défaut Nous a
preuves sans nombre, éclatantes, du rùle qu'ont joué
les Roumains et les autres nations dans la
leurs propres foyers et du pays commun à tous.
Roumains < t spécialement ceux du sud de la Transyl-
vanie, ceux du Banat et ceux du Mai dès
lors et jusqu'à nos jours, un peuple organisé militnirr-
ment, qui avait la garde des frontières qu il
ce n'est qu'on vertu de ses services militaires qu'il pou-
\.iii. « n ces u inps-là, jouir pro-
vinciale. L'historien magyar1) Pesti Frigyes, •
est point du tout favorable, est i
le fait. Ses deux livres comprennent
de documents où l'on ]
monde, quelle était l organisation mil
mains, n qoui dit aussi quelles et
Hquet roumaines anales), ^quelles
h en vigueur un
antique um \<n
même d< s t. nitoires rouma lites de S
rand, Satmar, Solnoc ul -de-Mi jloc
Fagaras, Maramurès, et I^s fni
contre lea Turcs oi
théAtre le territoire dee Dations non-magyares (i
ceux de Campul N! ùsoara, CAr
Baia-Mare, etc.). Q\
l'histoire «'t sur la cart»
jHMit se convaincre aussitôt
iouj< astitué un mur d
ponj ennen ne les Magyars ei
la gl<
SpédaJemenl le poids des guerres i
a été en grande partie supporté par les R<
royamuo de Roumanie, conduits par
Mirera l\\ ,
81 par / Roumains de Trai
Ce sont les Roumain, qui ont élevé les li
forts du Banat du Sud et crt
„;,;, l A Srfrény vrmWel hmjdani oUh kerûlfk.
EN Vl\\\ EN 1I0KG1IIS --'
hait toujours la défense des gués du
des passes méridionales des Carpathes.
res étaient alors roumains comme ils le
ce sont des bras roumains
lus aux époques d'inva>
losrpli K était loi'
La toléra
la paix, qui corres-
i nos temps do ices-
i»s de répoqn à ce
ipoqurs
«•ff«»t nullement un aed -torique
is puissant
I
1). ait si
\iathiat ( -rale-
is juste et le plus glorieux des
savons-nous pas tous q Mère
h msgyars sont de fait des Slaves-?
issidessiov:
H la
la ses héros. Des
su-
s (viros
fari clarosj obnubilât Eftm-
ibus na I
I :
H odum laudatissimarum
ss Tui.
îtpote quos a b ipsa rrrum Do-
• r die ehemaliffcn Knwn ond Kn«tiat>
Wallachen in 8iebenbtlrffen, Brasov (Kronstadt). 1878. p.
2) (Atnens 8$ toria de Europe. De Hun-
garis. Cn-
30 LA QUESTION ROUMA1
mina Urbe Romana oriundos constant: unde nunc
quoque sua lingua Romani vocantur, tua ista gens for-
titudinc praepollens fuit; multorum praestantissimo-
rum Ducum Genitr r quos et /o<
Inclyti Mathiae Régis Pat lius aetati prox
majores Tui potissimum cnintuisse fer-
reur Ferdinand Ier, dans son diplôme du £
1548 donné à Nicolas Pœhus (lui-mém»
igonie).
D'ailleiu rien magyar si célèbre par son chau-
vinisme Dr. L Réthy, dit lui-même ;»orte ce
l'on en «lit. C'etl un fait que ce sont les R<
ont donné I Dr. 1
ma , a magyar tarsail a, dans: Bu
pes naptar, 1890, p. 42).
\\ Ili' |
dernière f
Roumain, de Transylvanie ont fnit preuve de la plus
l) Que nous apprennent tous
faits historiquee? Ils nous apj>- magya-
• . qui aujourd'hui le mérite des fils des
nations non-magyares, en faisait de même dans
passé, et m toujours il s'est paré d'héroïsme pour les
ces et la gloi
1741, 1 impératrice Marie-Thérèse vint à la
ibourg et na ses bras,
larmes
lui prêt
Prusse • i.ire.
Alors s-' produisit cotto scèl
issitôt leurs épées «
célèbre pro; r j>r<>
Tkerrsia. Oi fut fort beau MU
mapnats s'.
maines ils form
partie i ',, poupin roumain 1 Les régi
81, 33 i •
verser leur sang a pro rey< r \n Ki,
«1rs \i;,:
la, car il n'y a que peu de temps ces
régiments a célébré en grande pompe son
scrvnrioni intorno U Valable e la MoUUvin.
. (en 1881), sa propre histoire. ») On
à bon marché !
tis déjà », sous le règne de l'empereur
il. i< i ransylvanie proprement
orter l'oppression plusieurs
tits despotes les magnats
< s armes contre ceux-ci. Les trois
les Magyars pour
ix persécutions di génères.
pie rouu
étranglait La
ngrois r«
s frappées à cette épo«i
• s Hou-
^Bs ont iérl-
tai.ni p*f que 1
les bâtai ;rocités de p ; au-
D fut réprimée et les trois «
»iér-
ia. De sorte qu'en 1848, lorsque les
yars se ré\
les
Lmméd i guerre
pré-
ouis Kossuth et son armée.
os, dans des discour-
ors se vaut* nt d'avoir lutté alors
de les
Messieurs les Magya
était le triomphe du pr
h fut la plus flagrante cont
-ouïs maîtres de vos desti-
i vous avez été approuvés
• tes pas
la revenait en tout droit et jus-
I >memoral- u reffimentul de infante
j. Marrie Duce Fr helm de Urcklenbura
Uti mi rériment. 1891.
les Foi Comemoratire relative* an rejr. St. SS
(Ara.'
32 LA QUESTION ROI M A IN K
tice d'après le principe national ; alors comme aujouti
(Thui vous avez voulu être également les maîtres de
notre sort et de notre terre, ainsi que du sort et des terrm
de toutes les autres nations du pays. \ is aviefl
promis les bienfaits de votre con- uaif
en nous demandant, à nous toutes les autres nations
du pays, de renoncer à nos langues et s natioj
nales, à toute vie nationale, et d'appi
magyare pour former avec vous la prétendue « uniom
national
Cest à cette prétention monstrueuse que nous nous
sommes opposés alors, que nous nous opposons aujourÀ
(il, ni, qw /v nous opposerons t ' Pourquoi
donc toutes les autres nations non-magyares du payai
les Croates, les Serbes, les Slovaques, etc., combattaieni
elles aussi votre «constitution»»? V v>ur touû
ces peuples votre c<> r^%
Hté— que le plus on tinfl
et les Croates > t contrainte ^s«r plutôt
la cause «ir |Vn re, c'eaj
la preuve la plus évidente qu'l
alo? constitution mille! >Up|
plus (>]•! l'absolutisme a*
Vous i
la renonciation à n
nion <lc in i açuar pouÂ
nous u nous avait promis M
moins le respc< miel
pour tu •sbourn
t pourquoi i.> Roumains, formés en puissantes l9
Mioi 'luits par l'a on
par le
tirent .mi L'u.Tre contre la vars de]
nous courber de nouveau sous le joug <r
tion Féodale et plus despotique que le pire systèn
Inti Roumains des
benbOrgisches Erzgebirge»» on allemand), les Motzii de*
vinrent la terreur des Magyars — jusqu'à ce jour.
Magyars les accusent «1 vera]
«•"x- I M Ro imains ne sont pas du tout un p<
mais nous croyons aisément qu'un
<e point pondant des siècles ait p xaspéré et
aveugle dans sa haine, dans sa soif de vengea
L'historien de ces t.-mps, Anto» i os
Magyars voulaient rester Magyars, ma deman-
n
ire était un m<
ralisme et d< ns de doi
■
h, qui 8<
les pouvoir.^ s ressources
tous les
•\s pour
a du pa
rite de» ;
insupport. ait été
I
nous gai des éco-
ise les g
> avions nos
sous la
pas un seul dé]
pas un «eut
l'absol i riait point de kulturegy-
edovs 3) et d'autres pareils mrr
dénationalisation, dlgi
il joun oumain
été emprisonné ; mais sous cette constitution, de
inçer, Oeaterreich
'-<«, pag. G
Association pour la magyar isation des nationalités.
Asile» on crèche* ponr la magyari nation de* petit* enfY
3
31 LA QUESTION ROUMAIN K
nombreux journalistes roumains, pour avoir eu le cou-
lage civique de défendre les droits de leur nation, onfl
été traînés devant les tribunaux et presque tous ont!
goûté les bienfaits de ce «libéralisme», dans les prisons
de Vatz, de Cluj, do Sibiu, de Seghedin, de
C'est une ère bien amère que cett»
nelle », et elle dépasse, en oppression >n*J
le plus réactionnaire absolutisme autn
Les Magyars s'efforcent de pro c'est a 1 in-
fluence de la «Kultur» magyare que nous devons M
commencement de la nôtre. A l'ai ;
mation, ils invoquent le fait que les princes calvi-
nistes do Transylvanie ont imprimé des 1.
< h roumain ; mais nous savons aussi qu'ils ne l'onfl
point fait dans le but de nous civiliser, mais dans
celui de nous convertir au calvinis- lad
comme le jour. Cest l'union de not:
celle de Rome, au XVIIIe siècle, q
donné, d'une manière durable, l'impulsion à n<
ture nationale, et nous a fait faire ogres, Mald
eette union n'est point due a lin lagyarismel
Les Jaunes Roumains, qui, par suite de
été envoyés à Rome, en ont rapporte l'influence de^fl
< ivilisation aie. Les inii
national au XVIII- si.
nationale des Roumains, les I
rge Sincai de Eadem, Sumuil M
lait leurs études littéraires I I
Kultur» magyare tant prônée m alors ^
l'aune, et m pouvait donner aux autres ce q<
pas "lle-môme.
Les Magyars affirment que, jui >të, les
mains n'avaient point demande
La vérité est que dès la première moitié du
He le peuple roumain réclamait des di
nationaux. *^ '
ii.NtSîr>Hlv6cîuc,xln?0fenl MUo' qui tout« •* vie a lutté à
Mtionnî,tle^ ,et du Ç?u5le P°ur notre émancipation
£*«? l rcli«ieuse» décrit, en 17 i
SSÎJ? T terT8J "~ct nou9 «ouffrona de beauo
■M
Ol alors lea Roumains?
mcs auj« après 150 *&"ées
écoulé*»*, nous ii, ■n,.iii.i«iii- .!..:•• a banti tl mtsiiUtnM
connus
\ts aux autres. ') En 1713 et
t pas ce est auj<
nains de Transylvanie et de
>rs, absolument comme aujc
peuple qui a la conscience
tible à former une
e et nation;:
•mmis et
toutes leurs forces con-
<>ns non-magyares, pour
- projets de map.
- vonl luaqu ft dous parler d
i ces théories, à lu
me, comme est
l^es Magyars ti<
!ÎOU-
re en dérision le pays et
et à produire l'impression
guère été, dans les temps anciens, gens
tes, ainsi qu'on
écoles qu'auraient été les I
m du ro\
m magyares; mais, pour
is de quelques écrivains an-
la passé nos co-
9 d'alors. Sebas-
1550, qui
"sont durs à la peine,
eHent à de rudes épreuves la Transuh <
; ar les Magyars); ce sont des hommes fi
rs% très braves et toujours prêts à entrer en lutte. ')
On Ht dans l'original - ac plurlm alia aunt, aaorstisaima
Kegiua.... qnae Clonim \attonemquc Valachlcum quasi in al
iervitute Fgyptiaca susplranlem utque ad tanguinmn te-
1) «« Agnotcamur pro recepta natione »». (V. lea acte* de l'évê-
que dans lea archives du chapitre de Alba-Julia. à BiaJ).
Hmmuê MQnMterus. Coaaog raphia, Basileae, 1550. p. 910.
36 LA QUI MAINK
Vers le même temps, Gratiani écri riant des
armées roumaines: « Ils se battet
avec tant de mépris de la mort confiance
en eux-mêmes, que souvenu avec uit> ! hom-
mes, ils ont mis en fuite /»'* armées de isins ». !)
Le célèbre historien polonais, (
aussi: «Ce sont des homrn
et il n'existe pas "otissà
par V amour de la yl<
plus petit pays contre plus d*ei Itf les ai»
toquant •)
Nous pourrions continuer la série. Noua noua c<
tons de I »n citant l'opinion d i Ma-
<i< m Rodolphe Bcrgner 3) qui, aidé de sa propre
les poursuivies avec constance, est ar-
affaires de ce pays; >•<•-.
qu'il dit: « /,-• //< i | ment sur
le même pied que le peuple hongr<
lans des luttes a
il lui a servi de dêf*
Eugène, se #ei Presqur
les M dans leurs joui
roumaine, nous i
i he d h «agitât.
louti
l»onne r-
:oons un peu le cas.
in homme, qui a fait de longues études sur la vie
publique hongroise. M *
1) (;/. De Heraclide deapota. pa*. »: .Tanta autem aJ
tlacia prœha in, „7lie kottium eSmÈSmiSmmM iSSZ «S
ne haud magna m.«nu InteaïS SSSSSSSSi S
n>HreS:^vEiïïa.DJ?rp,,Hn' dM «-H
EN 1 I HOK€ «7
seur
ih sa poclie.»» *)
té de Graz,
est fairr
rappeler sans cesse la
t assumer, par l'abus
" 2)
. mit les lieux
ve aussi de
i les Magyars, dr au-
expose,
'on,
:ices
♦ dilectlon pour ce q
i nation,
tance» et rapports.
Int ses
so-
'••s Magyars, les caractérise ainsi :
o de soi 'orte
itriotisme jusqu'à lllura rs mai-
és sur la paille, au milieu de leurs
•• fils fi\:
sont bii rinnno
/. Daa ungarinrhe Stnat»r<* ■'
».
unfrariscl
ihr Erwerb nnd Itare Geeehtrhte. Inn«bruck. 1W7.
face.
-icbcnbûrgon, Land un.: Isthfl
fawcr aul 18tft.
louard Thouvcnrt. La Hongrie, dans la « Revue des Deux-
Mondes > du 15 mars 1889.
38 LA QUESTION BOUMA1M
non-magyares de Hongrie, avec cette révoltante |
somption qu'ils étalent en toute occasion.
D'ailleurs, voilà un aveu échappé à une feuille ma-
gyare : « Il y a des faits que Ton ne saurait nier. C est
ainsi qu'il existe en Hongrie une loi pour les nationaU*
tés dont la teneur n'est point respect
» C'est ainsi que le système des éle<
ciel, est combiné de telle sorte que
par les Roumains envoient moins de députés que ceufl
habités par les Magyars.
Iles magyares élisent un député avec
2 à 300 voix, tandis que c'est à peine s'il rr dé-
puté pour 5000 électeurs roumains.
» C'est là une injustice.
» C'est un fait encore que dans les
par les nationalités, on
fonctionnaires qui, au noni
nistn-nt <'t rend. ut la justi<
pachas turcs.
nous pourrions énumérer des centaines de faits
pareils qui tous prouv.
mêmes ne respectent pc
sorte que, même après l'apparition d
nesse magyar
onalitès sont opj . J)
1 h bien, Messieurs les M
courage de falsifier la vérit
jamais ouï de reproche plus in
Valaques font aux Magyars?»» *)
Ou bien, croyez-vous encore qu'en niant ainsi mordi-
cus 1 t nus pourrez
nou.s toif
Ah! estimables Magyars, aves-vous oublié l'histoire
de votre pal • z-vous oublié «• s aussi.
vous a chargés de fers pour vous empe
votre esprit national \\, /vous on;
de germanisation de Joseph II ?
ses vous vous êtes révoltés en 1848 T Aves-
vous oublié l'absolutisme germanisateur de Ba< û
meiïingl Oui, vous avez tour rce que vous
ne sente/, pins sur vous le joug is ne voves
| \ oyei t Magyar AlUni » du a juillet 1891.
2) Op. citât., p. 56.
IN TRA ffOMOl
uacés le très té. votre latn
nalcs, vous sav.
matière brute
bonne q itlon étrangère!
u»n-
louif par le so-
des peuples altérés
ible
des
tus de jadis, tout si
plus bes<
l«*s drapeaux de l'armée
couleurs magyares?
'te armée eoi
• >*.• Uni
mmandement magyar, des officiers
"S?
is les séances des «DéK.
dans l'armée le M
i crues représentants du
prii! us combattr.
<its éga*
♦•rentes nations
>us vous êtes fait des ennemis des li
I la
<»n
nde von
rotx g, l'espace nous dé
nous vous rappelons la lrçon suivant vou*
40 LA QUESTION ROUMAINE
donnait récemment, (treize ans avant la guerre.) l'une
des feuilles les plus ancienne plus sérieuses de
l'Allemagne, alors qu'elle vous disait : « Les Magyars
auraient-ils un seul ami sincère, dans leur patrie et au
dehors, si les Allemands eux aussi l*s abandonnt
» Et ces chauvins croient-ils don
gyare, isolée comme elle est, pourra, san-
rents par le sang, subsister su rallie 'très peu-
dont elle s'est fait des ennemis?» »)
■nais le colosse du Nord fond sur nous, quels
>as sépare des
ns doni il est qucsli<
Du haut de votre grain:
\oiis. v causerez ta rui
tous les peuples qui j
Toui ttt ne prouvent-ii u tout le
L'yar n'est qu'un élé-
ment de trouble, de déson Car il
est clair q
n'hésite pas à attenter à la personnalité national •
autre* s est, d'après la logique A «»sprU
sain, par cela même un élément de désor<: la des-
truction, parce qpj< • .roté et
il les pousse violer
«La nationale, dit Ncld, se tran>
une passion ii<
spéciale!. -nt par cel affola a( i
est cause gu<
génère en un égoïsme spécial national...» *)
0 .7 ».
2) Joseph ItcUl GruHàantehaHUMarm ëber Slant u»d OeweU-
*chaft. Brockbaua. 1W1. t. I. p, SIC
L'origine des Roumains
h fisses compactes le*
-, la Bessarabie et le rc
ce même peuple se t i
Bulgarie et surtout
«le nos historiens et
imains
un
Les Mâgv.!!- manquant d'autres armes pour mtntMt-
la à
ont souti-nu M"
pas an
••e des él
presque a la
serions glissés dans notre pal
nt à la venue des Magyars,
notre 01 o résout ain
rres acharnées, l'empereur Trajan «
ra 10» ai
i>s, la D;i
sous In
•ares, en vers 260, les légions i
t peuplé ég. un
le langue néo-romain- v
• s et des Romains restés en Da- linon, d
nd et par où sommes-m
42 LA QUESTION HOUMA!
La plupart des historiens étrangers et impart
sent qu'Aurélicn n'a pu ramener au-delà du Danube
aue les légions et les habitants des villes, tandis que la
masse du peuple habitant les campagne» a continué a
vivre en Dacie, dont les plateaux, dans i»s de
malheur, ont préservé leur langu. lonalité.
C'est de la rnêrn re qno lécole histor;
maine explique notre origine,
deux Magyars, en q écriU i
contre alaques, comme ils noua u
propagé les idées d'un professeur allemand
Jiœsslrr, qui niait que l'élément romain ae fût cou
or, D>. fc
D'après i opinion de «•'« trois meesi Rou-
>. nous sonn n un p mais
nous sonn dans ce paya après l'arriv.
Magyars pe.
Aux demande! décisives, à ea
<•( par mi nous sommes venus, ni l
ans magyars no répond- pour ce bon
motfi •• <»n i: un aeul
mot (|ui Indique à quelle ♦•j>oqiie serai pour-
quoi Justement dans la Daci- n rou-
MO?
Notre nation ro< la dea siècles, la
m lence el in • "scen-
I romaines amenées pu
Dacie. i.'hist» -ire. autant qu'elle noi
gUê, le costume, les mouur
Roumains8) noua sont dea preuves aases <
origine.
plupart des historiens impartiaux de l'étranger
plaident en faveur de notre autochthoni»
Mémo celui qui le ,,|MS {\t
continuité
gyar Hunfalvy, tndsdorfe.r) ae i
d'avouer V origine latine d
port g tels que La\ G
ont la conviction que «... les
murd'lnu n'ont jamais cessé.
,i)«^VfV,,t Je. aiaaTartoaf roi ,<and t'ap-
pelait : //>/
2) Le nom national est Romain (Roman) ; U forma R<>
h entend dans quelques localités, et lea Stra
— Note du traducteur.
EN TBANBYl.VAM N HON(il I
. c'est-à-dire la Transyl\
<ir conséquent, U
fê lont les descendants
s par Trajan en Docie.»*)
bas que c'est la vérité.
Las opinions des )..--!.- étrangers, absolument uv
n, ont pour nous un»
émeut plus grai n les sophismes
du rnagyarisme et du pan-
sant (c« -ession)
après les Magyars, i au
jamais i r à nos droits, n
xripti! lualité nationale sur la
uns.
I 9 millions d'âmes,
•ns les districts
■ Trans>
tes les c<
s avons
is déboursons, le sang qu'ont versé nos ci
It, à nos ions nationales, le plus
i'i'»*l et 1»' DUMD f'>n<|»' des tuNS
N prononcent sur i
s magyares
ne autochthones en Dacie. •)
heinvngt u drr rumnnitchru
iaka, iw, p. 9io.
'nna c« i, o exemple des m
poussent las historiens magyars à nier que nous
soyons autiThthonea :
La société magyare, daua une publication où il étult an**!
question des Roumains de Maramurè*. dit formellement « qu'à
oôté de l'impulsion sux études historiques et de la culture natio-
nale, elle s'est encore propose de fslre aussi de la propagande
ponr l'idée de ls maryarisation
tarsulat 19** «ne as 31-ki vtdéki kirsndnlsas Msraraaros
yébe es Xagybanya rsrossba. Budapest, 1889. p. 5.
mm*. Hlstorise Hnufraricae fo
• nicon pivtum ibid. pat:
< hronico* Budense éd. Podhrndetky, Hudne. Gyurian k Ba«o.
183S. pag. 24. K.
roNiron Dubiticeniê éd. Florianus NI.. 17. 23.
nicon Posonieme ibidem IV,
Boniflniun, Historié Hungarlca. colouiae Afirripinae, 1690. M
.•ad. acla. pag. 4-5; Decad. II., Lib. VII. Valaeho-
rum origo, psg. 196.
LA QUESTION ROUMA1
Nt
Les historiens magyars qui nous JUrailcnt "trwigere.
n ont imaginé leur théorie qu'au temps ou le pn
desnaUonalitêM a commencé û de* fOr une fan
Le professeur Jung, ancien élève de Mommwn.
si nous nous rendons compte de tout ce qui est expose
plis haut, nous voyons que la meilleure solution «le la
question de l'origine des Roumains est
continuité du peupU ron i In Da<
>,,i dans la Péninsule Ba
«Le solution de cette q«i
graph*' A dans le fait que
la h, ne coinr
les frontières de Vemplre roma
i \nce de Dcu
iinite des \ dau-
jonrdliu] avec leura aï<
rst prouv. m manière
•
(te leur visage i t la <
monté iuî
ntreni ! euses figures des
•it Mir h*s D
i gloire des ^s de
I
iUch b '•
iï sur I
Danube »... 2)
l.r |«l-..f« ■-- ':!■ /'
ouvrages au •
on ne }»••< lir que l< nt au
nord du Danube soient ! ■ ns de
>«•. *)
par ses études historiques sur In
Hongn
lent les mm
aujouni hui encore v forment la majorité écraser
été, par la d'au-
,,'.',■'' Landschafton des rSm
Betehes. [nnîbrnek,
ico Blwnrntr un Huma.
4-5.
.J) Jo,:A£?£ Pic- t'eber die Abetaramung der Rnminen. Leipzig.
J«hi, p. 191-192.
EN TRANSYLVANIE ET EN HONOt *
plus on plus tombés en es«
opoht iun nank*t s'exprime
soni
qui
Traianului (lu
passage i près Ton
(la porte d> ins).
i
nccs de l'empire ro-
* (daces) étn.
rou-
• lopuis ces temps an
• *)
■
os dans la don.
a du Dsj
I f'é-
pays
âges au soleil, mais
Bi aïeux
beau ta
res. » *)
fin t\ cette série de témoignnge>
>n du gi
M otivrnL
I monts Carpathes pour
i9te pro\
pas à contenir les Daces. . i barbarie refo*.
J. A. Feuler. G«M?hicht«» von fngarn. éd. M Uftpct*, Rrock-
hRUH, 1883, t.. p. MT.
Leopold von Ranke. Weltgi- II. édition, l. III.
Loipzig. Duncker k Huiuboldt. 1*83, p. 272.
Trnugott Tamm. \ ng oVr l{
rag znr Ethnojcrai ^ jg^i
ftfl LA QUESTION ROUMA1
reviendrait sur elle-même à mesure rlcto-
ricuse se retirerait: aussi avait-il appelé des ai
provinces un peuple tout enti nns
de misères, les Roumains sont aujourd'hui douze mil-
lions d'hommes... Nous ne dirons pas aussi facilement
que l'empereur Aurélien un adieu définitif a cette \
lante population romaine de la Dacie Trajai
son origine et de celui qui lui avait donné s«
cités, elle a joué dans les Cs le Pélag
de ses compagnons dans les Asturn haut
ii cette forteresse meipugn*:
gagnant pied d vied\~ /■
siècles de combat
aneasca, dont les peuples dt sa-
ment au rang <:<••> nations libres.»» l)
On te voit: la plupai
origine dans le isns de l'auto 'imams
yars, après avoir cité ««/'</»// Hunfalvy*, puis
Hunfû -), s'écrit
mal du i
11 pourrions fon:
!if traité cet
*cu, Densusi
is nous avons tas
que le témoi
ressées, n songer le i
'"'""' •■' Ce n'est que d«
("i " i M Cluj que la nation roumaine peut et]
trainte do se laisser juger par ses propres ennemis
ce sont les
peuvent juger impartiales H
D Victor Dunty. Histoire des Rotnalus dtaula 1m imm* 1*.
p. iS!""" vi!* p.vî$" *-b«"S«~ •"•'"• «SE**
p. 19.
La latinité de la langue roumaine
(1916)
ations t
•*s la latinité de la
tffue est déterminé, <
ir sa gr ta essentiels, les
■ la
UIÇUriM grand i
les trois quarts. Dans un écrit <ju il
glaise est
•
5 % d'origi
'& % de mots
ou gc lais malgré
s mots d'origine éti phi-
n'ii douté, un m des rapport-
le groupe des langues g<
ne, pillotent deçà delà
fleurs ; mais elles en font après le miel qui est tout
hym. ny marjolaine: ainsi les pièces
lltniy il les transformera i I Mrn
pou: (Essais I 25).
Celui qui emploierait quelques mots d'anglais d'origine
ilrr. AtiMpracbc und SchrHbunj: de« Enjrl
48 LA QUESTION
franco-latine, quels qu'ils soient, ne poin
primer. Par exemple les mots angb. s tous
d'origine française: public, foiictionary, go
pay. Tels quels, ces quatre mots ens» >nt aucun
sens, ne forment pas une propos nt au-
cune idée, ils ne sont que des gestes écrits ou pronon-
cés — si on sait les prononcer à l'anglaise. Pour
mer une idée quelconque, on doit d'abor«i
à la grammaire anglaise, et puis, d
sens par des mots pour oin- x an-
C'est alors seulement q> »ts isolés
Mais alors on
peut leur d( • b sens esse; rents,
pposés. !
montreront la \aleur dt de la gram
et des mots essentiels ou nationaux :
Our public functionaries are wetl paid bi,
(Noi nnaires publics sont très bien payés par
le ko <int.)
functionaries are btfallf paid by
I
ira fonctionnaires publics sont mal payés par
amant)
I months thc public ;
ra mois les f
- du tout par î" gouvernement)
public functionaries paid, t)
vernment wUl ask them to bestow ail thrir pan
upon thc puMi
ti imam s publics étant trop bien payés, la
gouvernement leur demander
menu) d'un an
The public in Berlin says tl
only a feu <>f the many thousand of fun«
e ail thc others.
(Le public ù Berlin dit que le gouverneme?
seulement quelque* rs de fou
et laisser tous les autres ni
La langue roumaine se trouve à peu près dans la
mémo situation que l'anglais: elle a i
grammaticale latine, ses mots essentiels soi
mai* aile possède un considérable pourcentage de mots
EN TBANBYI \ AMK ET EN HONG! M
le nombre, cependant. 1 împor-
noindres qu'en an
^K. \ : ansformation qu'ont su
8 siècles, les
s'est ac< d'après
l'hologiquee, phoné-
;.*s mots français, e§-
ssi des mot- du
I pas de doute là-dessus.
ut soulignés ei
bel rdj
'')* jeu (jocus), m
>), détroit (desti
nrc, cuire (eoquere), ma-
Tou-
is se sont a ies aussi d'après
es à la
nés générales de la structure
On les
D prononçai) •
sait Mr frater ou frater
roumain a conserva
l'article: (rate-le - - le frère, om-ul.
Roumain).
I
le poisson), - délite
latin Ma, Ul aussi a-.
tantif p. p. muirrr-a la
fruntea !o front), doamna (la «1
S ROI 'MA INI
50
LA QUESTION ROUMAINE
Déclinaison. On décline un substantif masculin :
Singulier :
N. omal
G. a omului
D. omului
A. pe om
V. omule '
Pluriel :
oamenii
a oamenilor
■
pe oa>
oamenilor
l'homme
de l'homme
•te.
.unîmes
des hommes
Un substantif féminin se déclino :
Singulier :
Femeia
a femeii
femeii
pe fer,
Pluriel :
Femeile
irilor
femeilov
pe femei
femeilor
lu femme
etc.
1rs feinim-
on des substantifs neutres i ra paa
essenti» lles-là.
Conjugaisons. Kn roumain I a quatr-
en lutin. les mêmes i usons à 1 infinitif
Voici quelques exemples d'infinitifs : lr*
m en are: laudare (louer), rugare (pri< (don-
Jturc (écouter, obéir), taiare (tu
ailler), arare (labourer), |
du lut. cogitare). judecare (juger), mu
(manger . ainblare (aller, du lat. amhaîaw . versar?
(verser). Ut cri ma rc (verser des larmes).
2« conjugaison, verbes rre (avoir), I
taire), parère (parattre). temerc (avoir
(voir), placere (plaire. idere (toi
sedere (s'asseoir), tzinere (tenir),1) durere (sentir
«loueur oire), remanere (rester), zacerc
couché). 3* conjugaison (\ pren-
dre), vindt
(comprondn-. du lat. percipere), scriere (écrire), :
(dire faire), rupere (.;
mettre), punere (poser), credere (cr angere •
leurer . ri !>-rc (rire), ardere (l>ruler. du lat
sting* ndre), stringere (étreindre). i
tre), f ri gère (frire), frangere (briser, du lat. frangere).
U groupe lutin U se transforma en roumain, en certaines
conditions .
Deus = ren. dloem = xcce. dies illa xlua.
\ N 1 1 : il EK HONG M
ijugaihon, vnbm '* (ouir),
(ourdir), ;
(conqué-
nirc (emplir),
ir), inghi
la lr" conjugaison: Présent: En laud, tu
i laudaiii. voi laudatzi, ei lauda (Je
Imparfait : Eu laudain, tu laudai, el lauda, noi lau-
laudau.
Passé dé! dai. tu la > ainsi, el laudâ, noi lau-
Inra.
Pass i lnudnt, el a lnudnt,
uidnt. vci at laudat
n Inudasem. tu laudasesi, el lau-
dase, lasem, ?oi laudasctzi, ei laudas<
ida t uvei lauds auda, noi
luuda, etc. Gérondif :
la i ■< I ' f ' ■ '
ugaison : Présent : Bu tac, tu taci, el tace,
o tais, etc.).
Gérond
izl, el
prind (Jo prends,
rt DM* (pris). Gérondif: prinzind.
De 1 i gai son: Présent: Eu aud. tu nuzi. el aude,
aud (J'entends, «■•
passé: auzit Géron
tifs.
es substantifs d'usage quotidien, «verba
il (la tête), tzeasta (le crAne,
tt testai*»), ochiul (l'œil), p*ruf *) (le poil), urechia
Int. auricula), nasul (le nez), 6ar6a (la barbe),
(la ceam), gura (la bouche, du lat.
• (dent). gencive), limba (lan-
n lat. linKuam), plamanii (les poumons), veptul
"e, du la b), coasta (côte, du lat. costa), spa-
Me on épaule, du lat spatula et humérus),
(sang), inima (cœur, du Int. animam), vine (vei-
1K La v°7ell«' latine i m transforme en roumain, en certaines
condition», en c et la consonne / en r.
52 LA QUI B01 MAIXK
nés) ficat foie, du lat. ficatum), splina (rat.
nem) J ïrôteul le bras), cotui (le coude ; ■^ffi
manà (main), d*</ef (doigt), ptcmr (pied, du Ut
lum), pulpa (mollet, du lat pulpa). calcamu (talon, du
lat. calcaneum), unghia (ongle, du lat. ungulum
(peau), os (os), nastere (naissance lia (vie, du lat
vitam), moarte (mort), sanatate (santé), ounalale (bonté)
reutate (méchanceté, du lat reus, reutatem). e<
du lat. ci(vi)tatem) drept (droit, du lat d(i)r-
lettre c se transf» :
du lat. populaire directitn ,* (loi), cuUgeret coM
lection), du lat. eolligere
\a (croyance, du lat credo), lufcrinlza (so
(raison, du lat mentem), intzelept (il
perat (empereur), tir ara
pays). fl (église, du lat ba>
tement beutura (boisson
(couture), tzesetura (la tissure), /' nama
'zii (parents), fetul (1<
foetum), / fille),
//?// (le fils), fia (la fille), fratrie (le frère). I sœurl
tocrul le beau-père, du lat socer), soacra (la 1 •
ginerele (le gendre), nora (belle fille).
du lat cognatus), cuscrul (ai
socer), unchiul (oncle, du lat a\
neveu), i
Casa (maison), mata (table, du lat mensa), scaun
c\ du lat. scamnum), ;
(cour), poû ma (la port*- isison), i
(cuisine, du lat cuHna), eaida
daria). oala de hij.tr (le pot au lai
(le dînor. du lat pra i lat
coena), faina (farine), pane (pair
(légumes), tinte (lentilles), fasole alba (haricot
"l (rail. «epaw
Oloiu, Uht-dr-hmn (huile . 01
re, du lat. piper), casiu (fromage.
ou (œuf), 6ot/ (bœuf), raca (va veau, du lat*
vitellus), taur (taureau), porc (porc), levure (lièvre du
lat. leporem), capra (chèvre), caprioar,
au, du lat. (a)gnellum). berbece (m.
yervicem, la consonne v se transforme en 6), /r
(le rôti, friture), passere (volaille), puiul (le poulet),
Kfiï (la P°ule< du ]ût. gallin, (tourte), p/acinfa
(gatenu do forme rondo e1 plate, du lat .tam^.
TBAN8YI.N AMK ET EN HONG!
du lat. ca(%
mansus), tare (sel, du lat.
soare (soleil), strie (étoiles), aer
<le toar> lui),
. frasin du lat.
nus . pion peuplier, du
(arbre-
ne) mar
\vl>l<main\ fraga
lu Int. fi
. du
«ire)
^^n (\ (voisinage),
sapa m
lat furca),
•ir (or), anjint (ar-
du lat.
int). olariu (po
llarius), i»is).
(chasseur).
lu lat. vr / (le mol,
s), popt
iment (serment^, legament (con-
le).
:1111m ver. ,
Snmbetu, Dumi-
zi (aujourd'hui, « n
•^main), pointant (aj> de-
- dimirn
en
noptzii (à minuit ona
nott ; ncapte (au nord).
M LA QUESTION BOUMAI
Adjectifs. Alb-alba (blanc-blanche), negrit (noir}, cm
Un (jaune, du lat. galbinus), riiul eu alhastru (blei
verde (vert), bun (bon), reu (mauvais, du -: cri-
minel), frumos (beau, du lat. formost ou kidos
(vilain, du lat. hidosus), spurent (dégoû ital.
sporco), lung (long), scurt (court), gros (gros), su1
(subtil), carunt (avoir les cheveux blancs, du lat. i
tus), umed (humide), trist (triste), roio* (j« D ital.
vogliose), tout (sot, en ital. tonto), sec (sec), mut (i
surd (sourd), orb (aveugle, du lat orbu
(épais, dense), rotxtnd (rond), luminos (lut: sana-
tos (sain), cald (chaud), frig (froid), dulce (doux),
(aigre), amar (amer), iiife (vite) r*pede (ra
tor-infloritoare (flcurissant-e), (périssant), dom-
nitor (régnant), intreg-intrcay<:
rhiu (vieux), june (jeune), betran (\
nus), larg (largo), lat (large, du lat. latus). inalt (haut,
du lat in et altus), senin (serein), limi>
trouble, du lat. turbidui >i (eau tl
-rbes, prépositions, conjonctions, etc. : l/>.
quelquefois), tot-de-una (toujours), a<!
mull (beaucoup) putzin (peu, en ital. pochino), unde (où)
0 (ailleurs), da (oui-da). nu (non, ne pas),
a (sur), sub (sous), a, la (à), dr (de) delà («!•
ointe (avant), tnapof (en arrière), dupa (ai
i arrii re, du lat de rétro), sus (haut), gios (bas
l giu, du lat. deosum). asia (ainsi), si (et
etsi), /ic-fte (soit-soit). ni ni
que), dect (donc, du lat de(ni)que), ca
tnca (encore), seau (ou. du lat m pourtant)!
cand (quand), atuncê (adonques). cum
mcnl la quand), pena (jusque à. du lat.
m (ainsi que, du <? (qui
du lat quisne), ce (que. quoi, en i
I (a qui), lui [I
Les adjectifs numéraux: l'nuuna. d<>
Cfflrt, *«<?, xepj?, opf, noua, zeee, wn-s
zece, etc.. (un-une, deux, trni<.
Comparaison: Bun-a, mai bun-a, cet mai bun
,n\ ^naK (bo,n* J ^nne' m<*il!eur. le la meilleur)
""' Mne, foore« Wne (bien, mieux
EN i.MK ET EN HONGRIE H
I n schimba en luna (il change comme la
i degetul (il cache le s<
le (Elle éteint le
I est fou). Cand ea
(Quand soleil se lève).
S l'aiguille dl
ca easca (Il prend
lia fuoeo corne l'esca).
ortie, en ital. punge
iraului (Sa
grain du blé). El bea
i lat. nevem
rede (Il est
t pas, il ne croit pas). Tremunt
• turbat
sageata (Il
du Int. sagitta). Se dus<
il (il la au fond de
• hurbons). Ei te aseam
(Us se ressembl* me deui
roada (Il prend \*
•s lo
'il ss( chaud . S
aud. frais). r>*sie
la lessive sur le car
>lnirrs | (Avec traductions
>ama se cunoasi
faptti omuL
connaît
après son action l'hoirn
les tat A
rap un>i
te dit |(
Malheur à la tête où il n'y a pas dfl rai*^
I si frumos,
omul sano'
Il fait bon et beau,
and l'homme e>
•d).
56 LA QUESTION BOUM Al M
FaptéUt faptele!
Nu tôt oala eu laptele !
(Des faits, des faits !
Pas toujours le pot au lait!)
Ochii vd, inima <ere,
Bar e reu cand n'ai put-
(Les yeux voient, le cœur d«
Mais c'est mal (ennuyant) quand tu n'as pas lo
pouvoir (de te satisf
isetzea cui nui plot* .»
ice.
(La beauté, à qui ne pi ait-elle pas?
Mais tu ne sais ce qu'il y est caché).
E frumos a vede furtuna p<
Dar cam de départe.
(C'est beau à voir l'orage sur m
Mais (étant soi-même) quelque pc< né).
Din Tata aiu si marna ceapa
Cum o te iese un trnndafir y
(De père-ail oignon
Comment (pourrait) naître un rosier?)
Cal verde si Bulgar rumintr
8 a mai vezut?
(Cheval \. |*rc judirieui
Qui donc (les) a jamais vus?)
Undc nu e cap
il n'y a pas de téu» (de jugem«
Malheur aux pieds!)
Pana eu /ml ><u se sparge,
Crccrii mi se ved.
(Tant (qu'on) ne (se) casse pas In »
La cervelle ne se voit pas).
Omul nu poatr indrepta lumea eu umrrul.
L'homme ne peut pas corriger le mond*
Este un om bun de gura, reu de tucru.
st un homme disert («bien en bo*
tra\
IntxeUptul inverU de te] V
de a vorbi.
(Le sage tourne sept fois la la !uns la bour
avant de parle?-
K ET EN HONG;
i dans son visage d< BOi du fiel).
tr,
se lain
iHongee pull >>e des véri-
>u ou l*homms
aux gâteaux, à la guet
ssi mauvais (qu'il voudra)
<ix dans mon pays).
id du bois).
i
cavalier fa monté),
'•ci.
Corb la corb
(Cor! point les yeux au corbeau).
Tunti lua si />•
sis ne lui enlève pas aussi la peau).
Vesj> re nu face, apoi>
(La fasse pas de mi fois
farul sta in fm unea de
atupra a;-
perle est (vit inconnue) (gtt) au fond de la
a charogne (au dessus de) flott.
' tin ou, mai un bou.
vole aujourd'hui un GBllft *Oli demain un
bœuf).
inata sparge rase ti
(La langue empoisonnée (lu rit déti ^ons
(familles' et cités).
m
58 LA QUI ROUMAINE
Cel ce seumcnu R
(Celui qui sème du vent, récolte l'orage).
I iilturul s ta in loc si veghiaza,
Cad el mustc nu vcnea
(Le vautour reste en place i
car il ne chasse pas les mouches).
hat capul se faca scara l> te ix
(Ils se tourmentent la tête pour faire (une) é<
ciel et (un) pont sur mer cest-à-dir sont des
Titans ridicule*).
Se laudû oala ca va sparyc caldur
Le pot se vante qu'il va bris. »n).
Celé rcle se le scrii y rge9
\'o sapi.
Mauvaises (actions) écris-le.s M qui
la trienfaisai
mult pin, isi bea si i
[Celui qui boit beaucoup l*>lt aussi sa raison).
<>ase frange.
ise des os).
idunariU eeU n
mauvaises compagnies corrompent aussi les bon-
mœurs (habitudes).
Lûmes n U laudi . cotnii le
le monde (les gens) us laisse (les)
aboyer contre toi).
Ce c a
Nu e pacaL
rai n'est pas péché).
Izi M plang de bani, dar dr mintr ni me ni.
se plaignent (qu'ils n'ont pas) d
sonne (ne m
cere, nu ptre,
Dar niri numr h .irr.
'■',;| 'qu'on péril pas, mais sa
re» pas bon*
mai fi racari f
(Quand tous seront des savant* livresques*, qui sera
/ i non
:iv.
Tout est nouveau de sonde . st
\mi. i.'i in B0H01
l>aysanne des Roumains de la Tn«
le de aluno
Me d
iradina
si suspina.
. r soir, (au clair)
qui m';
re). Le mot gradina est d'o-
liardlno, sont aussi
poésie populaire avec sa trad>
lui
lui
lui
• miroaj
lius)
Quanti nores sunt per pa (d) in
t ilhac ad mon
m flos lacus (illr
ut)
- (illas)
Qun tliinos.
,ioi rai (raiului) est d*orlgilM étrangère,
n y a on rutu Innombrables Locutioi
<Tbes et ri --
ment pas un seul mot d'origine otran
gèro ot on peut r natur- d'innombrables
mot qui
<oit d'origino latine: m I absolument impos-
.' seule locution, un seul prov.
■vile proi
rte qu'e! qui ne coir
60 LA QUESTION ROUMAINE
tiellement d'origine latine. Exemples de proverbes I
gés de mots d'origine étrangère.
Les mots et les terminaisons d'origine latine sont
soulignés.
Prostul taie copacul ca nance rodul.
(Le sot coupe l'arbre pour en manger ti fruit).
De ce ai asudat nêf
Am vorbit eu un nerod.
( Pourquoi avez-vous sué, ami?
— Je viens de parler à un fou).
Mult e pena'n raiu,
Dar pena'n iad e numa un gard
< ela e tôt spart.
(C'est beaucoup (loin) Jusqu'au paradis,
s jusqu'à il n'y a haie
aussi est toute cassée).
i iii.ii iit.n.i nt un exempta
ation où l'on ne t pas un seul mv noit
pas d'origine latine.
a, de mult timp, de i
curma vechia lupta a Roma In Ungaria ri
sylvania contra Ungurilor. Homania libéra nu d
putra §ta indiferenta in fatza jugului maghiar ce
langera pe Romanli asupritzi. Ka intrà in resboiul gê-
nerai de parte aliatzilor cari lupta rtate si
drepi i si sange romane»*
balalie tA toata Romania, intreaga Romai îga,
inti un euget si o n sau moarte
rem kotll Tôt poporul ajuta, eu iniutea sa. eu sufletul
seu si eu avérée sa pe cei ce-si varsa sai
dreptul seu la viatza, pentrn vechiu] seu pan.
un loc la so/i
». In unire eu France^, m
Ruait (u Holgienii. eu Serbii si eu ait?
vnu ptul este de partea noastra. M
Mar lin pre una eu aliatzii lor germann !
ro-turd, ne vor baie ne noi si pe aliatzii nœtrJ i-
redintsa ! El ai bo4 H I
tra intregei lumi civiliaate. Dar este imposibil ca
Germanii, In legatura eu trei popoarc de seli.atici lau-
EK i-N HONORIB «
itator natiiuni insuflelzite de
iir puté pe totzi :
mfrangerea
ici atunce toata lun
i cativa ani, eu
ida resbunare si de
penlm
pena la
a tutu! este la ptu-
spada va mûri ». Iar spada,
uceput acest macel fara
i el rade asupra lor. El o
aie. Il i Udl (tarait longl
.eront la
s de il-!:.' >ylvanie
tois. La plus
lu joug magyar qui onsan
dans la
alliés (pii luttent pour (la)
Aujourd'hui aussi du sang
sur les champs de bataille et toute la
sée • i ou (la) mort nous
Tout Ir peuple aide, avec sa
son un»- leur
l pays, pour
••s Français, avec les Anglais, avec 1rs
Itall m Russes, avec les Belges, les Serbes et
us Puisque le droit est
semble i n alliés
ils nous battront, nous,
rs compagnons d
monde civi
pie lea a rois
peu! sauvages fanfarons
nations animées do la ronscioi
iettant qu'ils pourraient nous s
tou> ire pas-
défa- et définitive de demain. Car alors, tout
<;•< LA QUESTION
le monde, foulé (aux pieds) et humilie I .deman-
derait, après quelques années, en langue une
nouvelle guerre: de vengeance eantisseï
tre eux.
» Donc, dans le cas le meillc it tout
de même seulement une quest;
it, d'eux tous. Il est écrit dans I
ture: ««Celui qui tire l'épée. I
Tépée c'est eux qui les pi ) eux
(qui) ont commencé cette boucherie sans pu:
responsabilité pour elle tombe entier. n, (C'est)
eux (qui) la porteron
II
ins ayant vécu pendant des si
rniinauté religieuse avec des peuples slaves, la «
fession i -■:■••« <iue-orthodoxe des Roumains étant par
ceilence la confeeston dos B soaucoup
mots slaves se sont introduits aussi dans la
roumaine, Toutefois môme dans la
les Roumains ont
iiots d'origine lat
glis<
nul (Christ le Fils). Santa Ma
titra, Sonia IVefflM (8lfl Trinité), anger (ai
(diii me (prière), altar (n
popa (pi i lat. papa), bot
(croix.
nté), toata faplura (tout i
/ tuflarea cresti
iuflêtuU (l'âme n (la bonne
mu! COI
du bien et du mal) cuminecare (<
municare), cuminecatura (communion), teri
du lat servare), serbatoare (fête), pagan (payen). An
Nou (le nouvel-an), Craciun (Noël, «In lat -
mnului (Naiaaai
du lat. ouadroL- esima), /
[nAln des Rameaux
romaine Floralia), Septemu ,r (sem/
sainte
EN i ioKOBIE «l
ut (Résurrection de J.
etc.
■s où les
• foulés |
m» leur 1
e des peupla i —
i — les Roumains ont dû subir
les i xiiiffoimrds ru Lombsxdie. les OsifoSToins de Thé»
able de renconti
•acre, do (îenser:
1 Italie des
I
bal-
l
H. Stewart( • lain
• \s pang< vsTOUdi <*me
huit
du nom germa-
ne Gothr
font-ils dériver presque tous
ts de la Renais-
^niques d
lie. ; Hanisa-
tion qu'un /
Aussi les n<>! lit au i
Kré-
•
lur Ioni-
seraient à moitié des «Allemands» d'origi
.ormande. etc. Mais mêrr
i Allema
K'ine si a g et
itaires allemandes qui r< pon-
■•ms de Treitsch
JoffOW,
LA QUESTION KOUMAINF.
r.ntloir, Tschirschky, Gc
WUlamowiU, Tir, „ ne por
tout à fait tlaves comme les Russes (
DrussiloWf comme les Bulgare-
noiv, comme les Serbes Pari Ç<
les Tcli- les inno
noms géographique de la Prusse, de la Sa- <pa
sont tout à fait slaves 1 En
ront de l.i plum< : l'ankow, Chemnitz, Rrdur
l),,i,r,;tz. i: tau (Preslavia), >
(Agrippi (Vindobona). A
le nom de - ■/'
du mot Ilo-Russia» q
r\ Basse I
une fou "ts d'ori.
jrae in-' r (Caeaar-Ka
l'i ii
Moi
rnei ik, Juati
Idvokal i'rozeaa, M
Coi ! lion, Bâtai]
Kompagnie, General, Infanterie. Artill.
-Kolonne, Train i, Lieu-
tenant, Musik, 1
ium, Ak.
teur, Philosophie, l'sycholoK
du
lat Kommui
rang, Orgai
Kapitaliaie] ung, I i:ampagni>
Knltnr-1:
I t puis dei verbat et adjectifs comme cttu
mu, diktiiMvn. |
.
gant, manieriert. kn
•rai, minimal, n . eharak
torisch, refit
mil î Lîî£,e "laPrare« <*° ™*™ ta d'0ri.
donr r " B"ema**
-us parler cl,
but oai ot lang'
TRÀNSYI.VANIK l.T EN HONOHIK ■
H Mt naturel que le» Itoumains aussi, eux
auté plu
ides, aient conservé
ssitutles. Aussi i
grecs parmi les princes
ic étrangère dans leur la;
•
wiins ont
lité daco-nw
t les vagues «Vu mantes pou\
:
Mil
:•• historien du
i»our la *
tiiiii
ce à
les puissants fondement»
• ■s <jui M
nef Assurén -
13 sérieux I .oir ce petit
;é en 106 p. Ch. par le gi .
Dacia
Dacia /
nairo t» \ tous les orages des invasi<
•s et cou ses expériences, deux fois millénai-
res, dans ses qs fameuses: « Romanul nu
tnain ne périt pas Apa
te rrmai i passe, res reste
L\ QUESTION ROUM
Comment se multiplient
les Magyars
(1892)
I.
Depuis de longues années, les Magyare s'efforcent de
cacher atn des étrangers 1
des nations non-magyares. Au risque de les fâcher
constatons qu'en Hongrie <>ns qui diffe-
s non seulement par
langui - parlent, mais encore par leurs mœurs,
1rs traditions In
pirations nationales, en grande partie même par
ligieuses. Les nations qui habitent la
Hongrie et In Transylvanie sont celles des:
Magyars Slovaques
Serbo-Croates Saxons et Souabes (Alternai
Roumains Ruthènes ou V '«*.
mot Hongrie et Hongrois signifie Magyar et Ma-
(Utarir. H semble dériver de l'allemand Un: I ngar
t autrefois Hungarn et Hungar puis
considérait les Hongrois ou Magyare comme étant les
•niants drs Huns. Ils descendent d'une race appa-
rentée aux Mongols.
Les 10 la population en Hongrie et
Transylvanie ont toujours pris et prennent encore une
couleur panmagyare. comme toutes les institutions oc-
troyées à ces pays par 1 hégémon:
Il est, par sti nprendre que les recense
ments faits par des fonctionnaires magvars.
■lu gouvenu ment mi l'idée
d'Etat magyan», c'est-à-dire de la magyaris
vont être que tout à fait p | , magya-
ET EN HONOl:
aux nations qui refusent de se laisser
■
seuls qui disons cela, ce sont tous
sent 1 état des choses d'i
sscur /* rit ce
qui suit: «Las Magyars son 4s gloriole
is qui lui sont étran-
et prétend ei
M magyaris' la d'une manière
même a à souffi.
, règne la volonté
I plut nom '
l)
<»s conri magyars afflrm«
>uvons que nous sommes
1892!) neuf millions de Magyars I ! >
Mais nous, qui sommes payés pour ne pas croire les
Magyars sur parole, nous ouvrons (to> en 1892) la
e aujourd'hui,
l n'est pas encore publiée *) et nous y
itants
par ii ej en Transylvai
Magyars •) . . 6.403.687
lagyars 135.684
testables, que
penser de la f :n mat ion que le magya:
11 déjà huit millions d'âmes et même neuf f
ont l'audace d'è-
re plus )
ppant la poitrine, ils >v. l'hon-
• s ! »
isenal !
il Jung. Ilomer und Romanen In den Donauléu-
Hlstorisch-ethnograpbisohe Studien. Innsbruck. Wagner, 1877.
Magyarorsxag statisztikaja. a roi y es Jekelfalussy
Joszef k../rf mukôdéaével szerkeexti Long Lajos, Budapest, Athe-
nâum. 1894. tom. I, pas. 101.
'> Parmi les Magret* sont comptés presque tous les Juifs du
au nombre de 688.314.
Le nombre véritable des Magyars ne pent être pins grand que
5 à 5 1/3 millions.
•ique nous n'admettions pas que les Magyars soient au nom-
bre de mx millions quatre cent mille, néanmoins nous adopterons
ee chiffre dans le présent écrit.
68 LA QUESTION BOUM Al
Origine de la fable
relative aux « 9 » million» de Magyars
Le 31 décembre 1890, il avar
pays à un recensent ^Êmgmmm^ «o« !
Pour apaiser la soif ai
magyare, M. Charles Keleti (un A
auparavant Karl Mette), a tenu une couler
pest, ugyare, quelques Jours après le
M. K près avoir reconnu lui -i
base, no -nsemen
un tempe >i court, aurait été impossibb
raison qu'il d<
dans le paye «8.200.200 citoyens parlant h
ti se demande: «Sont-ils
de cœur et d'âme? Qui pourrait en d ')
Ce n'est pas ù M Keleti, mais à
nous disons: Dis millions 6* non-
magyars, qui )
doivent considérer M du recense j
ment à la magyar comme une insolence ino
S'il s'agit de raison i statons
ce pays on .ron sept
î.'int | alb
oin, <-t i • nation ro
cas vifiiit mUUonM d<
Il n'y a qu'une grau
•
nous étonnons donc pas si on nous af:
jour, dans la savante Académie mag>
bre des Magyars s'est élevé à 20 millions, «
nationalités non-magyares se sont et
1) tlngarlMhe Revue;. Budapest, fascicule IV. de 1SW, p. W.
Le calcul de Keleti pourrait signifier q
si'inci.t se faUai en Autriche, d'après la «langue de fa-
mille ou de conversation», mais il sa fait en Hongrie «d'après la
langue maternelle*, et dans une rubrique spéciale on i
dividu sait ou non le magyar on quelque autre langue. Cette
rubrique sert à fabriquer des Magyars d< indc
EN TBAN8Y1AAMK ET EN HONGRIE 0
Territoire des Roumains
en Transylvanie et en Hongrie
8 millions <!•• Rotin
aies des comtés no sont
ir peut, s'il le \
mtés. on lins, ils
•00.000, mais 10 millions de
ou
rnplètemcnt affirmative.
tffyare elle-n
1. 184.883
fatons donc, su prenant pour base la statis-
r, la
la popu
sans la Transyl
i jorité absolue dans
s les comtés de Bihor, Sarmar,
le Torontal, mais ces minorités confin
imm n de* comtés cités
haut <-t ri.* In Triv \ se confondent a
I faisant ab^ ! habile dc-
ixige des comtés, les /
"t dite f ( nation et
') Matrarorsuis statietikaja. etc. p. 116 117.
ibidem, p. 1».
70 LA QUE8TION ROUMAIN I
même beaucoup plus homogène que dans la Transyl-
vanie elle-même. i) .
Que les comtés roumains qui touchent au centre du
magyarisme aient été ««dessinés» de telle sort
gyarisme y ait la majorité, c'est là un fait q\n
par lui-mni stice faite aux Roumains.
Nous voyons donc que le peuple roumain forni
tout national complet et que, sur ce territo
roumain, les non-Houmains att«
fre d un million, bien éloigné d< • 2 à 3 millions,
quinventent les Magyars. *)
D'ailleurs, cette noble jeunesse nous donne, évi
n m -ut sans en avoir conscience, une pre
de nos as?» tlors q\\ ■ ce fait sti.
que c'est à peine si 6 % des Roumains parlent le hon-
is.
Nous le demandons: si le roumanisme ne constr
pas sur ce territoire une majorité absolue et écrasa
« t le magyarisme rien que de petites et insignifiantes
• m -laves qui disparaissent dans la masse roumain*
rapport entre les Roumains qui sav<
mit la langui magyare pour
la petitesse d apport? Plus ôlo-
qu< réponses magyares, elle prou
magyar, parce qu'ils
îcun besoin de cette langue, ce
celui «le la nation roumaine, avec quelques enclaves
magyares et saxonnes.
Nos concitoyens magyars ont encore oublié un point
Il est notoire que la plupart des nor
Aient sui n naissent et par
main si -sion de
la part de l'école ou de l'admini^
Tout le monde soit que lor? non et un !
grois parlent ensemble, ils se s<
Quelle est la cause de ce phénomèi
Elle est simple et natun laves étrangères
ne sont que des milieu d
•) V. la carte ethnographique de Kiepert à la fin de cet ouvrage.
2) Nos maître» ont pins d'une fois tente
.les faveurs de l'EUt, cea ^\o^Tû^é\SSi ^UibSSSu
ET EN HONGRIE 71
Il
(1916)
s par les Magyars et leurs éta-
is lors la statu-
re des Magyars sur le paj
Mlemagne — a\
• liiait à toute occasi
le a menacé de déclai
••s étrangers en erreur en les ébl<
rageuse pour M
.s le Journal de Genève
le dans lequel il
■ Croatle-Slavonie... la I
te 18.26-1.000
léjà la majo
omme si isse rom
isscs allemands, ce m
-ses fran< la majorité
Les Magyars, qui ont toujours contesté à la
i (iépenda
■
Magyare, qui
ajorité dans les pays de la eoumUM
Mais la vérité ln< ces
•
s, il y a, toujours d'après la statistiqur
/are la pi par M. de Ma<!
9.944.000
8 277.000
il mai us '9-48.000
i ft
1 046.600
hènes) i.000
ois Italiens 401.000
72 LA QUESTION BOUMAI
C'est-à-dire, même d'après cette statistique récente et
si tortueuse, sur une population de 20.883.600
les Magyars ne comptent que pour 9.944.000
et les non-Magyars 10.939.600
En réalité, au nombre des Magyars on tou-
jours le million do Juifs, beaucoup de
moins un million et demi d
aux Houmm t* et au*
!)<• plus c'fst un fait DOtOfa QUI
gy.i . la mortalité très élevée
ment presque nul. Tandis que les ni-
ant n> Itél de la Hongrie multi
proportions très grandes Mais n
Houiii.m même Allemand {avant la guerre!)
en Hongrie lignifie s'exposer à toutes sortes de persécu-
tion igyarisation des noms des localités
phiques et la pression énom> sur les
Non PS, dès les écoles primaires i» fran-
gent toun nomi de tand • m.nt maa
cation dee Mag} art
ise les noms de fami
l es noms roumains :
Munt.anu devient Hegyesi
Valeanu »»
pu » Farl
Ursu » Ifadfl
Roi.
Olariu
i es noms allemands :
in
»
Hundsdorfer nfalvy
W.inl.cjc
Weissm >» Vassonyi
U Donu itarea:
Tomit. h devient Tamassy
tfévitcli
ôk
I ébotsky
Do fait. Les Magyar... a«*C le million df Juifs, les Tzi
gaa -.claves de Bulgares, i
EN TRANSYLVANIE ET EN BC M
les nati-
.il lions d'âmes. Voilà la vérité.
la plus récente indique 2.948.000
et Transylvanie. Mais les Hou-
••s (le Dr Lnscu, etc.), dans leurs calculs
base des données statistiques des églises na-
ne*i trouvent que le nombre des Rou-
mains est compris entre 3.600.000 3.700.000, ce qui,
avec les Roumains de la Bucovine, donnerait le
chiffre rond de 4 millions de Roumains dans la
monarchie des Habsbourg*
s les 63 comtés ou dépn
sons par impossible quVn Sui>so.
Mil''
'.il*' du \ des can
ne un seul .
us ne seraient pas i
8 mieux
:
- du Rhin, un seul d< ■
/ »» pour pouvoir 01
français l'argument sui\ \ ous
s de notre « T\]
té de la i
lemands. 9i I ne
s à la 1 dément
nique <]o la Hongrie, ou de 1
irope (p. e. la carte de
la statistique hongr<
•îds, ou d*> //
ont
pour
i ont aucune base sérieuse. Mais les Ma-
invoqué ce «mélange» des n.t
t tés pour délimit. m OU DM
•s ethnographiques. Ils ont m>
nté le système prussien do » <<n en fon-
74 LA QUE8TI0N ROUMAINE
dant de nombreux villages magyars au nnli Rou-
mains. Qu'on se figure les Suisses ail* lant
quelques centaines de villages nouveaux dans les eau
tons de Genève, de Vaud, de N<
établissant des colonies d'Allemands, appelés d' A
ou d'Allemagne. C'est ainsi que les '
millier! de Tchango-Magyars, dissénr depuis des
siè< à s'établir comme colons au milieu
mains, leur octroyant des p.
ses - du bétai
leur avançant de l'argent, alors que dans
1 Roumai
pour la l>ols, sans ri« nir.
Les go u-. i»ts de I!
d'Autriche et d'Allemagne, se sont toujours efforcés d
tra tonalités pour fa
tion par le mag) ari
ice de ces colonies ati
délii ethnograpln
notamn nu de in qui
t n-mpli les pa) I dl «ils, des
Ruthènes, des ït. ions allei
Dans un livre al
ron Dr. von Dungern. professeur à l'universtU
he, nous Usons cette constat
i» rlftlqt M la par- ntrionale
la Moldavie fut occupée par l'A so-
N nu» 11. nu nt cédée par la Turquie à
province ai I '.t con*<
une
latb
>t impérial
fertile région de roi '; ou 'lusses de la
Voilà
ids et des Magyars de résou
des national on s'étonne qu'aujourd'hui t
monarebie des Habsbourgs craque dans sas
we le monde «-niiisé se réjouisse de cet écroulement '
Les Hongrois de M. de Maday di la
Transylvanie historique il n'y . d'après
itatistique magyare, que 56 % d.
-D Dr-Ptto Freikerr ron Dungern. Hominien. Perthe*. Goth».
1916, p. 81.
EN TBAN8V \ HONG H
rntés limitrophes les Ro
que 42 % de la population
a Roumanie, en tant qu'il s'agit
mmet non pas de poètes, d'étudiants.
^nts, n'ont jamais prétendu que
îé de Maramuresh ros),
• s des comtés de Satumare (Sz
m parties serbes des
Toron ta 1 soi lèt»-
d'autres la Un
nains d
près de Baziash sur le bas Danube et
••d. Jn\a
t de là, près de
Eh
, militai te de M»i \ile-
/ a 3.600.000
" Magyars et WO.000 Allemands.
Hongrois
>ngrie et de la Transylv»
I dans le* rom-
-ertement à la f*
re roumaine, ils ne for-
ijorité rel
M grande p s Hongrois ou Magyars
s et mér 'npngne sont des familles de
fonctionnaires administratifs et Jud d'employés
nuis
iers transportés de la
aux mines de P- de Re-
i dans h ix différentes entre-
riques, i les nombreux
coIot nui les masses conv
-fiains dans U seul but d*> les ■
affa maaxiar
dans V océan des Ynhiquesn comme l'ont dit tant de fols
les journaux magyars. Mais au
fond lyars forment une pov1
es gouv. agvars qui se sont
donné toutes les peines du monde pour magyariser les
Ho'; importation, par cette avalanche de
Magyars parmi eux. ont employé tous les pouvoirs et
76 LA QUE8TI0N ROI
toutes les ressources de la «patrie coi
taines de millions — pour maii tifi-
ciellement rt injustement ces éléments magyars contre
les Roumains.
Bn CM d'union nationale de ces contrées au royaume
roumain, celui-ci, qui a à présent une popula
8 millions, compterait, en chiffres ronds, plus de 13 i
lions <i habitants, dont 600.000 Magyars, 200.000 Ail.
mands et 200.000 Turcs, Tatares et Bulgares (dans la
Dobroudja). Ce n'est pas la justice idéal*
gyars. C'est possible, mais est-il plus juste que 8-9 i
lions de Magyars dominent — COi
Jusqu'à <«• jour! — 12 à 13 millions d- -igyare?
Si 1. are se tri I à la lii
que mains on U sans doute les
laisser a la Hongri Mais ils s«- il à la fi
telle <ic '
///// Est-ce dans
lintéréf 000.000 Magyare, et de ces 200.000 A
mai les 12 millions de Roumains devraient re-
ooncex a leurs droits historiques et politiques ail
qu'à la loiira aspirations, di leur
uiiii. ii la seule possibilité de leur existe
nat t seule possibilité — parce que 1
ulaire de la Hongrie et la poli
Is 1867 nous donnent la preuve Irrécus.i
que les Magyars n'ont n
mains par h lii^rté, par le respect do leur existence i
tionale, par l'amour. Tout au contraire, ils ont t
poui le dernier paysan i
tant Roumains sous la domination ma-
-sible. Seuls, les 1
•t d< plus >.
tre
voila ce q\
Annexion
de la Transylvanie à la Hongrie
contre la volonté
de la majorité des habitants
de la Transylvanie
(par le D' G. Iles, de Cluj>
...le temps écoulé ne transforme
Jamelft le violence en droit.
T. Mamlnni ')
de la Transylvanie se di-
- périodes, cell»' du voyvodat, *) celle de l'in-
pauté, s) et celle de l'union per-
i grand* ;>auté *).
«les de Transylvanie étai
mais la Tm
propre législation, jui
pays était
la Hon| m princ
•oute l'acceptation du mot. Dans la troisi*
ri d'Autriche étaient également princes df»
') Tcremio Mamtant. D'an naovo dlritto europeo. Torino. Mer-
i. 1859. p. 55.
2) En commencent eux temps qui précèdent l'arrivée dee Ma
*yer* de l'Asie Jusqu'à le catastrophe de Mobacs (29 août 1591).
Depuis Mohacs Jusqu'à l'apparition du diplôme de Léopold.
du 4 octobre 1691.
«) De 1691 Jusqu'à l'annexion à la Hongn «\ 1869).
78 LA QUESTION ROUMAINK
Transylvanie. Durant cette période, seules la pers<
du souverain et l'armée étaient communes aux deux
pays.
Leur législation, leur just; r admit
étaient entièrement séparées. *)
D'ailleurs le fait de l'indépendai îomle
de la Transylvanie se lisent cla
aveux *) forcés du plus chauviniste i ait
traité du droit public hongrois, du Dr Korbuly 'nom
roumain magyarisé signifie cor-
beau, du lar Me) dont
dani les fac
Cependant tout lecteur, quelque notions
ait estion, doit se d.
n'était | soin y fl
■
Transyl v été aui < y
a mil il de décrt ■ m f
Car il est clair que
de la Transylvai
rfque <\r> deux paya, la
nexion, pour être posée, ait den
"(i> un ix qui ont décrété • ion et cette
annexion oi i
mifl sj lindépendanc< antéii ransylva
Quelle fut la cause de cette annexion?
I expliquer, si nous remarquons que
nseur de cette Idée
Bîûii u nyi (nom magyarisé du slovaque Wessely)
Qui 'ne temps te plus fat ;>ropagat
M de mayyarisation. *)
Mais quels sont ceux qui ont décrété l'incorporât i
aient an diplôme du 4 octobre 14*1, confirmé par
ha.l,s J i. .Inné le Prarmatlqne Sanction, par LeopoM
■ ne tard également par l'empereur Ferdluan
Kmerlch Korbul*. Maararor&zac koijoga. 4« «dit
tea: 7e loi do la diète honrrolae da Preea-
l 'i d« Ja diète de ClnJ de lS4i.TaV ef forte deU
jttQj. féodale de ClnJ ce iff» la If loi de 1.
<elé*y. Siozat a magrar f ulav namsatleé*
z^Otto W,...»d. m F. I.vr. «I .^.n^TX
TRANSYLVANIE ET EN HONG! 7«
de la Transylvanie à la Hongrie, et sur quel droit se
sont-ils fondés?
Seuls les May, ai décrétée, c'est-à-dire ceux qui
l ransylvanie.
de 1848,
<• n'a été exclu de ceux
s phrases 1
tij (ou Kniosxvar en magyar) de 1848
décréter l'union de la
à la Hongrie, pour la bonne raison que le
peuple roun v absolue de la
te féodal* s composition avait pour base la loi
à laris-
magyare le droit de légiférer au nom du pays
s Roumains n'ont point pris part à
nationale, tenue au Champ
de 11 1S4&
16* résolution, les Roumains demandai
« que les Magyars ne missent point en discussion la
lu Hon 'it </'"' Ul ri(iti<m
née et organisée
I
•ts nous < ion de n
•
nt ». *)
protestation a été envoyée par une députa tioii
par
nd.
Les Roumains n'adn as que le pays où
té prépondérante de la pop
fût annexé à 1 le pour Si
ddl s'ils y con-
sentaient ou non, et à quelles conditions ils y pourro
leurs, les lois de 1848 ont perdu toute valeur par
rnents s dans la mênv
s Roumains se sont soulevés en arm<
igyars.
tat. p«*. 124.
80 LA QUESTION KOUMAIM
En 1863, l'autonomie de la Transylvanie a été rétablie,
et elle a inspiré la convocation, les travaux et les décfl
sions de la diète réunie à Sibiu en 1863 et 1864, et conm
tituée sur la base de légalité des droits d les.
nations.
Mais les Roumains ne purent jouir longt.
lité des droits. En 1865, l'empire des Habsbourg péricli-
tait : on pressentait la guerre avec I
Los Magyars saisirent l'occasion
suader la Couronne de convoquer m -à Clufl
le 6 octobre 1865, «pour étudier à nouveau la
l'Union de la Transylvanie à la 1
s'exprimait l'adresse à l'Empereur. Cette
l'union rotée en 1848, >) et la dièt. -ifin i
union.
Mn î, pas plus <;
de 1HIK. de se prx>! -ur 1 uniOS
•>qu<
légalité des droits n
! élément
pubUquê du pays.
était constitué*
l>ut> <t 89 Magyars, 31 13 J?<
Et par le roi < r oit de
189; ils
•)
qu*individuaUté polit
<iur étalent réduits à Vimpuissam
H Brt (I()"' <le la Transylvanie
à la Hongrie, par la n ai l<
conti la volonté des l
i« ment exercé
Roumains
M. Fischof, spécialiste en la matière
Mi suit:
«Les Magyars, en s'annexant la Transylvanie, qui
avait Jusqu'à nos jours joui de sa propre léaisl
" propre administration, ne lui ont même pas laissa
1) Par l'adresse du 18 décembre 1865.
2) Par les dispositions de la loi X \ III. de lfttt.
Xv\lîr0yeiî •8leb6nb0r*i*ch entaches Ta»ebl«
SI
.• iule, et ont , \i la majorité de la
m-, dans l'impossibilité d
leui qurhjue grand corps con-
sultât^ Ce ne sont pas les diatribes de Brallanu,
mais le manque d'habileté de la politique magyare
qui menace nos intérêts sur le Bas-Danube. l
Magyars ainsi q -unesse en soient con-
ms ne perdront jamais la mém«
.*l«rr»lch und die Bdrg«chsftss stase*
■ nnr. NellUhi.
LA QUESTION ROI •
Loi électorale exceptionnelle
pour les Roumains de Transylvanie
1892-
uia 1848, que les Ma-
rs ont fabriqué une loi spéciale pour les éleot
à la noblesse magyar
droJ
i nains un cens énorme.
me 4
iga des I: s ne se
|i> nposé à tous ê§i
' M
|»<»<ir (|i , puixAr
l législatif du pays.
I li pu régit les élections des députés à
la cl différentes dispositions, qui sont au*
laiïS 1 !!:•
" au détriment d
Transylvanie
Injuttti
la disproportion dans la réglementa' «Iroit ék
rai, ■pniraliient surtout dans les points suivants :
1J Ont < vote, sans aucun « vertu de
droi us ceux qui ont Uauré sur 1rs listes
torales de 1848 à 1872 i). (Cest-n-diro la i
magyare).
1 1 de 1874. ce sont la noble** matrare «et
les 8aéklers. ou Magyars de la Tranaylvanle.
TRAN8YI.Y ANIi BONO] ■
ans les os, ont droit de vote tous
m maison donnant au moins un
6 florins. M
S.) Dans les les grandes et petites de
tous ceux qui possèdent un
i moins Y% de «sésie»*) urbaine.*)
m ruralu grande* et petites de
u clair et
is 84 florins, ou qui,
-on soumise re classe,
'if 79 florins,
ie droit de tient
. la maison Is en
m' (I impôts prouvant nu moins 105 flo-
De ces paragraphe*, il rassort a\«r irkkOCi QUt:
électoral cens pour base,
te personnes M de vote
m ; ces personnes sont les nobles Ma-
hres; «)
b) en mi dans mîmes m
ns les comm
-position, il faut In
• •
préférence les campagnes, tandis
nent sont habitées par une ma-
te, k)
le jour que c'est
seul i pour laquelle le cens que la loi <
m él< i^s rurales est exorbitant en
araison de celui exigé dans les communes ur-
•) | S de la loi XXXIII. de 1874.
it à 8 Jugera (arpenta).
•) § 4 de la loi déjà citée,
«i ' us pas nous étonner si. dans une commune de
il est arrivé en 1885 que le maire du village ne fût
lectrur. tandis qur /«• gardien des t du village, étant
magyar M'appelait Pitta Aron, — ■ avait le
droit de ;
&) La cause de cette disproportion est due également en ce que.
jusqu» ntx Roum la loi. d-
bâtir dans la ville.
84 LA QUESTION ROUMA I
c) le cens est, dans les communes rurales de Transyl-
vanie, 8-9 fois plus grand que celui imposé dans les!
communes rurales de Hongrie ; en effet % de sésie etd
en gros, égal à 9 jugera (arpents), n Traisl
sylvanie, pour avoir un rev
cadastre, de 79 florins 80 creuzers ou de 84 il
faut posséder 72 ou 75 jugera d'après
la population rurale» tournait
compos« " aujourd*hui de petits propriété! reaj
ayant un avoir de 28 à 30 juger;
On voit i>i*-:
populo t . qui forme la yrande HUM
ité des habitants de l<i Transylvanie, fût m nassd
et à jamais, du plus consti l des droitd
du ci de.
La régl< m du droit (-\o< ■? «> pat]
la seul»' injustice . m vers les Hotirnains ; /« . des]
cercles il Transyl
Les Magyars, pour ne point s'exposer à se trouver enj
minorité \is-à-vis des B lisposé que sur]
74 députés que la Transyl va ie à la diète de Bu-]
dapest, 35 seraient élus par 4 comtés magyars, et pan
15 communes urbaines, et que les 30 autres députes sal
sut élus par 11 comtés, ce qui ronv ne autraj
8)
Bn effet, si nous considérons l'étendue du ten r
• ( Is chiffre de la population, ces 4 comtés magyars et]
ces 15 commune paraison des 11 au!
très comtés où la grand i est!
, sont dans la prope *f à ' % I
tte disposi; i. t, - | dovi-l
v quati U t mag\t o1*3
*, t7 est envoyé v
h. c, et par 17.000 a., tandis que dans le tés rouA
mains, il n%est envoyé de d uté paA
1000 k. c. et 34.000 a., de sorte que les villes et les corn-
») Si nous considérons que. d'après les donnée* officielles du
cadastre, les 9.688.741 Jugera de Transyl
clair et net. d'après le cadastre, de 10.898 J74 florins, nn J
donne donc en moyenne nn revenu de 1 fr. 50 cr. clm
J Oette triste situation s'explique par l'eut pitoyable des Rou-
mains avant 1848. sous le régime aristocratique et féodu
liobage (le serf) roumain ne pouvait posséèr
ce qui équivaut à 2$ jugera environ.
1 .1.^ la loi X. do 1877.
is plus
ition dos cercles électoraux a été faite égale-
d se fasse en des lieux
M dans leur
:t dans tous les
iropéens
aunes d
iroit électoral e»t ment
stt aussi pour qu'un pe-
ins puissent ar-
dans 1< très
■oient forcés de parcourir de longs tra-
• aux ont été formés de
rnaines sont mêlées
Magyars, *)
») | S& de U loi XXXIII. de 1874.
*) Par lr« décidons des réunions xnuniclpalee ai ©ellee du inlute
1ère de l'intérieur, conformes an f I de la loi X. de 1S77.
I nf à e* eu)*t attatl S— ton Wattson : • La peraécoUon politique en
, ria ». Part» et Londree, 1WS.
oU»« n.r la guerre roumaine • Lausanne. 1917.
DuN.*.-,/ .: •• i! i et raajosf d*bsl a. Parts t**J (Nets de
Comment on procède
à l'élection des députés sous le régime
constitutionnel magyar
(1892
Nous avons vu que la loi électorale
lions «xi •«•ptionnelles contre les I
e magyar est sans bornes, en ce
qui regarde les ingérences dans les élections.
te suprême, le vice-comte, le» ra, les no-^
«s, les maires, les gendarmes sont pres<:
\< ment des Magyars que le régi
nos pays.
i ii tempe d'élection, tous ces honorables rat de
nation » gouvernante, rivalisent de tèle pour
olonté des électeurs.
m fonctionnaires pul
n ont aucun droit d'influencer les é
meni les Influai ils ce se
'•nt le succès des candidats magy
Comment y ils?
Par i-tions, en donna
• n Intimidant, an menaçant les êU
tant
suffit point la gendai n art n aa,
tionaux l'ordre d'empêcher br* sa parti*
du candidat roumain d be-
soin, ta fore
EN TBANSYLVANIi; R KN HONG i H
idmet à voter en I magyar tous
t plus le droit de vot
s. dans u «'de cas, la gendarmerie ^TffrfME les
- plus suspects, et le» f< au nom dY
sse dans le local même de Télc
"sidents des commissions, et
rs.
s, laissons pari magyare qui,
• -s.se jamais de nous insulter, n'a pu ce-
to fois la vérité.
Pre>" b les électeurs d< électoral de -
it était en 1884 Mr. George V isetti.
très les Magyars était l>
-nanti).
ainsi cette élection:
st un fi
ur candidat contre 8 à 900
. par m inelle,
■
6 à 700 électeurs ro< par-
ires du ma-
tin it déjà pour
ils. Ils y furent reçus par la troupe, qui,
isait dans la \ Manvars y
•ous ; la majorité est dé-
président annonce à
: mé.
que les électeurs sont
s arrivés aux portes de la
y laisse pas péi
I
du pr.
ementetri mmandh
militaires, U le but des Houmains n
l'armée doit protéger la liberté des
•
un i ' d'empêcher la lil>erté des élec-
l'étouffer.
Tout tri In '
88 LA QUB9H0N BOUMA]
» Les électeurs roumains sont retenus en dehors de la
tille, et le président proclame Neményi comme représen-
tant élu ». *)
Lorsqu'une feuille magyare s'exprime ainsi, qu'au-
rions-nous à ajouter?
S'il arrive au candidat roumain de réunir malgré tout
la majorité des votes, le président de la commission ar-
rache quelques feuilles des protocoles du vote et pro-
clame comme représentant élu lo candidat magyar, qui
réuni que la minorité des voi
Il y a eu des < as où le pré- ie du
m -rutin, a menacé le candidat roumain, lui déclarant
franchement qu'il annulerait tous les votes qui lui se-
raient favorables, et qu'il ne p>
du CSlldidsJ magyar.*)
lu un mot, en Hongrie, ce n'est pas la volonté des
citoyen! qui élit les députés, c'est le go<
qui les nom
Les Magyars affiru tout parti qui présente
un candidat a le droit d'envoyer des h
fianr<- dam ht commission de sep:*
ngrie, cette expression <> a le droit F« Il
a de droits en Hongrie que pour les Magyars.
ï)niii< ms, le fait est reconnu par les Magyars
Charles Eotvos. pour ne citer qu'un cas, a
• lit en i rlement : Je pose cette que*
(Tune politique prudente de la par*
précédé! une politique pi
du cabinet i il n'y ait pas un *•
h in in dans cette chambre, quoiqu'il y ait phi s de 2 D
lions et demi de Roumains Nos rapp<
eux seront-ils améliorés
mus les éloinnoi
Le fait môme que dans tous les cercles r s il y
a abondance de candidats magyars qui ignorent la langue
électeurs, ne connaissent aucunement leurs be*»<
nt pour eux nulle sympathie.
luL-même, d
1rs candidats magyars ne comptent qu<
') « Ellroték », Nr. 148 do 2S juin 1SM.
i.utlf CS *'** préaw,lé à B»***»-Oto. Hollaky m prttenutt a
») Discours du d. : Kôtvôt à la Chambre hnimnlri le 11
juillet 1891 w-mw» noofroMC, » n
EN 1 vmk ! i ln BONOSH M
!/|/ar d / i>oti-
in et les autres peuples non-
lyarsï
l loi donnent du reste lieu à beau-
Iles prescrivent que le vote
ion doii
«levant les tribunaux ma-
rs, les i testations pour annula*
à la Chambre de Pest, n'ont jamais eu
in n's point, dans sa propre pat
ice!
I faits qui on>
ns à décr
les élections de Trans .
v ont d* l 'unanimité iab '
m Transylx
H
- affirment pourtant que ce n'est que
ne qui s'est abstenue dans les élec-
Iroits le peuple est allé au
Les • igyars qui. malgré toutes ces vio-
ndidat nati<
à en - a conséquences après l'élect
rribles adresser, auprès de
irs ne savent pas le magyar des au
i aires ne savent pas la langue du peu-
M Valaq !>es, des v
• voté pi rrédentisme », pour
l'Omladiniste >» ou pour «« le Pan-
l'un cai
nno grande major
héros n'est ir de son éleeti
Dan* la <• ion électorale de Bogsa-Romana,
roumain
iceanu. avocat a I.ugos. 11 v avait 4000 .
chérissaient Dans ses visites
torales dans les villages le peuple le recevait l
les larmes en l'écoutant l'accompa-
gnait par milliers pendant des journé<
tînés par des no
ies de feuillage. Le cand
gouvernement était le comte Ladislas Tisza, un oncle du
90 LA QUESTION ROI
comte Tisza, l'actuel président <lu conseil d*
qui n'était connu ni agréé par perso:
cription. Le jour de l'élection a Mille moyens de
corruption et de terrorisation ci- resque sans]
effet. L'agitation est énorme. Cet
peut se présenter devant la commise
vertement, selon la loi. I ise majo; pour le
Roumain, le candidat du go D'obtenant
gré l'énorme pression, que quelq
Brediceanu obtient
noms des \<>tants et leir
d'ordinaire dans le « prot-
t de la commissioi
tout prix faire élire le <
Koloman Tissa, était alors aussi
vernement
milliers d"hom.\ i savai- [uelle é<
Bante majorité ils avai
cli.'int;i;.
mation du résultat alors «m vit
</>/'• tout protocol
gistre «i
•
plot
ndarmes,
à la '
-se la protêt
de forme m le i siégé n
entant de la « na*
Voilà i"
ment sont constitués q»
<iu pouvoir.
! magyar nai
in.
uBgyeU
raient pur foret let i
haussai
. M
\ < hivrMi. dans 1»' nord de la Tran- , élec-
teurs rouma ;on«.
La gendarnx lant les saisir étj
•i Kk> clartés. No 80 de 1892,
\MK ET EN HONGIUl
M
. les Itouniains ne voulant bou-
îsant consta:
>uet
ns !
m barbare, plusieurs Koumains de-
ivrvnt innrts sur le carreau, et l>eaucoup fu:
blattes,
s p<
lu l'abst<
dans I Us la ju aques
s do leurs droits, les mè-
i décrété la pai-
ns de la présente an
,>lir des volumes à décrire ces
m fan importance que
nié de s'abs
I88t
la Chambre législative de Buda-
et et la ' elle n'a
ire des lois au nom du pays.
a nous i
>rt des Polonais de Posen et de la Russie
is d'Al >urs été
ités dans les chambres léj
I!
t environ 2 mil
rtant ont pu, dans toutes
I
\ la di
la Hongrie éts
peuple.
orps législatif él
>ns par suite à la statistique lui
Karodi
un
92 LA QUESTION ROUMAIN I
G millions de Magyars élisent 417 représentants; et 10
millions de non-Magyars élisent 0 représentants. M
Oui, il se commet en tous pays des illéga
élections, mais que des peuples entiers soient représentés
dans les chambres législatives de Irur pair >x en-
nemis mortels de leur existence national spèce
de liberté constitutionnelle n'existe que dans la seule
Hongrie.
II.
.1916
Nous avons la Chambre des députés de Buda-
pest, où siègent les 400 «représentants (!) du pays
n'y a pas eu, pendant des disaines d'années, un seul
député des Slovaques! Depuis quelques anm D n
— trois!... Mais ils ne par car
aussitôt qu'un d'eux dit quelques mots concernant u
in génères, de^
gyares s'écrient e1 l'apostrophent: «hazadrv •! tri-
us /•» un
mange du } lyar doit être Magyar*; uon
lui faire son procès», ^agitateur sans conscience** (•
/ auitntor»..
Les 3H millions et Honiuaiiis, \
(Tannées, n*ont pas eu un seul député à la Chambre des
du pays». Depuis quelques années ils en
ont cinq! Les Serbes, les Ruthènes nt pas
seul! F.n un mot: les Magyars, qui forment In >
habitants tfl II Hongrie, sont seuls représentés à la
Chambre par & peu près 400 députés. Les nationalités.
qui forment la majorité des habitants du pays, :
— en 1916 — que 8 (huit) députés. Seule la Cro
vonie a l« droit, de par la constitution, d'y en envoyer
une quannti
') Exceptons les 200.000 Saxon* de Transylvanie qui envoieut m
i» h près 7 députes des leurs, lesquels, dans les d-
sont entrés dans le parti libéial magyar.
pulès roumains siégèrent à Budapest., quand ils n'é-
taient pas mis a la porte ! (Note de ledlteu
IN TRAK8YLVAM: ! B0N01 W
s nationalités ne réussissent-elles pas à
résentants? Parce que nulle part
ne régnent u isme et det
>nces comparables à u œuvre
ns des n *• lesclrcons*
i««8 gouv- ta ont tous-
sé ces élections libres. V<
îrs été d
jus.; p donner à l'Etat hongrois m
igyar dans lequ ait que
ir produire D pression au dehors,
il fallait. d nécessité, empêcher par tous
•gaux, q
urs
s à la ( de Budapest La seule pré*
i à la ( .'50 députés
. ! — an oilé, à 1
s du tout un pays «national-ma-
us les Magyars,
il pays de nationalités, polygl
puis le pouvoir de l'Etat
très facilement échapper aux mains des
t, l'a ce « le gouvernement li
grois et les Magyars a toujours eu pour
onalités de pénétrer à la Chambre. A <
nts font
ulidats magy
à toute épreuve, tout au plus d. ues,
ayant renié leur nationalité. D'autre p
ils n'essaient d'empiéter péri
ions magyares qui doi\
16 domaine du vrai inagyaris
du Kossuthis! s partis magyars toujours op-
posés à une ». I moyen, ta
oujours l'apparence d'être exclu>i\
à cha<; asion fit
iander à Vienne de nouvelles «corn
but de <î\eiopper l'indépendant-*
d'obtenir l'union purement per-
le vœu profond de tous
Magyar-. Mais pour que les gouvernements osent for-
demandes à Vienne, ils doivent pou-
9i LA QUE8T1' MA1NK
voir invoquer «l'intransigeance de l'opposition»». Donc les
circonscriptions électorales magyares resteront le do-
maine des Magyars. Cet accord a dominé toute la vie
publique de la Hongrie depuis 1867 à i
J'ai oublié de dire que les 200.000 Saxons de la Tran
nylvanie sont représentés à la Cham)
députés nationaux. Cela s'explique par le bes<
toûjotl ivé les Magyar .ssé entre
oumains et les Saxons. Car si 200.000 Saxons ont
pûtes, 3 % millions de Roumains
avoir plus de 200?... Mais ils n'en ont q | dire,
ils n'ont jamais demandé que le nombre de d»
leur revient, - c'est-à-dire 70 députés. I
s'étonner de l'indignation des i les
pays en préseï des million
mains en Hong]
OUtW il faut remarquer que les députés des Saxons
anie ont toujours fait partie de la i
rite de ton* les gouverne i
-"u jours gouvernementaux. Les d
lions mds de la Hongrie pifs te (du
Banal, etc.) n'ont jamais eu de députés al
niant pas se brouiller avec les Magyars à
cause de ces tlots germon i
ruin, ÛMMfcM
<-ne, Stfl , déjà rltto.
La „Loi des Nationalités44
une parodie de loi
(1892)
11 n'y a point d« plu* cruelle
tyrannie que celle qu on exerce à
I ombre dea loin et avec le* cou
li-ur» «le la Jnatlce.
Montnquiru
ne» atibtro-hon-
nida au go
i des nationalités. A la
ait 410 députés et dans laqn.
à l'épo iasme général des
Magyars seulement de représ
îutros ! jorité du pays, avai
l" •!.■ t proposa un projet de loi sur
roits (1rs Les députés rou-
lis, serbes, sl< combattu se véhé-
Buffisanf lee Rou-
Rabès,
nalités pré-
parlementaires longues
et furieuses nt la Cham
Toutes les fois (j .nx Magyars l'oppres-
ic réponse presque sté-
réoty
«Toutes les accusations que les Roumains lancent
contre nous, quel q' lo nombre, et mille autres
>) Montetquieu: Grandeur et décadence de» Romain». Pari»,
Didot â fie. 1886. p. 97.
% LA QV\ ROtJMAJ
accusations qu'on pourra imaginer aujourd'hui ou dans
l'avenir, quelle qu'en soit la gravité, toutes sont réduites!
à néant pas ce seul fait, qu'il existe <rie une loi
fondamentale de l'égalité des droits des nationalités.
» Cette loi respecte à ce point les intérêts, la j
la vérité que rien probablement
paré de tout ce qu'ont produit les temps moderne-
Avant de prouver que ces fanfaronnades ne sont plus;
i* mise, il nous faut accentuer qu'en Hongrie il ne s'agit
pas d'un parti de la «nation» mis en minorité, mais de]
cinq nationalités opprimées par une sixi»
En ce qui regan; ustice» de cette loi, nous
rons l'opinion d'un Polonais autri» i on ne p
pçonner de partialité pour les n-
M. le professeur Dr L. (iumpl rsité alle-
m.i! raz, un sociologue connu qui suit au
stip t dfl la valeur et de l'équité de cette loi tant prônée.
< loi déclare, dans son introd it les
citoyeni de la Boni e ne forme; arde la
politique, qu'ont ISUli nation; mais il est •
foule tl iitités; il est
us les <
»» de la patrie, qu'ils apport
» nationalité , sont les membres égaux i s de la
»méme natioi
» 11 est donc très clair que < . la saine
logique d de belles phrases sur l'égalité d»
ns la
alités» rt une seule i
tion magyare» ou «hongroise», il est évident qu >
Hl pas de droits éga moment que 1rs
tioii' un-magyares soi
ne former qu'ui q magym
jyare peut se permettra
former une nation aux dépens de l'égalité des dr
nationalités, il est évident </"•• ces dernières ne )<>i
sent pas de cette égalité.
Met, des le second alinéa, cette égalité
droits a à souffrir d'une clause
» Il y est dit que Véy i droits ne sera réglemen-
tée qu'au seul point de vue de l'usage officiel des di\
ses langues du pays, et en tant seulement que le |
tront l'unité du pays, les nécessités pr.v du gou-
vernement et de r.Mlrninistration
<le lit jiiv
\ME ET EN HONGi 13
noua serions disposés à croire que
. et que ce «en tant seulement»* qui le
sent guère à l'égalité des droits, la
i deux petits mots n l à néant
-us ensuite à considérer combien M
sea lea expressions: tes
la justi
• galité de droits
nues, n'est plus qu'un mot \i<l<> de sens,
c, celui par ei i'oppresst
droit, des langues parlées
• in fait que In tangue magyar»
ngue d> *)
pas nous qui disons cela, c'est un professeur
i se réduisent les phrases ronflantes des
Vguiser la vérité que de dire que dans
loi aussi libérale à l'égard
môme au Ca-
2) les n *s sont i
dissent de plus de droits que
a inspiré cette loi boi-
oût été possible au ma-
int sun-
• une vél
n'a été faite
;r fournir au magyarisme un moyen de pom
•ne, aux yeux de l'étranger, de ses senti
le libéralisme. Mais même cette
ne reconnaissait qu'un minimum
fj été appliquée. Tous les partis gou-
nartis magyars d'opposi'
M Prof. Dr. L. Gumplovici. Da* Beckt der Sationalitâten und
(>e*terreich-I'nfjarn. Innsbrnrk. Wagner, 1875. pp.
m m.
Sprachenrechte in den Staaten gemi$chter
nalitdt naeh den von Dr. Adolph Pi»chhof gesammelten Dnten und
grmachten Andeutungen darge*trîlt. Vienne. 1WC». Manz.
1 A <>t*F9TÎON ROI'KUIV
H LA QUESTION
ont été d'accord, depuis 1868 jusqu'à ce jour,
fait que cette loi ne doit pas être respecté*
de ces 48 ans, un seul Magyar a eu le courage de de-
mander dans ses discours et dans ses publication-
respect, l'application de cette loi. Ce fut le vice-prési.i
du parti kossuthiste, M. Louis Mocsary. Mais à cause
de son amour du droit, le parti Ta expulsé !! C'était en
1890.
Mais laissons parler, sur la violation patente de
loi fondamentale de la Hongrie M M I Mocsary lui-
même, Magyar de vieille souche, le
la ChamJ -vare. il d
n>st point assez que cette loi (des nationa
tans la collection de nos /<
ri un (ait qu'on fl confectionné plusieurs lois qu,
trot action de principes avec la
nationalités) de 1868
»Nous avons rappelé que s'il existe en Hongrie une loi
des nationalités, ses dispositions ne sont pas resj
tées. » -)
M Joseph W. 1 -ilt.M-h. député de la nation saxonne,
écrit :
/ des droits que nous rappelons plus
M Mtll n'cxiste-t-clle que sur le papier, ou bien ell
uiilée». *)
Mên. zette nationale des Saxons de Tran-
écrit :
«Que l'on n'aill.- pas croire q< angement do
quelques personnes dans les postes de comtes su]
SOi1 «I nature à mettre un terme aux plaintes des
is. Nos plaintes ont trait à des j M réfè-
rent à lu déconsidération des lois, et spéciu
i>>i des nationalités». 3)
Voi sut les Slovaques au sujet de la viola-
la dite loi : «...Cost une char 0 de la 1
rs que de faire dans le parlement une loi des
nnt la soumettre à la sanction du r
tef uu< une de ses dispositions, pas une s-
In fouler tout au contraire aux pieds, d'en considérer in
violation comme un mérite et de le récomper
Mocsary Lajos. A kSamflvelôdéai eryletak m a neroiet
kéfdftt, Bude-Pefith. Kokal Lajoa bitomanya. 1SSS. pp. M N
-) Joseph W. Flltsch. Zur Sprackenfrage in lugn,,, llra*nv
(Kronstadt). Johann OCtt et 8ohu
•) «Kronstfdter Zeltung . n. 151. du 6 Juillet 1SM.
EN TBA \NIE ET EN HONOBIE H
injustice qui -ngeance, c'est une
la haine la plus naturelle au cœur
s, qui fait q ilisé se mo-
des Magyars, et les condamne ! »» >)
me sens que se prononcent dans leurs
: naux les Rot. les Serbes, si
Voila ce qu« >ngrie l'existence des lois,
spécialement la valeur de cette loi tant |
nationalité*, inventée et appliquée exclu*
r les si «chevaleresques*» Magyars.
Nos frères de Roumain1. mes n'ont Jamais nié
v cette loi, main ils ont accentué qu'elle a été
l résen* le qu'elle ne sera jamais ap-
Les Magyars ne sauraient rien prouver à personne avec
pi lois écrites, pi ous, on ne respecte
I Pressent la seule nation magyare ;
* gens qui jouissent ici de l'hégémo-
iu il est suffisant i lois existent sur le
qtM » i i t un juriconsulte au* le Dr
D tel escamotage des droits des nationa-
tel état des rlinsos est plus dangereux que la
es droits, car elle détruit la
saint de la loi* corrode la
I le peuple, et ronge à la racine
il bdmi
me disposition de la constitution ne
>ir d'effet plus funeste que de justifier, fù
imputation, la croyance que la
morceau de papier. » *)
is aurons tout à l'heure l'occasion de prouver am-
a dite loi est abrogée de fait.
Xarodnle I 8, 133 de 1898.
. Cari Hogelmaiiii. Da» R§cht des Sationalitâten in Oetter
H und da$ Staatsgrttndgeset* ûber die allgemeinen Rechte der
Staatêbiirc 1880. p. 5J et MQ.
L'instruction publique
mise au service de la magyarisation
(1892.
Les griefs principaux des Roumains
magyar ont trait & l'instruction publique. Le système
magyar se sert de la force, de la puissan
pour faire progresser, mais pour ov l>eul
pie roumain. Celui-ci, au contraire,
tion publique serve à développer, à «
lité dans le sens de la civilisation occidentale. Voilà où]
flil.
Il y i det années que les gouvernements magyars nous!
exaspèrent en voulant nous contraindre à appn
langue magyare, parce qu'elle est la langue d ioM
naires implantés parmi nous. Personne plus cjuc noua]
n'a la conscience de l'importance des langues étrangères.]
zèlr. : mains apprennent 1 1. le frai
litaiien, parce qu'ils s.i
de sagesse et de beauté se trouvent rassemblés dans
littératures de ces natioi
nous demande d'app
hongrois, parce que le temps que nous passerions à
tude de cette langue serait pour nous du temps perdu.
toute évidence.
Nous faisons abstraction de bien d'autres ci:
tous n'insistons que sur ce point que la lit*
magyars se trouve aujourd'hui au même degré de d<
lopi Uure roi] cul-
ture, nous voulons la puiser aux sources, et non dans
une littérature qui est insuffisante pour la culture
public.
101
la base de la culture occidentale que nous
aie.
peut se <>n se ser-
vani >gère; la euh e ne
• propre». *)
ie les Magyars savent aussi bien que nous ;
« » îoi ils (I
vit If ne le disoi ors-
ni nus-
me, dès qu'il t'û res.
is les pi
ition ail
< irisation \m écoles et des
Mt tire. Les Magyars ont été les pre-
o ces dispos i ient
ation, q culture leur fussent
lans un esprit étranger.
révolté- les systèmes germa-
re laquelle ils pi hingue
I II est
que nous avons pour le moins
iers à m
dura nt dos années, avec les accents
à peine 6 À 7 millions
•us laisse étr
mprondre si vous D
naisses pas d même dans des parties étendues
i ne peut servir par-delà n'imp
mt la littérnt
cela équivaut à
lin* arrêtée d er le développement na-
- dont il s'a*.
Les l M H.- Trani lo Hongrie possè-
dent plus de 3000 écoles popula Mag]
' of, op. clUt., pas. SI.
102 LA QUESTION ROI
Oui, nous possédons environs 3000 écoles populaires,]
mais non grâce à la bonne volonté des Magyars, non
payées de l'argent de l'Etat, mais ues par les
contributions particulières du peupl
pas à sacrifier son dernier d< :and il s'agit del
sa culture et de celle de ses fils. Ces écoles, si nous les]
possédoi la volonté intime des M
qui d'ailleurs ont dès longtemps disposé leurs 1
pour détruire notre autonomie, aussi bien dans l'écols!
que dans l'Eglise.1 >
Quand un peuple, exploité comme nous le sommes,
après avoir tous les impots souJ
tient encore bénévolement, de ses contributions privées,
8000 st-ce que cela prouve? ( qusj
la soif de la culture est inextinguible dans ce peuple, en
qu'il aurait athiut aujourd'liui un degré plus élevé dm
pas été sans cesse arrêté danm
loppement !
Les diverses confessions religieuses du pays ont le
droit d'établir des écoles dans toutes les communes oui
nt des fidèles. L'Etat ne a on riem
ou presque à le ces écoles.
Ces écoles étant autonomes ou sous la j n im-
médiate de la confession à laqn
il' B son droit de contrôle par des inspecteurs]
scolaires. Ce droit d'inspection, suivant la
borner surtout à obsen ^ ordonnances i
an plan d'études et à l'admini -onfl
sèment exécutées. f) liais
ns de la loi n'est respec
irs, sous couleur de i t un.'
ing<
]« im nt ils cherchent à empêcher le développement des!
écol nnclles. mais, sous - \tes,
les ferment ou les transfon rnu-
nales (c'est-à-dire magyares).1
es £ IFtat
Là où les organes de l'Etat ne j
M affirmation*, faites en 1802, ne m «ont trouvé* vérifiées que ds
trop ! Pendant les année* de UM7 et 1918. prfqut touSm les école* roo-
maine* ont été fermées. (Note de lédltr
') Loi XXXVIII, de 1868. ! 14.
») Ainsi dans un seul protopopiat (celui grée© -oriental A
N*), 1 inspecteur magyar a si bien trav,
tonnelles (roumaines) ont été transformées en écoles com-
munales (magyare*).
EN TBAN8YIA AMI
s écoles mmmunilti. ils établissent des
éco!. me dans les communes où les <
fesM .tes écoles. Ces écoles, soit
ut, dans lesquelles la langue des
n'ont aucun sens au mfliou
agyare. Le but de ces écoles est
sggressif : c'est la magyarisation. Il arrive sou\
ont pas un seul él*
ces sortes d'écoles, le peuple rou-
rasé d'impôts nouveaux, éta
n son école confession-
ie l'école magyare dont il n'a nul
Krouvernemei a i ini|K>sé par bm
•• mugy. obligatoire d'études
les écoles non-magyares. Cette disposa
rovoqué le resseï de toutes les nations non
D flagrante avec la
contraire à
trs scolaires, à l'occasion de leurs visites
i nos écoles. Pressent qu'aux progrès
are. Les instituteurs
plus de progrès dans cette langue sont
ses par l'Etat, les autres sont persécutés.
les organes de l'Etal introduisent la
notre corps enseignant, en le poussant
an ts d'enseignement au profit
0 magyare.
ECOLES SECOSDAIBI
rapports annuels du ministère de
es écoles secondaires de la Hongrie
>89-90 par U),596 élèves.
\2 ou 72 % étaient Magyars.
1 % étaient Roumains.
• ligion : 7.992 ou 19,7 % étaient Juifs (les-
irs).
. k; mil Magyars en\
'ions d- Î300 élèves
les écoles secondaires !
La c isproportimi >.r son
énoi par le fait qu'il existe en Hongrie
104
LA QUESTION ROUMAINE
180 écoles moyennes, dont 6 sont roumaines et 167
magyares ! l)
Cela veut dire que si les Roumains ne vont pas aux
écoles secondaires, c'est parce qu'elles n'existent que
pour les Magyars ou pour ceux qui ont le courap
touffer leurs sentiments pour entrer dans de par
tutions étrangères,
lycées roumains ont eu en 1891 la population
vante :
Blaj .
Beius •
Brasov
Nàscu.i
n 7-i
M M
H H
n in
1502
:.v m ■
29 61
i m
l'on compare maintenant avec cet chiffres le nom-
i«>s Roumains qui se trouvent dans les gymnases
magyars existant sur le territoire n : ■)
Lieu
Arad
Cluj . .
Lugoj
Iulia
106
:<r>i
501
192
HO
45
81
H
87
77
88 81
88 :\\
88 88
78 88
78 18
m n
6.80
i m
|*.08
On peut déduire de ces quelques exemples4) que dans
ces comtés, quoique les Magyars r :ue de
) Dans quelques-unes de eea écoles, dans la
niasse, on se sert aussi
tangue qne le magyar,
MNB1
ilialn
langue auxiliaire, d'une antre
») Dans ce comté 11 existe un lycée magyar à Oradea maro;
et roumain de Beius a été dernièrement magyartsé d«
•) Voyez les rapports annuels de ces lycées.
TRANSYLVANIE BT EN HON(.i N6
»*8 à disparaît r*\ il ne s'y trouve
es magyars, ot c'est la raison
I des élèves roumains y est si
rait disposer la loi, si les
moindre respect pour les loin
la loi des nationalités s'exi
progrès de Tins'
nie est, a ItUrs généra!
i-i. "i "8 buts les plus élevés d<
' obligé itoyens de t
''-s masses plus corn-
aussi près que possible du
''t dans leur Un
études
Il ev t seul est obligé d'en-
us les q
le gymnases purement roumain*, dos éo
Mais l'Etat ne dépense rien pour une seule école
secondaire qui ne soit pas magyare ! Il y a plus t
Le» nations non magyares ne peuvent, pas même
à leurs propres frais, obtenir la permission d'ouvrir
des établissements d'éducation! COBÇOlt-00
datante démonstration de la
progrès ions
nous exploitent d'une manière si révol-
progrès, osent m ns per-
de libéralisme e( tutionnalismc |
un
A .t/;.!/'
i des nation l
- haut. l'Etat îbvenir, pour ne prendre qu'un
nple, dar rad. à 1 •
cours
dan- té. comme parti
•les.
Il était don i Roumains cherchassent
• r un hcée à leurs propres frais. Dans ce
106 LA QUESTION ROUMAIN F
les marguilliers de confession gréco-orient a le du
d'Arad, se basant sur les lois existante^ en
1885, de créer dans leur ville un lycée roumain.
Le paragraphe 26 de la loi est ainsi conçu : « I
toyens, les communes, les églises, les communes ecclé-j
siastiques, de toutes les nationalités, auront dai
nir, comme ils l'ont eu dans le passé, le droit d'établiid
prêt frais ou à ceux d'une association, des
Institut! ition élémentaire, secondaire ou supé-j
rieun
Pour subvenir aux frais de ce lycée, le*
rlés - roumaines offraient au go>
les garanties possibles. Elles disposai -e autre*]
d'il, ayant 1rs salles nécessaires, i parM
des revenus d'un fonds qui dépasse SÛ0JÙ00 florins.
Il HdftâU <-n outre d'autres ressources sûres, c<
la | églises, une souscription publique des Hou
i na Km 'le confession gréco-orientale
Malgré cela, le ministre magyar refusa l'autorisation
inistre motiva ce caprice ad il
tait déjà un lycée (magyar).
• correspondait point aux intérêts d«-
du magyarisme), mais provoquerait
•ique ! *)
'FUS DE LA ISS h
A CARAK-SEBES, DANS IM BAI
Les conseils communaux de 84 « tes de popula-
tion purement fourni faisaiet
«•onfins militaires roumains du Banat prir< 1881,
la décision unanime tribuer, au n.
fonds qui, lors do la disso!
tairas qu'ils avaient défendus ies,
étaient devenus la propriété particulière et exclusive
des anciens soldats des et le contribuer, di?-
s nécessaires à l'établissement d'un lycée à I
llstrict. Dans ce es cours
lonnés dans la langue du pn
') Adressé ministérielle n. J3.W7 du 14 Juillet 1S».
\MK ET EN HOXGKll
la loi scolaire ei
mnunM n idi-
■
plus, V
i de faire les dé-
dans l'aff/t: . s'acquitta
de sa mission,
à sa tête le général Trajan Doda. re comité
au mini
18 février 1882, et solli-
la décision des
0 fnt d'un besoin absolu et pressant
alaon D mi-
nistre n'a pas donné la moindre réponse jusqn
Les cons- aux n'ont cette
I à rêpoy font
*'rst tu -ssé de se taire!
Los fréquents appels, \m réclamations et \m recours
par la
i \n\o privée, n'ont bu, dtp
1884 jusqu'aujo' > innrhrr un seul mot à nos gou-
•es perdues en efforts constants ont m
Banat que, malgré une observa-
des lois de leur pays, ils ne peuvent avoir
ultivor lotir langue nationale, même à leurs
ant combien est paternelle In
•are à l'égard de ceux de nos lycées
qui existent •
Ra toutes ces institutions datent du
•n. L'Etat ne c
absolu î, à les i si notre
qui l I par ses contributions p<
Le seul souci que nourrisse le eoi
à Tégar tabUstementa, es! de guetter
«»nque pour los magyari
Magyars ne craignaient de produire cbfll le peu-
ple n une réaction naturelle contre eux par la
108 LA QUESTION ROI
fermeture de ces établissements, c»
puis longtemps le sort des établissements slovaques.
C'est pourquoi le gouvernement a estimé plus \
que de magyariser nos lycées petit à petit, et s
veinent
Le premier pas fait dans la réalisation de ce plan a
été la loi XXX de 1883, pnr laquelle )• moment
magyar s'est arrogé le droit de sur
de dirig< ta autonomes, et a réussi rn
tempe à introduire, avec U ;>' tins
•re faits en hongrois, Vétm
rt dr la litt hongroises.
MAGYARI& iTIOh PAR FOI,
Dl
in éréque roumain de confession gréco-catholique,
la ville
Toute la population iges. était et est
iréo purement roumaine.
•oque. la dans la<;
cours ai ta était '
décida que du n
nain, la langu»
mément à l'intention du fondateur, dev;
main. l)
été en tout car dans Y> »nda-
ié à
ton «In peuple roumain, doit
purement roumain.*)
ment sut absolu de 1851 a reconnu
ion le caractère roumaJ
') A et u m eat de sUbilienda Institution!* linirua ae detennlnatum
' OVmnatlum hoc sit natinnatr Rnmnnum: ait, aima t ■
ttoni COmformitêT linguam Inttitutiottla Romnnam r-
lerlptns in omnium- lienm In i»rir
Jitilitator nm natlnnln Valarhioae. otilt
indigno. Pnedairojrltnu son mlnu^
puis: ac nunuinm hoc imtitutum pr>:
rhla fundntum xit. ete. Grammatirae Item ar
ohiae peculia !ltj0
ni. *r. catli. pyinnaftii IM-uyewiensi* r.lntlona
les . Punet 2.
EN TBANBYI.vanii \ HONG] MM
onséquence, a approuvé la décision des au-
in langue det cours fù>
u l)
réservé au m institutionnel
es voies pour détruire cette
-sait, jour ni
it.
il fut d'avis que le bâtiment
It trop \ îaça
i répara le lycée,
Is, et bâtit même
■
ression sur l'évèq
trois professeurs, les plus
is aimés des élèves, sous pi pi il
ris, grâce à < rs magyars,
•sseurs seraient des «Da<
lésobéissance le uni
espérant du
-ommeil
l'u i minlsl]
mare soii
ours.*)
rnnase q
usformé
pré-
■s eaux ci
LE6 I MFJ
site de Budapest a compte- raière
(1892) 3533 étudiants.
Après les Magyare, la nationalité la plus nombreuse
[a gymnaMs BelenyeaW'i I ayêtemato literar
gente. ad nonnam aliorum regni gyranaaiorum. ligua inatltutiont*
ff.it Latlna... Anno 1851 aubaecuto novo - système'.
> organisation!» hulua gymnaali. ut iurenn propositat m
tiat facilita ac malori cum fructu sbi propiag redderc po$slt, na
rlonalitati» iuvenum reapectu habita Exceleo C. *erio pro
lingua sti propotita Rnmna et qua taU ab
: ministerlo decreto ddto 8-vae Julli anni 1851 Nr.
3194/277 emanato. haec eUam aprobata est».
• rdon. minester. n. 24835 du 32 juillet 188$.
110 LA QUESTION ROUMAIN K
on Hongrie est celle des Roumains ; ils n'ont et»
sentes, sur ce nombre déudianta, que par 5 % environ.1)
Le nombre des professeurs, des agrégés, etc., était (en
1892) de 217, dont un seul roumai
Nous avons vu que les Roumains do Hong]
Transylvanie forment, sur U
un tout national compact. Vers le centre de a
toire, dans la \ill<" transylvaine d. 1 se trouve
une université. Qu'y aurait-il de plus naturel et do plus
juste sinon que cette université fût formée d'après les
besoins de la nationalité qui constitue sur ce territoire
e majorité écrasante ? Quiconque possède
liment d'équité admettra que cet*
être roumaine, ou, pour le moins, être surtout rouma
Malgré cela, et quoique, sur Magyars
ne soient qu'une minorité insig
Cluj ost exclusivement magyar-
nombre des étudiants dk rsité a été.
<!p 565. D'après les nationalités, on trouve :
Roumain i 67 ou 11.6%
Magyar* 446 ou 71V
\f. Seku • kff, un Saxon lui-même, ami des Ma*;
s les études duquel nous puisons ces données, d
est uns chose Ermppante que >bre si petit des
liants roumains, d'autant plus
mais les comtés ât
de la Ti en grande majorité
M par les Roumains. La cause û
doit être cherchée dam les relations na:
tiques, ainsi que de langues».*)
nombre des professeurs, des agréais, etc.. est de
narmi lesquels PAS UN SEUL ROI
/'/./;>/: i rjoss coNit
DANS LES ÉCOLES M
Dans les écoles secondaires magyares — et nous y
') En réalité. Il n'y an a même pas en 5 0/0, car dan* ce nombre
nous avons compris tona le* étudiant* de l'nnlverslté appartenant
A la confession gréco-cntholloue. Mais beaucoup dentre-eux «ont
serbe* et russe*. Ain*l le* Roumains n'atteignent même pas le
chiffre do s 0/0 de* étudiante de la première un
patrlet
») Prof. D, I. u. Schwicker. Da$ I
in Ungarn. in Ot*terreichi$ch Ingaritchr H ]**1.
t«SM XI.. page 345.
\ME ET EN HONCii Ml
avons étudié I — 1m élèves de nationalité non-magyare
sont traités nui» isutom étrangers, mais en
jamais l'occasion
te manière scandaleuse, de IoHk
mains. Du haut de in chaire. Il
M que les lloumains sont les descendants
des révolutions roumaines, Horia, C
• risan, I talent des eh
Kniuis. et
I.es sociétés do lecture des Élèvai roumains ont etr ter
• ques ont été confisquées ; à chu
léâ par leurs collègues magyars, de-
ia de véritables virtuoses dans Part de dénotx
Lugoj, i! ■ cée magyar, i
la popu ntour soit rou-
ies l'esprit de la loi des nationalités, ce lycée
a roumain I
•is par semai
îsses super i ■
éducatif aies
progressaient pas, résol e se ré<
salle de radministration des f...
par eux-
nes.
.is de foi Btj (jh ils le
ures roumaines. Ils se
tl pour s essais littéral-
en peu d
du chaleur*
- gens ,: perfocltom
littérat
professeurs magyars, apprenant que ces élèves
adonnaient à de par
renvoyer
n élèves, f r instar.
professeurs, la bibliothèque des élèves roumains fttl
>) Celui qui écrit cea lignes était alors membre de cette société
aire et avait contribué lui-même avec 34 livres roumaine», à
la constitution de cette bibliothèque <>onim>
112 LA QUESTION BOUM Al
confisquée par le comte-supréme ; aujourd'hui elle gtl
dans le grenier de la maison du comté.
Les Roumains de la localité protest réclamè-
rent conti ; tout fut « :
I la même époque la bibliothècj séminaire
roumain-catholique de Budai beaucoup d
encore, furent égfl confisquées.
A Semnitz, à Cluj, ailleurs encore, les jeunes Rou-
mains ont été, à plusieurs repris* \a bas-
ses dénonciations et perquisitions, de rein
tion de bourses, et tout cela sous des prétextes ridicules,
Que de fois n'est-il pas arrivé au\ seurs
magyars à leurs élèves roumains, dans l'école
même : « Allez-vous en dans le pays des Valaque*
Si fom manges le pain magyar, si vous respirez l'air
magyar, si vous attendes la protection du Dieu ma»
gyar, vous devez des Magyars»».
Quant aux épithètes de « Enragé Valaque », de « misé-
rable sandale »», de « bête d'Olah », et<
rore elles résonnent à nos oreilles, souvenir du
où nous nous asseyions sur les bancs des lycées
magyars. * )
noms propres des élèves roumains, dans toutes les
i magyares, sont naturellement altérés de par l'or
thogr. «y are, pour paraître plus magyars.
on m tient presque aucun • des fêtes du
pour les élèves roumains. Par contre ils *
v sans cesse des hymnes comme « To
<Hre homme et Magyar
lis les Magyars».
/ non
ll;i I II l • /,! ;
Tous nos livres didactiques sont soumis à ui
censure de la part du gouvernent >ncor«
dent pas avec les intentions de nos nmKvnrisants, ili
sont interdits sous prétexte qu'ils dans
\te, des notions contraires à la
, aux intérêts des Magyars.
■) En hongrois, ces expressions sont stéréotypes: TakaroéJatoÈ
a* ebadta olahorstaoba**, — t/tt magyar a kenytr. magyar a
ftS5f*,^7,War *" *'r ItUnt- - *Buta Olahok: -
duhôs OtahokK - *D4z*a* Mocn. - «Te Mokany>.
EN TRav 113
des auteurs rou-
• st pas permis de se servir de la nomen»
la toponymie rouma
lis des siècles dans le langage du peuple. Au
<ix roumains, le gouvernent
ioms magyars que perso i
i»our la composition des manuels
• ; il n'est pas permis aux auteurs dfl «lire le
le au sujet de notre existence,
passé, de nos héros ou de ceux de la I
dans un livre d'histoire
ait quelque chose pour ce pays,
pilla ont isi leurs héros.
lu temps on interdit les
is, ceux-ci sont con-
fondre au moins en partie aux ne-
dès livres magyars.
tttTM • rat les mensonges les plus ré-
i regard'
re obstacle à to culture
• »s frères de la Houmanie libre, le gou-
rdit les produits les plus inof-
ature roumaine.
des journaux, nous
i loin qu'il i pour la presse roumaine
qw< .-lins ont été traînés
;nt les • ;x. jotév ison, accablés d'a-
I>ersécuti lie « Siebenb
)K>urtant amie des Magyars,
s didactiques taxés d'être contraires à
Il suffit que le
-ur l.\utri( 1m Hongrie soit, dans un li-
nmé • mpereur, et non roi, pour que ce livre soit
prose
persécution doit paralti • aux
natures les plus don s plus pacifiques. Car toutes
font qu- r cette malheureuse I
qui pu
Ur qu'il existe s gens que les
jyars... C'est une nouvelle preuve nor >us nous
\\K LA QUESTION ROUMAINE
assimilons à nos maîtres, mais que nous nou
profondément plongés dans un Etat de policiers
WAGYARIS
nuée dernière (1891), on a élaboré, à la Chambre de
Budapest, une loi spéciale pour la rnagyarisation ded
dions.*)
.•rès l'esprit d loi, toutes les commune*
obligées de fonder des asiles d'enfants. Tous les parental
ont prouver qu'ils sont en état d»
h urs enfants, sont contraints de les r aux siiHssl
d'enfants, et cela dès l'âge de 3 m
Là on leur inculquera la connaissance de la langue
lyare ; on leur apprendra II îan-j
gue, on Jour fera réciter des prières en langue magyaraJ
I n un mot, il s'agit de créer un office de dénu;
nalisation, — dans le grand st
«Nulle part en Europe, sauf en Prusse HongriaJ
nulle part xur le globe, jamais depuis que les hommes
Ûnti constitués en société, ne s'est vue semblable
pression
i humanité qui eût poussé les Hongrois à]
fuire une telle loi, ils n'auraient poii tint nos «M
fantfl à apprendre le hongrois dans ces asiles, et dans un
ils veu-l
l* nt ravir à nos enfants la langue de leurs pères, dans
l'espéra m -e qu'ils pourront ainsi les magyariser.
Lorsque aattfl loi fut votée au parlement, le peur'
main, an de nombreuses assemblées publiques, protesta
et Unîtes les forces de son ânu- en face du monde et de
utat asiatique à son existence. M
>testation resta sans effet La tyrann
tionnelle ne comprend pas la de in pou]'
ne comprend pas le langage de cette résistance, - •• <r
veut i ke résistai
BUe M connaît qu'un seul idéal : la magyarisation. ;
') Siebcnbùrgisch-DruttchcM Tageblattt. du S Juillet 1»1.
») Loi XV. de 1891.
EN TRA s HONG
et peuples non-magyars aient atteint les limites
du désespoir, cela importe peu aux Magyars 1
Ils s'en i La Hongrie sors magyare,
ou périra
Ils n'ont qu'a aller de l'avant I
L'Administration magyare
(189
la violation des lois, par la fausse ii
qu'on leur donne par toute espèce d'ordonnances ni
les, le Roumain se trouve presqu'eniièrement
ie publique.
Dans les municipalités, on a assuré la suprématie des
Magyars en sont. privilégiés.
Les i paux son'
par ceux qui paient les plus forts impôts directs
a 11 ontribution des privilégiés est comptée
double; ' Pautre moitié des membres est seule élue.
Les plus forts contribuables sont d<
Diana et les Juifs magyarisé- iéj se re<
tent dans la troupe des champions de l'ldé<
magyar.
ix qui sont élu.*- «uvement
organes de radmii. rand
ais ne soit élu un Rounu
Roumain indép- -expose à se voir taxé d'à?
P, de Da C'est exprès ci i avons
mot d'indépendant, car les notaires,
des orpl res sont tous à la discrétion
leui ant pas d'autre moyen de conserver la
fonction qu'ils o
des autorités.
WI. de 188*. ft ».
Los employés privilégiés (honoraU) sont: les professeurs des
ri instituts privés, ceux des écoles de
confessionnelles, les membres de l'Académie des sciences magy
{es artistes de l'Académie, les rédacteurs des revues et Journaux,
les prêtres, les membre internes et externes des chambras de •
>ii<-n r. les doetaura, les professeurs, les avocats, les Juges, les
ingénieurs, les architectes, las pharmaciens, laa eh
gardes forestiers, les inspecteurs des caisses d'économies, lea •
rinniros; tout cela forme chez nous une imp<
Magyar», et pourtant c'rtt >tr 71101 te compote la majorit-
ptivtU
\MK ET EN HONG! HT
tau des comtés pttft-
nagyars
Magyars,
Lors l'arbitraire et toutes
tis à subir, nous réussissons
i ombres i
a lutt- n, l)
i*>sée, elle aussi, m
■
lectorsJ de Masca *) où il y a 200 élec-
n seul magyar, lors de l'élection qui
1887 hmnt élus 9 Roumains.
à la volonté
ii rapporta
d'illégalités. L. les nou-
des Roumains qui sor-
iltét furent encore suscitées
ti les Roumains.
s des injustices q
> se péri par un simple si
s cercles d'une manière si arbitr
qui ains
ns. C'est ainsi que les cercles
ins sont annexés à d'an
\ éloignés de 25 à 40 kil. *)
dus éeni mou-
préteur et à
ses instruit tous
lig»: il ne suffit pas de
l'arl ts tyrans, oh! alors
le n h doit être mis à la raison, de force, —
arme qui est ton jours aux ordres de l'admi
•
i) U **6. I 25. décide que la eom mission de
I membres Annuellement élus par Passera
générale, et d'un président et det îhres nommés étra
lerr- me année, et choisis parmi les membres du co.
rétaire est le notaire de la municipalité.
'ans le comté de Bistrita-Xaseud.
omme cela se fait dans le comté de BlstritaNaseud.
118 LA QUESTION ROUMAi
Le peuple roumain peut en dire long sur les l
les tyrannies, les persécutions endurées dans ce pays que
les gens de Budapest nomment si impudemment le dé-
positaire et le bouclier de la liberté !
Que Ton ne croie pas que les protesta
les appels, puissent rien changer à cet et.
nous pouvons regarder comme une vérité mathén
que le fait qu'ils ne donnent jamais un résultat positif.
Le conseil du comté ainsi constitué, son
turel, le comte-suprême, nom m*
plus importants fonctionnaires de la i
entendu, que dans le nombre des élus, il ne peut être
question de voir figurer un seul Roumain
ore à sa nationalité. Le reste des employés muni
paui est élu par le conseil du comté sur la propos! ?
la commission des candidats, 2) /<
de telle man omte-suprêv
sident, et ses comparses aient la majo
De ce que nous avons exposé Jusqn
de quelle mauvaise foi, de que les
Magyars, lorsqu'ils essai luire le monde à cr
Q ne dépend que du candidat roiinif
• on fiance de ses électeurs. Là où tout êêi
< <>mte~suprême, où tout se fait selon ses désirs et son
capr \§ peut être question de gagner la confia
des électeurs. Les «comtes-suprêmes»», dans les comtés
des nationalités, sont autant de gouverneurs à la fn
de Gessler qui tyrannisait les cantons suisses
ï'ri i
Mais laissons encore parler les faits.
1877 devait avoir lieu le renouvellement des n
cipalités;») une commission de troi-
') L< le 188*. iM.Ce ftont : le caissier principal de le
municipalité, le capitaine de police, lee comptable», lee eo>
et les comptables des instituts pour orpb.
districts et dee céréales, lee pratiquante de l'administration.
me aussi le personnel ponr les manipulations H s-
sont nommés à vie par le comte-suprême
*) La loi XXXI. de 1886. | 83. dtepoee que la liste dee candidats
soit formée par la commission dee candidate, qui est compote* du
comte-suprême comme président, de trots membres ûkci>
parmi oeux du conseil, et de trois antres choisis par le conseil.
En cas de parité des votes, celui du président est prépondérant.
La commission des candidats n'est point obligée de motiver ses
décisions.
•) Le renouvellement dos municipalité»»
législative de cinq ans.
NIE ET EN HON(. 119
présenta te-suprémo du comté de Bistrita-Na-
■réscnter aussi pour les fonctions
les Roumains y formant la me-
né absolu.- A li honte «in libéralisme magyar
m public \iare
s de nation'!
i'ostes ad 'tifs, et tans
I
'tires nommes, c'est
de là. ui
•»s les postes rs.
Is éléments •
idats qui présid<-
ut ses titres,
s années ^re que soit
sse de <
té de Fagaras, faite le 14 octobre 1891 : le h
•te place n'a pas même pu I
f>eo.
i presque me organisa le
i iotiques. Pour se recommander au t
l'omme des hommes énergiques, qui sa-
îrt le Olah (Valaque).ils r
rossions qu'on se croirait ramené aux siècles passés.
i se sont acquis un éclat par les abus
qu'il se sont
as rempli le
n prison
qui sont protégés et ménagés pm
Kne le môni
être foi
mima] est composé cl Kèn
pal.
le l'assemblée électorale est le préteur
qui a le droit de présenter les can-
didats.*)
i XXII. de IM | aident de l'assemblée de renou
lient «st. dans le* communes grande* ou préteur
on son délégué, le préteur; sn cas ou Us en
omte nomme nn substitut.
XXII, de 188S, f 77, Le droit de présenter les candi i
130 LA QUI M
Voici comment le préteur s'acquitte de cette obliga-
tion :
Dans la circonscription purement roumaine de Si-
mand, M on publie un concours pour un p<
Krai la condition expresse que les concurrents sa-
< lient le roumain. Quatre candidats se présentent, un
Magyar, deux Magyarisés et un Hou
que la loi discrétionnaire lui en d
.suprême exclut delà liste le Roumain, qui
possédât un
tinn eft donnée à un Magyar de la puszta de Hongrie')
qui n'avait de sa vie vu de Roumains et ne savait pas un
mot «!«' leur lanfl
électeurs protestent au conseil adimi.
qui repousse leur protestation.4) Ils en
îstère de l'ii ci, sans
aucune hésitation, approuve l'élection.*)
Dans la commun tent roumaine de S us ta r
pour 1*04 m poste de méd» x candi!
se présentaient, un Magyarisé et un l:
pré» i communale unanime voulait Ai
main, I préteur suprême rrfusa
candidat, et comme le Juif magyarisé ne |
obtenir aucun vote, l'élection fut s joui née. A un second
« encours, le peuple voulut Rou-
main ; le résultat fut que l'élection
que fut annom • troisième
tournai- au préteur 8 ter la
Nolonté des électeurs, lui démontrai
valent régulier i>our le peuple de ce qu'un emploi
appartient, dans le* commune» grande» et petit**, sa prétr
le» élection* de maire*, de notaire» de commune» on de cercle».
médecins de commune* on de cercle»: pour chaque fonction d
vent être présentée trois candidat»; il n'eet fait d'exception
lorsque ceux uni se présentent ne remplissent pas les condt-
voulue. Le préteur suprême n'eet pas obligé de motiver se* d.
«ions.
') Rimaud, dans le comté d'Arad. cercle de Cblslnen.
est un nommé l'atkoy Oabor de Dova-Vonya. qui se I
de Szarvas.
") Les membres du conseil administratif sont élue pour 5 an*
pat l'assemblée générale du comté, présider* par le comte, et. à
son dfaut. par le vice-comte.
I) Décision du conseil administratif u. 643 de lafl.
•) 1 ta ministère de l'intérieur n. 68171. dn 7 a% .
«) Corat. du Timlch. cercle (arrondissement) de Lipova.
EN IN HONG]
noccupé. Le préteur »u\
orablement sa candidat"
•• 100 florins
DM manière que Ton procéda à l'élect
m dans les < I roumar
i conco» ndldsU rou-
■ I
Magyar, grâce à deux votes offi< 1
main parvient à quelque foi
il 6il uns | lu porte sous des prétextes ri
i ta I
-') lequel, pour \o motif qu'aux él
^81 il n
puis lors on \
al des médecins juifs-hongrois.
'tue du peuple dans
•'S.
nt. la plus indispensable d<
humanitaires est mise au scn
is. Il n'est pas permis au Houm
<ins roumains à ne pas |
l'un médecin qui igi
re avec
sa mission
: il s'agit do IN
magyar
pas annoncé en pleine séance du tribunal
t. par la for
C'est di la même manl<
des maires des COmtoHMt,
1S91. trois Houmains et trois
t pour l'office .!
m des /.'
Magyar. «) La mémo an
• nommer un nouveau notaire n Halmagi.
re du préteur suprême, n. 850 de 1881.
ncdoara.
ïiumune entièrement roumaine du comté de Zaraud.
v. lea acte* n. 839 aux archives de la préture de <
122 LA QUESTION ROUMA !
circonscription purement ro> r refusa
de déclarer candidats les Roumains concurrents, et im-
posa à la circonscription un Magyar.1) Le notaire rou-
main de Banesti 2) fut contraint de démissionner, pour
qu'on pût, aux élections qui eurent lieu le 26 n<
1891, en repoussant les concurrents roumains, élire un
Mai môme fait s'est produit dans le cercle
tarial de Suciul-de-Sus. 3) Quoiqu'il y eût ph
currenti roumains, le préteur ne présenta que son fa-
i magyar, qui fut déclaré élu, quoiqu'il n'eût oit
qu'un* seule voix! La plao
ante, de par Voré Magyar fut
mi par le pr<
ola sans ït procédé à s électio;
. on 1<- voit d sont un<
même à Cristior, à Buces. ù Brad. «) on ne pré*
qui des Magyars i>our les postes de notai
Il n'est sans doute plus nécessaire de rappeler qu'on
prive les ce oint m* moyen*
prot
tal
d'obtenir
Quand, dnns une commune pur»
que Juif mai
Magyar il est « un
i sera él< r p.» ri- r plu
nommé maii
si un maire roumain ot vu de mauvais œil par
it aussitôt sous la main un
ni. qui se plie a lour fantaisie: ils Im
de la part d«
taire magyar de la commun
veille un beau matin a\
sur le dos, et r1« ■ ■ qu'on
quelque faute, on le quand i
qu'il ne sait pas bien le mayar. •> I^e but est
') V. les actes s. m aux archives de U preture de Halmaae.
I omté d'Arad.
*) Comté de Rintrita Nafceud.
O Pretare de Brmd dan* le eomté de Hunedoeia
°) Il n'existe aucun article de loi qui exige dee mairee dea eom
ntinee non-majryarea de connaître le matT«r
S 21, 22. 23 de la loi dee nationalité». il restort avec rfrWr.tr. r/K,
les maires doivent connaître ta langue dont InqueV
les acte» de leur commune, et nullement te magyar.
EN \NIE ET EN HONCl M
lire» magyars ou magyariaanU ne parviens
io des transgressions telles
Ils volent, ils a
et ce sont les
• x presse de la loi
s impôts, le r
abord o lui
ses alcools frelatés.
le, appelée à témoigner contre la
îsme des Magyars, fut l'ordonnance du
te Banffy, par laquelle ? itle disciplinaire
1rs mai
\ ouïe de maires de»
destitués et punis dan
le 50 à 100 ! rnps ava:
usieurs d'entre eux avaient été D
s'ils n'acceptaient pas c<
! ') C'est ce qui est arrivé aux maires
sont ptfftjj <lun rôt
' \
-nuire !
t amour-
magyars, lorsqu'ils sou-
it la loi existe réel
us ! Pour le Roumain
raité en paria </
a
montrer
référés.
iace son ■ tète de
i ternes des imbéciles.
>spotes, mais avant tout chau-
•
• les ehoi
>) Ordée du conite-tuprême Banffy. "• 63 de 16».
») La loi XXII. de 1SSS, fi. 71. décide que ce u'eat que dana de*
ra« exceptionnels qu'on peut refuser la place de maire: en cae d>
s, la peine eat une amende pouvant aller Junqu à 100 fl.
») Commune de Birtrita-Naaeud.
m I A QUESTION ROI
Les Magyars disent que sous l'absolutisme autri
de Bach, il ne se trouvait point de Magyar parmi les
employés, et que par suite nul employé ne comprenait
quoi que ce fût peuple magyar, qui
raillait doux, tel appelant "1rs hussards de I Nous
le demandons : les employés magyars qui se trouvent
aujourd'hui parmi nous, sont-ils
tion magyare des hussards de Bach?
* des abus, des né*
kIïk l«'S caprices de ces fonctionnaires, ils
t que la plus complète indiff*
ont le devoir de remédier au mal.
Pour donner un exemple. If préleur suprême dt \
Cris1) ayant commis force abus et illégalités
manda un* «>nquéte disciplinaire «
qu'il fût suspendu de l'exercice de s«
le eooasfl admli
nsidéra-
tion.
<ie de Bu ise de bon nombre
(fabui qu'il avait commis à son I
la demande <ju il fût mis on j
■UT ses décisions coi
glig<
• ainsi
d'une amande de 100 fr. tandis «pie, dans d» -,
Il chambre des avocats «) est seule comp
|uger< Une antre fois, dans un procès qu'il |q§ea
dernier ressort, il avait accordé à l'une des parties 20 %
d intérêts moratoires, alors que le maximum U
de 6 %, ») et il avait puni la part,
de | les allant jusqu'à 4000 f
nistrr ' de prort>
uire. *)
H) on nomma comme préteurs-suprêmes des ind
I Dans le comté de Hunedoara.
') Résolution dn ministre de l'intérieur n. 77747 de 188e.
M N. du 1er Janvier 1891.
i XXVII. de 1887. | 8.
III de 1887. 8. 4 et de 1888. I
«) XXV. de 1888. fi. 1. S et 8.
i) Du ministre de la Juh
•) Dons le comté d'Alba-Inferioara.
EN TBAK8YLVAMK ET EN HONOi Ht
à peins une instruction élémentaire. Il n'est
aux mains desquels
ûm citoyens, puissent.
19 ans ù t masser une for' j>or-
arrosse.
s notaires ai ta la même catégorie il
^ maires, on fuit radeau aux communes
»*ns sans aveu, dont tout homme qui se
respecte doit éviter la in
de Su-
Magyar qui, à cause de tes
i se créei »no
rs illégalités, au lieu d'être révoqué,
'ère à Hogna mi il » ses malversa-
tions.
par le dépla
I nommé un esa
I est prouvé par son propre dos-
(iraprèi m constaté que cet
^ifiait même ibli-
>, qu'on le trad' daux. Jusqw
n voler à sa guise les « Olahi », fort dit la :
ion des . tgyars.
tms, les notaires magyars
le ><»i tn rs pas. Us sa ren-
trs chefs comme délateurs. C'est
.onça deux i
ir engagé le peuple à ne pas v<
1884, pour le eu
alifié <i
main matin ils sont
uge de Baia-de-
D prison. jus<iu" à
libé-
lésespéréo ebntN
i ordonnrr uns
éteur mng? »r lui-même releva à la
lpé non moins de 16
«le lui infliger une punition e\
autorités administratives, pour les serv
. 4488 du 14 août 1891 (Prétnre de I '!iRur««e.>
>rde pretorlal de Brad (eowM .!♦» TTunedoara).
LA QUE8TI0N HOUMAl
de cortes 1) que cet individu avait rendu aux élections
législatives de 1888, non seulement ne le re
point, mais, dociles aux ordres di
rrnt dans sa chat |
tuteurs des orphelins, auxquels ci ait mieux
tout autre dénomination, sont nommés, — car on ne
saurait parler ici d'élections. — selon les circonstances,
i les parents les plus proches des chefs, qui pour
U ur créé] plus convenal octroient
tration communale d
difficultés.
In de tels cas, si le préteur a son fu
îe cortes, savetier, cabaretier, ( i fail-
l convoque le conseil communal,
la loi, il demande aux personnes préseï Saves-
< invoqués? — C'est pour
•ilà comment se
Nous voilà donc chassés de l'administration, à
par les municipalités des villes et jusq<
dldats, ayant leurs titres en règle, sont pour
la plupart r.-rnpiacés par des individus presque Igna-
ix. dila] s des deniers publics, et
Mitre titre q
ruinés,
as môme on le Homain c: ne charK
s'il no veut pas al-
>olé de ses conationaux. sans qu'il lui
ris dfl lire un livre ou un J<
Nous avons rapporté, on I
tes dont nous avons à b<
regarde l'adn. Il nous faudrait
si nous vo nregistrer toutes les \
que Jour, à chaque heure, on exei
- L'administration comme partout, lu (ni **j
lés est oiy nt foulée aux pieds.
te loi établit . *) que dans les comte
rédigés en magyar.
'" wngue réclamée par c ris la 5me /<
du conseil ou de la commissi
VlectoTml*"1 *n Hon*H* ,e tenne offlcï*n* !*>»»■ àMe
■) Loi XT.Iv'. de 1868. |î.
EN s aoNoi
: 10 demande lu s les Magyars n
('est pourquoi les actes »
i magyar. Bien en
it par ceux
ire respecter I Ainsi le pre-
Mi Coloman Tisza,
s nationalités», père du comto actuel,
ita-Naseud, tous les
magyar. >)
ire des comtés le droit
sa lang le.1)
à se servit
i. fort ds la loi.
■
t assourdissant, à crier, à anostroj »!
Roumai:
loi.
iprès la loi.3) les comtés peuvent, dans leur corres-
îr de la langue do !
r comme les actes publics ne soi
;>oseB) que dans les actes officiels, les fonc
i des ca* -la, se sei
is hors de ces cas. Ils doivent toujours se servir du
Hongrois.
ii regsj i8 prévues par la
tous les fonctionnaires sont
M servir qno du magyar.
des comtés doivent, dai
les communes, les as-
v ées, se v 'le la la;
Magyar Polgat*. CluJ n. 13 du 17 mai 1875.
i XI IV. do 18*8. * ».
de 1888. f 4.
est-à-dire la langue dans laquelle aont redlret leara acte*
I»ubliC9.
6) Loi XLIV. de 18S8, | 5.
138 LA QUESTION &OUMAJ
En réalité, tout ce qui est écrit est i
car dans les relût c les corporations et les
tituts publics aussi bien qu'avec les personnes privées,
la correspondance est exclusivement t- «rois,
sans qu'on prenne en considération rsonne m
laquelle on s'adresse entend ou non cette langue. 1) Qui-
conque proteste c< te violation de la loi, faite ou-
nent, est traité de Daco-Roumai ultre à la
patrie, < 4
C'est dans le même but que dans l'n ation
communale cette même loi est réduite à néant Don-
nons-en quelques exemples.
La loi des nationalités porte3) que la langu<
dans les communes non-magyares est celle d«
qui y li il gré cela, presque partout la lan-
gue de ces nationalités est 1
des communes.
Les autorités do l'Ktat commit
.if l-it t .lire.
Le vice-comte du comté d'Arad. par exen
donne 8) qu'à l'avenir toutes les r
procès r des séances comi igyar%
que les et le budgrt </■ .?. Le»
communes protêt HUM r. :
un nouvel ordre «) q«. mpose d
prix 1.' mag] u
maires et aux notaires
opposition à cette brutaU riofatt
comte ordonne contre eux un
<i révocation, ainsi qu'il est arrivé s
communal de Sepreus. *) Contre ce terrorisme, il est fait
appel au ministre, qui saj rocédé de ses sub-
ordonnés, et, ce qui est plus fort, ini
davantage! i)
-''in nation si souvent répétée dos chevaliers de
Budapest, qu'en Hongrie, les ^yars p*
lever au plus hautes fonctions, est isonge «'•bonté.
,L^d^ci?ion du «"»•*» d'adminliitraUoii du eomt«
au n. lR3.dc 1888. et celle qui porte te n. 1808 de 1888, laquelle a
trait à la Réunion dee dame» roumaine* de Seli
») 9. 20.
•) Ordon. nr. 1801 du 4 février 1871.
♦) Ordon. nr. 2385 du 15 mare 1873.
l) Ordou. nr. 1991 du 11 mara 1878.
•> Décision mlnist. nr. 27718 de 1878.
•don. minUt. nr. 41570 du 25 août 1875.
I N8YL\ U
La sa ra> s ce cas
I s'assur*
li soi naux af
(égrité d'un
cet qualités sont autant <i>mp<
pour
saa M • s s'assurer nu.'
.
iidre qu< il'ai
ppartenir n un»»
mail
fuse est révoqué. A ce su
nin> Se des forél
''iirs des
dans un ordre
lressé à ses fonctionnai!
sati< ')
forets,
l choses étant
est lu >n de
■ >rtrr. d-
. *)
nés.
qu'à présent ointe une
,n timbre <!'• 50 er., accompagnée des
cortifi<
d'Arad et de I <t>a.
dreeae du président de la direction des foréU <l
aux administration* des for*'*
101 du 16 décembre 1881.
■ français dans le text*. Nr. du Tr.
i • 9
130 LA QUESTION ROUMAIN F.
ices, dans lequel il faut
i profession et la moral!
,ciuj, ig décembre 1881
vices, dans lequel il faut inscrire le >sam
la profession » t la moralité du demandeur.
;r>ik m. |
on » m prend que placés en face d
M-amlaleuse pour les dénationaliser, la plupart des fonc-
tionnaires roumains aient préféré s'expatt
gré et passer en Roumanie plutôt qu»
• iitrcprises purement asiatiques de la
libéra Magyars.
On procède de même pour la
aires. Lors, par exemple, de l'organisation de 1
D 1S72, une foule d'employ» .agyars.
qu'ils possédassent des titres, ont été révoqués
pu obtenir qu'une fonction moindre qu qu'ils
avaient occupée. Mais tous ceux qui portaien
magyar, quels que fussent leur capacité et leurs
< itnt fonctions plus élevées. Anjou i i h
on suit le même procédé. Si un Houmain parvient au
poste de sous-juge, il doit attendre des 10, 15 ou 20 ans,
t. m. lis que le> avancés au bout de 3 4 j
ans de service au plus m dans i
rOUmi me un Juge i n ee sont set
I
pas te >
i.tat magyar» se trouverait en dang<
1H86 dans la rommum
Et lr peu '/'• juges roumains que nous posséda;
les transfér-
ât magyars, tandis que dans 1rs
par /a /.' i7 nommr des perso
•i mot <t> ifninni> . \nv meitret i ar là réo-î
pins proi
fil rouge qu'il l au-dessus •
t»ù se manifeste la vie publique. !)
Toutes les institutions, toutes les dispositions de la loi
qui pourraient servir les intérêts des nationalités, sont
<) Maîtrisé» par cette idée, lea Magyar* travaillent, avec
coup de persévérance, à la Iléforme d* V*i - oulaat
la rendre absolument dépendante dn jrouvcrnem on t. qui pourrm
alors, encore plu» qu'aujourd'hui.
au milieu des Magyars, et implanter les employée magyat» au
milieu des Roumaint. Kl il y a parmi le» Magyar» de» gen» qui
pareille» réforme» ier le» natlonn
■H 1 s B0K01 131
our l'Etat, si elles ne peuvent
i "it des Magyars,
la disent et ♦■• tout homme qui remplit
loyauté son d» vers
n alite qu'il appartienne,
joui "iisidération. Ji
s que celui qui veut Jouir de
I partisa idée
• s, il doit persécuter
1er ses sentiments nation
de ta haine pour tout ce qui est
il passe pour un bon
ou l'absence de patriotisme se
is nos malheureux pays, d'après le degré de
«lue l'on Jette sur les autres citoyens
Magyars. Plus grands sont cette dé-
sur les
. car. selon
hongrois, seuls les Magyars
Magyar est synonyme d.
Magyar correspond à celles
nslavist i mot, à celle de
nsonge par lequel les
le monde à croira, que, tant
élus dans les comtés que pai
umés dans les bureaux des ministères, au centre,
is aussi i ves sont représeï
très respecta
nous exposerons, en nous basant sur des
nées pos quelle mauvaise foi les
firmation.
e qui nous est faite, on nous
sans ces^ ons point, nous autres Rou-
un contingent assez nombreux d'hommes qui
-es, et qui soient capables d'occuper
que nous réclamons en vertu de
lis millions de Roumains, et des so-
mmes et d'argent que nous fai-
1H2 LA QUESTION ROI M MM.
Que ce soit là un pur pn I con-
clure du nombre très grand de Houi.
la carrière in«i» -pendante d
de i entourée de beaucoup de diffn
de nombreux sacrifices, les Roumains soi rpaj
des avo< il plus nombreux *\u- ded
fonctionnaires publics.
A ces considérations il nous faut .ombre
très grand de Roun.
née, chaque jour, dans le ro> t roui
moyens d'existence qu'ils de:
Voici ce que .lit un étranger, M Roâotphi BaffJfc
en parlant dt dm émigrés en Roumm
émigrés les Roumains de Transylvai
nt un r- le important. Leur nombre dans le paya
alué au moins à 15.000 hommes ; U
de travail i
députés. itaines de méd* saeui
employé*, journalistes, etc. Ce sont t
ont dû quitter leur pays à ce me mi
,/ // 1
Èroi au delà i»eul
vent fort bien emploj e royaul
n de ces hommes intellignts • leua
îsions de plus en
Ht' à la r,it a \trophe o> utÀM
nisi, gui leur avait r possibUm
iu'à ce qu'il t force d
pie r ou via ii
Or la loi des nationalités *) porte que <• aussi
i celles de UÊ
futi 't dans les fonrti
le u ni sir au < différentes H4j|
tionalités des personnes ; rfaiA
tentent la tu
Bn Uenl an iU m d'au moins 15 comtes-suprêmes é
tUmaHU roumaine, depuis quarani nous n*mi
avons pas eu un seul, et D ' même pas
notre palri>\ un reifl n-
M Kudolf Bergner. < Humants». Eln*
und der Leutc*. Breuslnn n. RnkarrM J \V Krrn a. 8ooec m
Comp.. 1887. p. J5.
*) Loi XI IV ,i, 18M. |î7.
HONGRIE M
TABLEAU (de 1802)
■ni déu les Magyar» sont préférés aux
les fonctions publiques.
Population tu *
8J6 89 16 H
5.26 280 35 252
78.79 15.02 257 23 201
364 58 284
77.83 16.80 184 10
àud . 76.97 186 134 IM
23.02 141 106
. 66.27 18 286 24 189
. 63.36 23.12 695 m
tgiu 61.97 34.93 162 100
673 17 KM
12. T 119 4 N
16 54.03 442 15 195
4057 130 6 52
6.80 573 40 228
36.18 29.62 212 11 77
res-Turda .... SIMM 56.51 179 23
34.85 58.83 438 22 149
25.91 10.82 280 24 72
16.43 453 12 68
21 Haroms/vk 12.78 86.57 20
12.02 86" 11
12.88 a5.66 78 4 10
10.72 72.74 168 8 17
Somme . 405 3310
134
LA QUE8TI0N BOUM M
b>. Fonctions des Ministères
Dénomination du Ministère
Présidence du ministère .. 23
Ministère a latere 13
» de l'intérieur ... 184
» des finances 476
» du commerce ... 332
de l'agriculture . 185
» des cultes et de
linstr. publ. ... 152
de la justice 115
des bonveds . . . . 226
Booum RH
1^
TrJt.ur.iil
c). Fonctions des
I
Curie royale .112
royale de Buda-Pest . 277
Bornan . H
4
2
■
103
M
H
m
n
m
il
07
r tout Itettui impartial, ces tableaux
à quel régime inouï est soumis le peuple rouraaii
trnint de payer de lourds impôts pour que des léaion
entières de fonctionnaires magyars puissent exploit*
impunément les districts roumains.
») Les Roumains constituent 17 11 0/0 ls population de ls H or
gris.
La justice magyare
1892
• • ut le bai'
O»! le T t«t «t c'est toujours lui
qui te Juge.
/'<"(, i ti \» > »<K le i ' >
«•garde la j a loi des nationalité»
disposition* suivantes :
ibitant du pays peut se servir auprès des
maux de rercle et distri« t de la lanv
de sa <
Plus loin, la loi dispose que: ») ««le juge doit réson
ion, procéder à i
!>orts et faire tous actes
les proc. pic dans les procéd
la langue des parties et dans <
•ces- verbaux
^es seront rédigés dans la langue choi
parties. Les a dans l'intérêt des par
rédigées dans la langue de leur na
i juge doivent être rédigées
la même la es procès
us les procès,
[id rendent nécessaire l'intervention
levant les tribu-
naui I bien pendant la du
< sentence, on observera
ir, jusqu'à ce Que du moins le
irlé d'une manière définitive
emière instance et à la
non-écrite. » *)
s sont les dispositions de la loi.
1818. | 7.
1*68. | «S.
Loi XLIV. de 1868. | S.
136 EN TRANSYLVANIE ET RM HONG]
Mais à quoi servent-elles, du moment que la loi n'est]
nullement respectée?
C'est en Transylvanie que le premier coup fut porté'
à ces dispositions, lorsque le président de la cour royalej
de Tirgul-Muresului. rendit en 1873 une ordonnance cofll
traire à cette loi.
Plus tard, en 1875, le ministre lui-môme (c'était alors;
Perczel) dispose que l'intervention des avocats. — sol!
qu ils plaident, soit qu'ils rédigent des actes — ne doiA
reçue que s'ils se servent exclusivement de la langum
\jarc. *)
Par rdonnan ,<ose à
ntés que les communes dans tous 'te*\
res avec les tribunaux se sa
sivement de la langue magyare.*)
Dès lors, la Cour royale, les tribunaux, les Juges de
paix
une hin<iiir autre <jtir (r magyar.*) Les tribunaux von A
même plus- lof*, >t prétendent g
écrits originairement en une langue auti magyar,
■ njar au fro s. «)
Pas plus loin que les mois derniers (en 1892 .
noJ l'un
de créd "XUi
que les statuts étaient rédigés en roum<
la loi, i»' on appeler d
rien, car c'était non la loi. mais la for
on tant que représentants des parties.
itraintx de ne s-- ustt]
bien dans les procès qu'ils ont d«
tances chUes, rat «inns la défense des accusés devan
jup- est dans cette langue que sont rédigés
on, les demandes, les en
cès-verbaux, les sentences; c'est n
') Ord. niinlst. nr. tt71ô du 11 novembre 187S.
*) Ord. mlniet. Dr. 43721 du 7 septembre 1875.
•) Voyez les actes du tribunal de 8lblu. n. 7544 du 14 dèoeanbre
1881 et Tord, du vice-comte de P «ud n. 4é7t de 1875. le
sentence du tribunal d'Alba-Iulia nr 1*8 et de In
royale d'Osorbetn. n. 1412 de 1891.
4) Décisions du tribnnsl d'Arad nr. 174» de 1878 et nr. 51
1877. du Juge royal de Banfl-Hnedin. n. 3744 de 1S77, et dn tribnnsl
de DeJ. nr. 149 de 1887.
&) Sentence du tribunal de Satmar nr. 13745 du 13 novembre 1891.
•) Ord. du vice-comte d'Arad. n. 18435 dn 18 décembre 1875.
\MK ET EN HONG!
la dan» tous les procès civils et
I pas Pli ion des avo-
t peut aussi servir à m< om-
espectéea les dispositions do la i
loieries d'un procès criminel, trois
mains insistent pour que l'affaire soit i
usé, c'est-à-dire en roum
fa loi (§ 9). Le président d
•lissant mande, les avocats refusent
i loi et m
■ n procès disciplina;
avoir laissé Ktur «lient
sans défens* nôlé la politique (!) dans
nous jouissons apparaît «lai
p d'assises de première instai
les journalistes roumains <
a ■set so Là aussi, tous les a<
ires se f magyar.
tcéi criminel» où sont en jeu lé
te passe devant l u'il
' obligé il ces-
<alion en magyar, et le dé-
: autant plus flagrante, que les juges
là à qij- état magyar dé soin de
\ Roumains, aussi bien qu'aux Sla-
Le d n'est pas à l'abri de ce chau-
igé.
aux dispositions des paragraphe
inscriptions
fonds et aux cours d'appel, les sentences sont
ni
Le n le la justice n'a pas craint d'ordonner que
r de base aux Irai
s des biens-fonds soient rédigés, et les documents
138 LA QUESTION ROUMAI
originaux traduits en magyar par quelque traducteur
judiciaire ou un notaire public. J)
t là du plus brutal arbitraire et la preuve la plus
évidente de la manière dont on applique la loi des un-
nalités.
Pour prouver les suites funestes de • nière d'à
im noua rappelerons que le peuple roumain n'ose plus
transi-rire ses acquisitions en terres, à cause des deven-
ir<,p élevées. Outre la taxe à payer au trésor, qui est
pour lui trois fois plus forte, il doit •
docteur, qui demande ce qu'il veut Lei traductions, qui
très sou
tueuses, Ci naissance à des sèrv
les soutenir, le pauvre paysan perd
pendant de* il a gagné h la sueur de son fr
• Ion. du luiniirt. de U Ju*Uee n. 9t
De quelques autres abus
(1892)
l'évaluation de i<
règle composées de Hongrois, même
la où la population est Les consé-
te situation sont faciles à deviner
\ l'indu -an, est
âgé s'il est magyar, frappé sans pitié s'il est rou-
main. Les fait^
est vaii
Tandis que nos maîtres prennent
n la %\ religieuse des Israélites.
ris sont • fête.
let questions
ntinns. et leur impose exprès la
es. Aussi citerons-nous l'un des cas
- suggestifs : le prêtre. 1 ^on-
I ei de B ont été cités à c
le juge ! le Jour «lu 13 jatr.
trois fois saint dans l'Eglise roumaine. *)
Dépoir paysan de son • fut, de tous
ne institution d
rela ne s'est jamais accompli avec autant dimpudence
qu'à l'abri du constitutionnalisme magyar.
Dep' le peuple a été délivré du servage féodal.
la plus brû questions à résoudre a été la ques-
st de son heureuse solution que dépen-
• en grande partie la prospérité et les progrès de
tat
Pour régler cette question, l'empereur François- Joseph
') Comté de Àlba-Inferioara.
») Citation n. 3024 do. 29 oct. 1891.
140 LA QUESTION ROUMAINE
1er est intervenu lui-même, rendant plusieurs ordonnait-
ces à ce sujet. ')
Après la révolution de 1848, il fut alloué aux seig
féodaux magyars une indemnité propon
rang et les anciens iobagi 2) de\ propriétaires
par le gouvernement autrichien; quant aux pâturages
aux forêts, il restait à les partager plus tard d
manière équitable. Les lettres patentes
t 1rs dispositions légales les mieux faites
pour Bal artie les prétentions et les droit-
des ex-iobagi et des ex-seigneurs.
in prenant pour base ces lettres patentes, l'on po
trai Me question, par une manière de proc«
irnpMiti açon à satisfaire tout le
! i luttes politiques qui curent ensuite lieu dam
l'en.; ment en Hong!
second plan cette question importa'
1866 lai|u«>ii«,n i ts fait un pas de >rd.
les rênes du g<
ment, ont exploité mèn importante que»
lémant mag]
Par lois nouvelles, par des in-
terprétât onées des patentes, Is
a été favoriser, au d
H des droits du pnn main,*)
0 ans après la disparition de l'iobagic
la question agraire den d grande partie nor
Quant à la manière dont est rendue la justice dans de
pareilles causes, nous pouvons ritor c pies
uni fouir d justes que les Roumains ont i
pi a idées par des Roumains. Rappelons
ici ! soutenu par la commune de Lar
contre les comtes Zi< >cès par lequel 29 f
ont uQMtl do leur avoir. •)
') Ces ordonnance* sont comprises dans 1m lettre* patentes de
1858 pour la Hongrie et de 1*S4 pour la TransjrKr
*) Iobag, serf.
•) Une preuve éclatante des injustices qu'a en à souffrir le peu
pli roumain peut être trouvée dans le mémoire que les juriscon-
sultes roumains ont présenté en 1880 à la diète du pays
projet nui est devenu la loi XLV. de 1888.
*) Dans le comté de Blhor.
») Ce procès a duré 178 ans, et il ne s'est pas trouvé d'autorité
assez tyrannlque pendant tout ce temps pour nier le droit de ;
EN m
De même le bar» ,• un pareil procès
!»s presi
*ne gon conséqti
a lo* plu n. Des pando
l
llllrs ai
! dénués do tout'
igéa de passer l ra en pl<
•s mères, les vieillards pleui
oyable et n< :
s cas pi Los liai i
h comno Ritenlitse *) sont rou-
fabricn*
lans ses parties \m pins él<
dans leur profession, ils ont
ire 1890.
i dans la cou
ir déclar
s'ils
a la force nom* faire exécuter sa
injustice ont et
;>rétmr, voya nnmun
pour défendre ses dr>
.-uo
lui rapport ordonné, et envoie une coinpaK
soldats < On fai
s que les soldats eurent séjou
:inmno. lo o • ant
•é de ce* familles; pour que cela arrivât, il a fallu
régime chauviniste magyar. V. les acte* du Tribu
nal royal de Oradea-mare. nr. 1761 do 18M.
i. Hunedoara.
142 LA QUI ROUMAI
quelle injustice on avait
en leur faveur et obtient l< <Ies soldats. Après
quatre mois de détention pr< on rem>
Us 30 Roumains arrêtés, contre <|m rien pu
prouver. Le procès que i me intenta au prêt-
pour être remboursée des dépenses occasionnées par le
séjour des n ses res-
sortissants fut résolu, — comme le 1» : — ,
8 les Roumains.
U les cas d'agrég;
metli tres faux ou falsifiés tés
des ex-iobagi des dizaines, des centaines d'arpents qu'on
attril propriétaires magyars.
\crtu de la loi d'agrégation, les portions de terres
des paysans pn
propriétaires le demande. I,es propriétaires hongrois
qui leur mains la plupart des fortunes des
nobles ruinés exploitent cette loi à leur avantag*
posent l agrégation, les uns par le
donne leur race, les autres grâce à
éprouvé»», af la nouvelle
tés, ils accaparent les terres les plus fertiles, tandis q<
ne aux Roumains les plus stériles, q
prix, et qu'on les force encore à payer de*
•••s dizaii illiers de francs, dépenses faJ
t te occasion.
C'est de cette manière que s'est égal'
partage des forêts. Le trésor et les barons hongrois
pris ce qu'il y avait de mieux ; aux commune*
particuliers, il n'est resté que ce
1rs taillis.
- du partage des foi -i
pâturages des montagnes ainsi que les <h
qui se tl dans les forêts du trésoi
moment où dans lu plup itées par
tmains, leurs seules sou sont la
L'éta I frappés dans leurs
plus vitaux.
te est la •-aisse
u- les déliti \ < au*
sont pas toujours à mé
(!<• payer à temps Vanv :
leur de 1s pan d
lui attribue um journa-
\N!i: i;t in H0N01
i :r> n . de sorti
Los Magyars tauli pauYtnl répondre .t cette quacttan.
M bœufs et le peu d'avoir que possède
rou-
iIch de la Tran-
irs aïeux, et ont
maudissant
itrnignnicnt à abandonner I
a conditi
• la conscience nation..
'tans son ni M
de ses aï-
seront une preuve <
«n Hong] liberté.
•
aï, à 1V><
A ces f
*ou-
iea à la poiti
se trou\ lit en péril cl»
< dr 8 d 10 jours de prison, et de 50 A 90
l'égard gens
une réjouis> e en
ilusalii (mai), s •
national. Ils furent mis m ;
i à de fortes amen-
l édictées fussent al
sées en api> nstances supérieures furent incitées
*)
1885, on punit un jeune Roumain de liodna \
prison et de Î00 fl. d'amende, pour
à un carro
jaune, 1
■
H Voy. Sentence du juge de Hahuag* . !u S juin 1S8S.
*) Sentence dn Tribunal d'Arad. n. 4066 du 5 nov. 1885.
14'» LA QUÏflmOH K<>1 MAIXK
vertu d'ordonnances ministérielles qui into- Tu-
sage des couleurs et drapeaux nationaux roumains. l)
Nous devons rappeler ici que les couleurs nationales
forment une partie intégrante d- séculair»
tant cm couleurs nationales ont passé a
le temps dans le co> imain. Notre peuple, il y a
hui.
loi qui
Pende le port do ces couleurs. Au c« la
toi donne expressément aux nal
,i,tl urs.2) Et nos Mmlturê ne >
nt tes l du rouan m
mai) lies </'»/>< Etat
I •
/// / . de la ruer r<
mes <i\i pays rt se trot'
De même qu'il ne nous est pas permis
is voulons, U aussi dêl
des fêtes lu
luth- pour ht Ub( IS85,
un siècle était révolu depuis
roumains sous Horia. Closa et Crisan. qui ont sari
-••lierai. Ils ont péri sous la i
bourreau, mais les Roumains avaiei >ins
quirenl ce droit qu'ils
a mémoire de ces martyrs
nationaux noua I m Rouni
nou si noms.
:it 1rs mesures les plus drfi
- ne pussent avoir lieu, i
I surgi <
•lution. tarent mondées de u> r. CAmp-
petite localité de ces montagnes, fut mise
i roumains fur>
d'êtl l comme des chiens s'ils bougeai urs
unis le et les prêtres qui vaqua
>ir mess 'urent jetés par
'.armes hors de V église ; tout r,la en vertu fl
donnanee ministérielle. *)
) Ord. dn min. d« l'Intérieur, n. tSMt du • Juillet 1874. et
dn 24 nov. 1885.
») Loi XXI. de
■me choae eut arrivée à Lupea. à Yalea-Lapeli. rt en maint
nr. 384 dn 14 ter. liB.
RIK
nain s'est
noblehse magyn
nous déî
tint
pru <t(irtu- l
dan des fonctionnaires
■lei per»< ont à la
itateur» non'
Mil
••s Magyars. Un ordt»
Il flll. fO$i
ié à 6
.1 uni'
un re-
fait
Maria, *) :
re sous escorte pendant
60 à 70 I
été
: que le désir .» de se l<
dénonçant au monde 1«
nme des agi
mune de Drag. le vice-eomU «té de
ie roum.
' près d'un an, aux dépenses
>, aidés de 18 à 48 agents, charaés, jour
proprié-
localité.
us qu'on pût savoir qui l'on en
S de 1883. Jurement criminel du cercle d'Alba Julie |
ce nr. 1806 de 1885.
') Comté de Cojocnn.
157 de 1883 du tribunal criminel royal de ClnJ.
to
146 LA QUE8TI0N ROI
devait accuser. Quoique le soin de garder son avoi
à la charge du propriétaire et des agents de la police,
il a été causé à cette commun» 'ns de 6006
fL Le but de ce procédé infdme et' urrir lu
munc l'élément roumain comme cri>
ncrndiaire.
1885 fut lancée parmi le peuple roumain un
clamation signée d'un « Comité irrédentiste roumain*
te procl. D effet,
très violent. Elle était écrite par
naissaient bien les souffrances dos Roumains, et elle
exhortait < < nr-ci à sortir de la voie légale. Nous, et tout*
sse, nous avons, en son temps, désaj
ton de cette proclamation. Ce qui nous a poussé m
le faire, M n'est pas que notre état fût supportable
qu'aujourd'hui mémo (en 1892 !) nous pensons que c'est
dans les limites de la loi i devons an
conquérir nos droits méconnus. Les auteurs de
clamation ont du reste reçu leur rhAtiment. ils ont été
expulsés de Roumain
^est pas coi
mais a < ■•ritable persécution i
nous. Roumains de Transyh 1rs a>
lies par les Roumains sont placées sous un formi-
v. les ai police.
font des perij . intim >s ci-
toyens, les jett
et les insi i qui sont les premières victimes de
ses ouailles.
hail-Deaertul, sont h rusés par je ne sais quels renégats
de fain- partie de Vlrrcd* ^ans plus am-
ple information pour sav. ation e>"
dée, les gendarmes s'emparent d'eux, les rliargent de
fers, et les escortent jusque chez i
I Cluj, où, ap rent restés plus d'un mois
en prison, ils sont libérés, i
prouvé contre eux. Le prêtre dut oyage
<L marchant devant les gendarmes, et traverser
ainsi ilnutres communes, comme lr plus vulgair
nuilfuitn
même année et sous le môme prétexte, trois ins-
tituteurs roumains furent retenus en prison de 4 à 61
mois sans qu'on pût rien prouver coir
A Naseud, l'édifice de la librairie Concordia est en-!
touré par les gendarmes; une perquisition mlnut
vMi il | s HONG Ufl
Les Roumains des Montagnes occi-
nuute il prisons et ils y
es a été i ut. re, en 1891, à
pl tbles de Brasov, parce que, dans
- toasts •
plu*!.-' ih J( • eu à su
es de pres.s. ,iont la cond
'•• M
«lans toute la
SOnt rj
•♦•uple ro
pai pl' \ différa;
magyn
posé cont h ■• irir
••s habitants. Peut-il, par s<
plus grande ni»- têê ins-
tl>' /♦//» M lies ne ser>
i citoyens, mois leur fassent à
issrnt tous I
• ait d'autre
lément magyar par l'a-
'yars. Ce
pour r< idéal »».
- publii sont ces mêmes
v à nous nous Roumu
les les f< le fonctionaire
un Roumain et m
.1 no pourra être impartial.
Mocsary, \o seul Magyar qui porte un
te dans la question des nationalités, dit
<>us sommes consternés d'en»
ls plus bizarres les unes que
os d'apr I que le but just
la magyarisation ; nous
Le code pénal (8 174) qualifie < d'agitation contre la loi. tonte
n.nnifeatatlon faite lorsque la sentence est définitive.
Pans lea inscriptions et publications comme en tonte chose, la
topoftraphique est conn dans le
le paraisse hongroise à l'oreille. C'est surtout aux
stations des chemins de fer qu'il arrive au peuple lea plus déplai-
sants inci.! -ette manie d'embellir le pay«
magyar*.
148 LA QUESTION BOl
entendons émettre cette opinion, nous voyons q .
pose comme mesure que Végalité des droits aliquando
ralet, aliquando no plus d'ui
zèle serait prêt, dans l'intérêt de la magyarisation, à
demander la suspension des lois sur le * adminis-
iif, la de plusieurs lois
etc. » l)
Le i ' avec
les fonctionuaii gens étrangers a sa lang
à ses coutumes, est traité avec une impolitesse r»
tante. Aux yeux de ces hussards kossuti Uah
st bon qu'à être dépouillé, méprisé, it
mille s'é-
.ri .. nt s'écrire absolun
gnent ceux qui lai port I menu-
sigi | sont é-
dan .'H-niatn naissan-
nom de famill- lésngré-
nts. Mais les fonctionnaires magyars, depuis le
Jusqu'à
DOUA \<>ir Fii.iKVnrisés une liruro plus tût, s-
v familles n.
I
mil- nuis se I xposé le
roumain dans les questions de propriété, dans les :
i riptimi pour des terres, etc.. à cau*«
Dans toute In Trans\ >< bureau-
amplis de rk
mail n les aposti
termes » tu > », *) cotn
tours in
h. Mocsary. A régi magyar neme$. Buda-Peat. Frank lin
18». ch. *I. pat. ST
•) Voloi de* exemple* de la manière dont lea fonctionnaire* ma-
gyars défigurent le* noms roumain-, leur Imposant forthorr.'
magyare:
Do Joandrra il* font Znandry* De Prâttld 1U font f'rcetlf*
! font Klrlta m IU font
De Ciorogariu Ils font Ctorogàr De Llretcw iU font Llre$ko
Il est évident qu'ainsi transcrit», lea nome roumaine ne sont plnsl
un titre de droit pour le* famille* qui le* portent.
*) Mol. prononciation magyare de ma. Ma et fâ viennent de
masculus et de femina; ce sont des mot* d'appel très vulgaire*. Wfl
appeler un homme, le second ponr appeler BStS
femme.
140
bru de la na-
•
îles aux \at\on hilotisée !
qu'il M
• pa» notre lanu ><lre les plainte»
par 1'imvrmédlaire de ses serviteurs
et, sans plus tarder, le paysan à la porte.
Il a: i gares qu'un ne délivré pas
<les billets d>- parcours, parce qu'ils ne
savt t pas les demandât en hongrois, I
nain, la vie pu-
étrangère?
les railleries de
gers à l'adresse du peuple dont
ics, s'il est M
un air de Grand d'Kspagne lorsqu'il a af-
! un
-ire jus-
te que par amour pour •
r'est à d
10 mil-
Magyars, se trouvent placés en
ma-
tt n droit dans l
ret sont exposées d
appren-
iffirilr, afin qu>
i^nces de leurs propres em-
ples sont-ils donc mis au monde pour
tôt les fonction-
nsidéra-
fort peu aux Mngvars. Ne sont-ils pas
du constitutionnalismr». ain*l que M I
•:no<;se rn«Rv
Déni du droit d'association
(1892 >
Hongrie, il n'existe pas de loi sur les réunions. Le
it d'association dépend de la bot nté du (
MON 'lit magyar. Ce gouvernom. nt j
gyars de fonder toutes les so<
même des sociétés qui ont un t
tiont que dans ■
constit'. revancl
'%me des casinos, des as*
d'où se s'expl;
prospérité des associations chez les nations non-mai.
res est la pr
iice national
plus grand obstacle que rencontre la />
gyarUatlon, Ceai < ncore là i
sation et Vabsolulisme sont deui
Mail laissons parler les faits.
/. RefKJ >i autoriser la création d'une ass-
Plusieurs notables Roumains, de toutes les régions du
pays, réunis à Sibiiu, le 3 sept,
résolution de for
d'agriculture pour l'amélioration du sor
population rurale roumai
Le9 statuts de cette association furent soumis au g<
pour obtenir une résolution approba-
nistre mit pour tion ») à son
l'i-obation que l'activité de la so<
Wirli ire d'un seul comté.
») Adresse ralnlst. nr. .17018 du 25 août 1883.
151
ette société agricole fit obser-
istait b> d'autres
dont l'activité n'a-
tagyar de renoncer à cette con-
ditli ^tre a repoussé*) la
ré. A la suit,
tet.
III: de la société de cul'
ninca Romdna ».
autorisé et même encouragé les Ma-
in- des réunions aggressives de magyarisa-
société q
i casions des susdites réunions, aurait
société roumaine voulait rulti
H le. nos trn
nos léftndea, fie.
dit *) la création d<»
- n'ayons aucun m<
///. Refus eTautorUi in
été académinu-' « Mi liants- roumains
Le* sitaires roumains de Cluj. après
lissolution arbitraire de la société qu'ils avni
nom do n Julie ... ont insisté pour en
r une autre, dont les statuts réduisaient l'activité à
us ont été remis au <
pour qu'il 1rs fît parvenir au ministre
ndant près de trois an*.
[u'enfin, à !n snito dos demandes répétées de
se décida à les envoyer au rai-
refusa*) d'approuver cette créati
[D'il y a à Cluj assez de sociétés
M Par ex. à Sibiiu: SiebenbûrgUch-Sàch$i$cher Landwirtschaft*
rdélyi gnzdanàgi eg»et filet: à Pesth: Onzâgo*
</a:datàgi egyetûlet. etc.. etc.
iêmm min. nr. SSS4S du 27 juillet 1885.
Décision min. nr. 33343 du 27 Juillet 1885.
•) Déclsl m nr. 4?90 du 4 fevr. 18».
152 LA QUESTION ROUMAINE
académiques (magyares !), et que. d'un autre côté, les 70
0 étudiants roumains de l'un n nombre!
trop restreint (!) pour pouvoir former une associatiwl
sérieuse.
A l'étranger, à Anvers, à Paris, à Bei et etc.
nous pouvons avoir des sociétés académiques littéraires]
roumaines, juais dans le pays dr nos ai
net privé* même de ce dro
l\. Refus tiiiutmis.) la création à Arad d'une soc
de culture « Progrès l
Les Roumains d'Arad se donnent, depuis huit ans (de-
P'iis 1884), toutes .os du monde po r à éta-
blir une société de culture sous le nom de ProgresuL Le
nt magyar | »is, >) refusé d'à
riser la création de cette société pour ce motif qu
roumaine et pourrait occasionner des troubles p
nationalités !
Mais les milliers de sociétés magyares, formées au
M nationalités, no causent-elles pas
les ?
Et les sociétés de magyarisation ne sont-elles pas
plutôt, des causes de troubles?
i Refus d'autoriser la création d'un*- Ists
des dames roumaines d <
Le bol réunion, restée à l'état de projet, était
de prêter un secours mater.
irréro-catholi fille» de CI'
[ais le go
risé2) la en é, sous j
écoles ? nul l>esoin de secours.
Comment en effet un ministre magyar admettr
que les écoles roumaines ont besoin
\l. Refus fautorUer la création <i
roumaines de Sdtmar.
unes roumaines du comté de Sàtmar \oulaient
société dans un 1
!»éciKion miu. nr. 79516 du » oov. IBM.
') Décision min. nr. 50406 du 6 août 1IS9.
' HoN<-
m maîtres n'ont point permis l) la créa-
ion si inoffensive, sous le prétexte qu'à
te assez d'autres réunions pareilles ma-
ont adressé leur
ités compétentes, et par trois fois
noussée sous le même prête
ital a produit la plus grande indignation
dans toute la société roumaine, si 1rs dames de SAtmar
lié dans les gazettes roumaines une protesta?
D peut déduire qu'aujourd'hui la rare roumaine
«idée à résister à l'oppression ma-
re.
mains du comté de S
Les instituteurs roumains de la confession gréco-ca-
du comté de SAtmar ont décidé, en 1883. la
association Ue. mais le gou-
fusé de l'autoris» le prétexte qu'A
es réunions pareilles magyares !
\ II' éation d'un casino f
à Fdget (dans le Banal).
lasse des in ls roumains de FAget voulait
i un casino. Le comité ad h latuts an
amant pour en obtenir l'approbation. Mali
min îse, *) sous prétexte qui'
DO maauar.
I \
sans roumains A Alba-li
1888, les ma 11 roumains de Alba
lulia décidèrent la création d'une société de secours
maladies. Peut il exister de société
îais \o gouvernement magyar, sous
>) Déeiaion mlu. ur. 18391 VII. do 7 avril 18M; adresse du vice
comte de Satniar. nr. 1281 dn 17 fév. 1885 et nr. «21 du 1? août 1891.
') Déeiaion min. nr. Util du 25 avril 1889.
154 LA QUESTION ROI
prétexte «-qu'on ne sent nullement le besoin d'un.
société», en a intordit >) la création!
X. Refus d'autoriser la création d'une association des
artisans roumains de Blaj.
artisans roumains de Blaj voulai» une
société pour le progrès de leurs intérêts indust
60 môme temps pour fournir des secours aux membres
pauvres. Mais le g< a pas permis2) la
création, sous le motif que >m caractère pi
ment roumain I
Trllr était I" lé de rein H narie en 1892.
iniis tors: toutes tés pour les
M'iijyars, ait ierté pour les nation*
la grande majorité du pays! *)
• cUion miu. nr. M717 de 1SSS.
') Décision du préteur or. 1810 du S juillet ISff (Prétu
') Ajouté en 1916 par l'auteur. (Note de rédtteu
Persécutions dirigées
contre les écrivains roumains
1892'
-lion, les Magyar» croient
<>s sophismes linjust
-prit libéral de notre presse et de nos
rs», disent-Us, «admet plus d'un fait
•ssible dans d'à vs. »
t*es qui ne prés<M > plus d«
de vérité que >utes les affirmations des Magyars, do&l
nous nous sommes occupés jusqn
t l'hégémonie magyare contre la presse
roui listes est plus qu'un
•sprit d«
ilt.' au plus rudimentaire principe de
l tienne il existe drur lois sur
■ ur la Un" >tri>- proprement
absoluti
>*riale du
' la secc:
dirige»» s Roumains. (
encore si nous nous rendons cou
! un seu
ird'hui i !>so-
rétablissent i consti-
oumains à main
lses affai] atente.
Le seul avantage qu'eurent pendant
Roui procès de presse étant déférés
i cours d'assii territoire ssant d«
i Sud avait été mis dans la
juridi la cour d'assises de Sil»iiu.
156 LA QUE8TI0N ROUMAI
Dans cette vieille ville saxonne, la majorité des
tants, et par suite des jurés, était allemande, le resta
composé de Roumains et de Magyars, de sorte que les
journalistes traduits devant cette cour
par leurs concitoyens, leurs pairs, qui appartenaient eux
aussi en grande partie aux nationalités non-magyres et
trouvaient exempts du chauvinisme magyar. D'un]
autre côté, les Roumains ayant leurs centres
plus peuplés et les plus avancés au Sud de la Tran-
sylvanie, notamment à Sibiiu et à Rrasov, où, dès
temps les plus anciens, apparaissent la plupart des or-
gai Mi< ité roumains, la cour d'assises ri
\.iit t'H. n sidérée comme le tribunal naturel de Un
presse rouma
Au lendemain de 1867 même, les gouvernements magyars
ont tenté de supprimer la voix de la presse roun
Transylvanie, à force de procès de preste ; mais ils
MB, quoiqu'ils eussent m.
uHlo dont nous avons parlé, car les Jurés de sil>iiu.
ne dans l'affirmation, par les
cusés, de leur nationalité, et au
\ ant .Mre relevé cor . les acquittaient ré^uli
ment, et le plus souvent à l'unanimité. C'est ainsi
été acquittés les rédacteurs B. Baritiu de l'« Obie n
i, Ar. F. Negrutire des CartU etc.
Dans de telles circonstances, le gc
«lut M I
• les localités ressortissant des cours d'as-
- de la Hongrie prop -s que les t*
les «Fedcii «Albin* \ parais-
Buda r> put pa ran-
Telle fut la situation jusqu'en 1884.
Dés date la décision du gouvernemen
loman Tisza d'écraser également et à tout prix la presse
roumaine do Transylvanie, comme on avait fait de c<
la Hongrie. Pour débuter, on intenta deux procès
liu <OJ><
'""' • r fut plaidé le 3 décembre 1884 et le se-
cond le 3 février 1885 devant In cour d'assises de Sibiiu
M fouiiii-s n'ont pu »e soutenir longtemps d*ns U capitale <)•
vHiêation b ma*> are. Ecrasée» par des procès de prêtée, par lea dépen
qui en découlaient, elles ont dû suspendre leur publication.
IN Tïia UIIE h ONGRU
mut Intenté ces procès sont
caractéristiques. «L'Obs apporté le bi
s> i ause de sa < naire de
ia (1784). et se ;
Dans la «Tribu
ié un article qui, parlant
i Jugé | IbunaJ de Stbfiu, fai-
ressortlr le légal des pour*
Itée Allemands étaient jugés en Honyï
des jurés saxons, quoiqu'ils ne
pat nos a- .-ut pu trouver dans ces articles
les accusée
I
responsal loan
miné de ce jour
i H ttés.
agyare» s'émut
s magyares
•
len-
eu Heu.
trouvait que
i magyare, l'intégrité de l'I
rs, sont choses hor>
*ter Lloyd»,
à-dire, sans
m magyars.
our, i février 1885. à la Chambr.ï des dé]
.il interpella. Dan.s un
à l'adresse des Roumains,
qu'il tit «des serpents sifflant : fircs ré-
ehaufféi îanda au gouvernement
mer la cour d'à-
I iiu.
Se conformant à cette agitation, le gouvernement sup-
prima la cou'
184
168 LA QUE8TI0N ROUMAINE
On ne peut rendre le hurlement de joie que poussèrent
tous les chauvins devant cette brutalité éhontée du gou-
vernement contre la presse roumaine. Car, que sigi
cette suppression de la cour d'assises de Sibiu ? Elle si-
gnifie que, depuis lors, la presse roumaine n'est plus ga-
rantie par cette institution de la cour d'assises. En ef
par l'ordonnance ministérielle citée plus haut, la c<
pétence de la cour d'assises de Cluj a été étendue à la
circonscription de 1. de Sibiiu, la pren
: connaît aujourd'hui de tous les procès de preste des
Roumalm de la Transylvanie entière. Or, c'est à Cluj,
(Koluzsrar, en hongrois), on le sait, que se trouve le •
uiagyariMm- de Transylvanie
la i de la fameuse association de magyarisa
KuUuf-rriyb i. et qu'on rencontre une société corn y
meut fanatisée par une presse enragée et haineuse con-
• jui est roumain. Les jurés d
[•lus dos juges pour la presse ro> Ban-
que compli tel du j
l'exacte appréciation des choses. Us sont tes
\uet des Roumains, Us juu \>rès des intérêts
nationaux os </<• parti; ce n'est pas de simples citoyens
n'ayant d'autre préo< u que do juger selon l'éqi
selon leur conscionce. D gouvernement j>
assuré qu'il ne 1 d'autre - d'in-
tenter <ies procès aux journalistes roumains; quant à
irés de Quj en prennent le s<
C'est ce qu'a voulu le gouvernen ut la
(fa tous les < supprimée la cour d'as-
Sil.iiu.
.ait surtout aux <
Ile produit La meilleure pr«
le k ugrois a soumis la presse rouma
à la rés magyars de Cluj. ce sont les hauts
faits de cette cour. Il en résulte avec évidence que le I
ornement était de tuer la presse ro> qui
pose à la «politique de magyaris
: procès polit analyse, un
ar poursuivre un homme pour ses coni
tions laisse toujours l'impression que celui qui
ces poursuites manque à la j
M"<\ «'"ns i, trù\% leg procès poli
ii no chose complètement anormale, qui ne peut se Jui
fior que par une extrême nécessité imposée par l<
haut-
m m
•norois se montre suffisamment libéral.
mais à Pégai des
tés, et spécia ■ l'égard de la pres-
t du monde. '
s saxons s se
joie% — lu
ngrie de la
te roumaine, les
<nt tufntprii depuis
este
irnpuné-
i; mais dès qu >
ère des I
i dans la question des i
e ? Est-ce là une justice égale pour
faveur du gouvernement
us, par leur attitude polit
re dont ii> remplissent I s la
rétaxts 1 1
ut. Jamais le k<
malgré toute sa
importe quel]»* fin jH>li-
ile par des moyens illégaux ! Ils n'ont
de conspira ls n'ont
ri payé sans
«>n d'argent et d'hommes qu'on
I se sont imposé de plus, pour
jet sacrifices énormes, vu leur coi
leurs accusations ont
moyens léga
pposition au go
LUI Injustices dont ils ont à souffrir.
n usant des seuls moyen*
dans des réunions
>quées selon toutes les régies et dans
organes de publi
2 mai 1886 ont eu lieu devant la cour d'as-
i deux procès de presse, contre les journalis-
on qualité oV rédacteur respon-
loon SI i qualité de directeur du journal
comme auteur de deux
a été condamné à une année de \
<in il B ond, comme simplo
180 LA QUESTION ROUMAINE
signataire de la feuille, à une amende considérable. H
serait trop long de repn»
le base aux procès. Noua rappellerons se' que
l'idée principale de ces articles, ce qui a just- xas-
péré les jurés, était que « ce pays n'appartient ni aux
Mugyars, ni aux Roumains, mais qu'il est notre pu
commune à tous ». Ce motif suffit à faire traîner
son des journalistes roumains.
Plus caractéristique encore que l'issue même du pro-
cès, est le discours que le procure' pro-
noncé pour soutenir l'accusation. Faisant appel au pa-
triotisme des Juri 11 les B ivités à lirr ■
ils y discerneraient à chaque pas la )< lotif]
pour lequel les accusés étaient mis en jugenu
1rs lignes», et en jugeant non selon les sen
timents
ms la lui
tout accusé politiqur non-magyar doit être condan
t le sort qu'a eu la «Gazcta 7
sov dans un procès de presse qui fut jugé également à
(luj le 22 mars 188" vurs de cetb M
le Dr Aurr >mu, rédacteur respons M
/ r de l'ai I
inmt dès le début q l-unal q
sur leur sort juj
cèrent même à se défendre, d'autant plus que. répond
m Dr Aurel Muresanu qui les interrogeait les jurés
avalent «i- 1 mena deux m t<
par nait la dèfen /
damnl à s mois <ir prison, qu'il fit à Vm
s passons sur d'autres procès moindres traitée de-
vant î.i cour d'assises d< re des journaux rou-
mait été condamnés.
I près, pour des délits privés. ant à l'hon-
ju'ils étaient accusés par différents h
du < ment Nous arri 1890. Il y eut d<
grands procès politique nnée-là. 1' la
<t Gazcta Transil de Rrasov. l'autre contre la
buna» de Sibiiu.
Dan ir de l'i B
Pop. fui mé à un an de prison, qu'il
din. ur. M. Murrsanu, à
à Cluj ; tous les
furent condamnés a des amendes
161
r esse a été ■
fut jugé
à Nasa
«>ur.
les événe-
I la
igyares, Ko>
le la pot Tisza de la
soi, que les Houma
; posés au régime de Kossuth, s'oppo-
jusqu'à la dernière goutte de 1
^Hff. a Tisza. Il n'en
Mce lovant la cour d'assises
la ré vol 1848-49, en con-
ta mémorables
les Magyars et une h'
nie pour les
s contre le
a accordé u un gou\
s Roumains
// les a des hordes magyares, c'
>t la favi en me
ftabliss> ie magyare. Ci
r défendu h-ur vU et leur
A la generi>
• ' • ; ry ron-
nimité un \ ulpabilit
il condamné
dans la
prison d niu Albini, en qualité de
[ V 11
102 LA QUESTION ROUMAIN!
rédacteur responsable, fut égal ndamn.
de prison orés^uttre, i subie dans la prison
<iu tribunal de Sibiiu.
Voilà les premiers résultats du transfert des causes
de la cour d'assises de Sibiiu à oc îuj.
cours d'assises de la Hongri. dite, cel-
les surtout û'Araé 1 1 de Budapest ont eu aussi len
à jon la persécution de journalistes I
Devaii aussi se sont déroulés pi
presse presse poui agitation
e compn nd, ont fini /"<» lu
sél.
Le plus célèbre de tous ces procès est celui du g<
- n retraite Irajan D* nsebes. Elu député de
ce cercle électoral, il publia, le H octobre 1887. nu mt>
nifeste à ses électeurs, par lequel
•tait ce mandat, mais q>
usag< o présenterait pas à la re des dé*
pûtes, pour démontrer ainsi au moud arque
I ij a q\ hose d>
place pour les Roumains dans le
ion hongrois
i et se
ttégé pc
fut trainé tppé dan*
attaque d'apo;
présenter au jour du procès, f septembre
1888. Le procès, néanmoins, eut
it la cour d'assises d'Arad ; on
pas d soi' t fut
prononcé sans que personne d'autre qu*
qu'a 64
d'après cette phrase que nous ons du
cours du procureur: "En donnant un
'himnation, iplim non
» de Magyars autres
», il ne s'agit pas seulement d'un délit commis
i positive, il s'agit d'un adn
que qui brouille les plans de la p<
tion. ! naturel que le général fut condamné ; on
Itli inflip innées de prison d'Etat rt un* énorme
amende.
La même cour d'assises dÂrad a condamné M
Util de Resitza, pour un publié dans « Ru-
mu », qui paraissait alors à Resitza, et
1 1 i<i
EN ' Mi
1802) à \ lani |fl but d'in-
né aux souf-
tés oppi i
In l>utr, t de
s plus besoin de dire que cet accusé aussi
a et ds la Cour ayant cassé la sent*
i traité à nouveau le 1" l.re 1888 de-
issises de
ê à 900 ! . et trois mois de prison,
national roumain M
ocès au
<>pos
du i d'après r Tayblutt ■
is, adapté à la situation des Rou-
■ collaboi
resté six mois dans la
• le condam-
: assises d'Arad.
<>ns parlé que
de presse. l,e cadn
i de nous étendre davantage, mais
n passant qu'il y a encore plusieurs au'
mot élastique d'«a;/
es à plusieurs des chefs politiques
irs prononcés dans des
ies, M exhibition de couleurs nationales
rouii;
M persécutions dirigées contre la presse et
iains est d'étouffer
<i<tion de résis-
m du gui
\jar.
par les considérations sui-
vantes, formulées par nos concitoyens saxoi
r Zeitung » de Bras<
Dans le procès de presse jugé dernièrement (celui in
tenté à la < ' il faut noter en<
lê$ jurés étaient jugr
tns les dernier» temps, ont été traduits en Jo&eraen?
de semblable procès If. M. Dr. Lucacin de
164 LA QUESTION ROUMAi
cause. Car l'article incriminé vis
les jurés... appartenaient tous à la «y are.
» De ces hommes privés appelés à si» me juges,
on ne pouvait attendre qu'ils
le tous leurs sentiments personn ; juvait
leur demander de ne peser, de ne juger que le fait pm
qu'on leur soumettait 1 1...
s jurés devaient se sent aimes pat.
les articles incriminés, et c'étaient eux qui ava.
leur verdict contre leurs adversaires \
ques et denat
» L'accusa ta
rés à se venger, pour ainsi dire, de l offense faite au j/ki-
gyarisme, et par suite aux jurés eux-mêmes.
»Q i gy ars ne se laissent pa> -spoll
naïf que de telles explosions dans la presse ne :
ut que les vues personnelles des auteurs •
» Ils ne font que donner une forme aux pensées <
sentiments du peuple rounuun tout
Ml !>■ !'■ ses écrivain*
» Derrière des hommes de la ta
Pop, de S de Bobancu, se t
de Roumains.
n'est pas le seul peuple roumain, m
nt un
profond mécontentent
■
nationalités.
» Les Magyars ne comprennent-ils d< aux ensefl
nents de l'histoire?
• Ni ils pas que l'irritation d'un peuple n
mais été apaisée par des persécut Htiques
Combien époque-là parait peu éloignée
puis 1892 fou* les journaux roumains ox i pr<h
ces et des centaines de Roumains o
à des dé prison allant ju
taines d'hommes politiques, de puhlicistes, d'avocats,
de prêtres, d'étudiants, de paysans et d'ouvriers rot*
') *Kron$tâdtrr Zeitungi. nr. 191 de 1890.
EN M>
,'iea mots, pour
fft'nsivea. Et ils furent
. urs magyars, jugea par
Mes par des Juges magyars,
*svar, le iau-
GM llfMS Mot écrit*» par l'auUui NoU «lr \'4*\
Actes de sauvagerie
commis contre le peuple roumain
par les gendarmes magyars
1892
Ils sont en nombre infini les actes arbitraires et il le
gaux dont nous avons à sou: «les déten-
des pouvoirs pu lis aucun n'est <!«' i
<>lter autant de - s bru-
les auxquelles se livre la pendit •
non seu' «mtre les Roum.
tre tous < font pas partie des nobles descen-
\rpad et de Tuhutum. C'est là qu'on peu
au grand jour la béte
1e au sci
t placée din sous les ordres dv
min l'intérieur.
La vie, l'ho* us du
gendl est à In foie
i Trans>
s les pu -es. Les
les interrogatoires minutieux, In
non 1 les motifs qui naissance
B ces choses, qui font de
l'humanité, sont laissées de côté 1 Tous Rc soup-
çonnés, ù tort ou à raison, «l'un d
par k irmes et jetés en prison. Le juge, — con-
trairement à la loi, — fait ses investi
gné de g< ts qu'on inflige en pri
son nux prévenus rappellent les nquisi
tion espagnole. Pour échapper à leur supplice, les mal
KN HOMJKIt: Wl
t des faits q i
nplètem-
responsabilité, grâce
à leur organisai i se plaint à M
l*>sé à être maltraité de no<
Bt avec d
snl à la so<;
iagyar. et se sentent <« m
passion, cvh Rend Armes se jettent
liions de rhaass
ogres de l'Améri
rr ont eu plus
ixiysnn <"
tf battu* et me
naert au suj
>>urnt contre les non-
dans le public c'est le
'■ |
frapper
• I '
gendarme, puis
if ; étant innoem
v les districts des Rouv ' des
• des gendarmes qui
■
s'arrêter
ils le tuent aussitôt... ! ■ nnais moi-mémo
nii toutes i< lan s'an
arler, lui arrachent son boni
1 ) .
«s annéo ■ fut la
les autours don.
Dl les villae< I, em-
toupeonnés d I au
à Cluj. I
) Koloman TUza und der maon< >iitmua.
hri rung dêr un
Hmmu). Rolchs Herold. Il
) Comté de Cojocna.
Wahrh Marburr
168 LA QUE8TI0N BOUMA!
. cet ïïiaU i turcs d
barbare, et, tt const»
pables; les autres avaient été torturés i
s U pré) suite
nents qu'Us <
En 1886, on constate, au
important détournement d'or. I
; les \illages ; le systèm-
ii< t. Des gens sont pendus au plafond par
par ces sbires avec des i 'rempées
dam dtt vhudare salé. Il suffit dr rapi itrr
malheurtu* ont été torturés à ce point qu'au-
ni (1892) ils ne peuvent plus vivre q
ité.
A Cririora, 2) des paysans roumains ont été brutale-
•h, ils adresv
t des gendarmes; pour toute satis:
nouveau battus.
Individu! l-Mare ») so s i us-
la plante «i«'s pio<is. et lors«i ^de-
mii i les visite, il demanda que ces hommes
riiii.i'-.li.r ï>oiir q
prison.
I îi 1891, dans la commune de Chère) us, *) il se
un vo et. Parmi les gens soupçonnés se
honorable, — mu
es à la
mme le*
ni ne se coi nt pas aï*
Mt les gendarmes, on 1rs <
hur fui
n. ils ji
ses i
d'entrr
village : >!•■
notaire lui
M Comté d'Alba-Inférieuro.
de Cara»-Sevprin.
de Caras Severin.
«i Comté d'Arad.
kii. m
•s arbitraires, et
fais, c'est st. dres se-
le au goi. <>i de la milice magy
irrédentistes
i cette
de Magyars dans la vili.»
rs des f. os, les m
•>s magyars tins
il fâché x
«gyars i <idi-
Mir les assassins, c'est aux
' déposer
tayars, qui ne sa
rli part au massacr-
ton, les accusés sont jugés
rs assass
Le comte v
I Magy.
son père ?
i»s 1886, à l'occasion égaMn.nt d'une fête
Mogos. les gendarmes
nxbèrrnt aux suites
use de <
lune de Mogos. L'int n de la
l'affaire
- ribunal compét» nombreuses
stées sans père : quant aux assassins,
des éloges >/
pour avoir en W < mirage d<
■ 2)
pion impose pour prêtre an
dont i! niaient point. Quoi-
des gendarmes
la commune roi d'Ooarda-de-Sus 8) est
ribunal d'Alba Iulia. nr. 5561 dp lSftP.
H de 188C
unité d'Alba-Inféri.-
170 LA QUESTION BOUMAINL
le théâtre dune tragédie sanglante. Un Magyar \-
faire labourer un jour de grande fête pour les Rou-
mains. C'était l'Annonciation. Des jeunes gens rou-
mains, considérant ce fait comme un attentat à la foi
ours aïeux, ne veulent pas se laisser faire. Le Mal-
donne l'alarme, accusant la conr
Avant t te tendant à véri du
Magyar les gendai
ris dans la co
s'en* tues jeunet yens, les m»
auberge, le ■ • nchatm ut. /■ i
l'ne fois ils se m>
mes gens qui passent doux la
nfants, les femmes, les parents de ceux
qui avalent été* arrêt
• qu'on r«
nrge
d$ coups de fusiL Un mori
■it bletti i résultai te. Mais
laff n resta pas là. Leur ivresse passée, les v
it de sang répandu, soi se
par un bon tour. //* en
kdU un irs <m '
î.Honge, •
lilit.iir.s , nvahit la rnnmiir
un nomme bonnets, bientôt au courant d«» in
lit. f.n» ses soldats - après.
qu'en appel qui] fut possible t
toutes les assertions des gendi
s. Bien entendu
In tête de rrs yrj,
nminsi iprèi i
trhés. 1)
uière, (1891) le «
met de i ados main
Roui
tnalf
porter plaii ses,
H- -oin d'iu
sentent dans ce but au médecin hongrois de Ludos.
fa H MUl du tribunal royal dr Alba-Iulia. nr. 1717 I
EN 171
il est vi, u qu'au procès le>
\é les brutalités dont elles avaient eu à
v ni les témoins
juge a rédigé le procès-
bal à sa | Aies.
on écrit de Carnnsebes à un jo
le a été tén
ut le long <!•
ni obligé
|
P8 1891, une commission, accompagnée de
s de Balint, se présenta à
'6 ans, de Rachita, pour lui
tpots. Les gendarmes lui demam!
la dite -
ffroi, elle leur ditqn'
te observation met les g»
rm
nous
mes
• *)
10 objet de pitié même
ait été commis, durant
mes, soi
larmes à la maison d'arrêt
malheureux
i un traitement m<
i qu'on les gor -'au, rt
/'on les
< *». nr. 146 de 1887.
Sudungariiche Reform de Timiaoara. ur. du 27 oct. 1891.
»i Couit' na.
172 LA QUE8TI0N B0U1IA1NK
i/ant au sol qu'un doigt du pied et
lu main ; qu'on les contraignait à se soi nro-
quemêfU, d à se frapper sur la tête. On liait les fi
par les cheveuj n fil de fer, ues,
on 1rs frappait à coups têê malheureux
I pendu dans la prison; une femme
tait dans un état intéressai
autre, qui était grave n dade, expira. Ce n
i sieurs n de souffrances inouï
antres furent délivrées des griffes de leurs b<
/ues cas pris au hasard
rs et des milliers !
iuels sont les civilisateurs de Vo
Les associations de magyarisation
l'associations qui, sous pré-
education, tendent à la
sation des nationalités,
•lèbros associations stes pr«i
associations pour les éc>
sociétés pan-magyares pi
s, pers» tit à redire si ces sociétés
oposé de répandre la i au sein
lis les statuts de ces réunions
■
• les natio-
<*st dans ce but q it les autorise à éta-
blir «lans les districts
rs pour écoles
Duver l<
il s'agit
ient
rvssif. Il est naturel <>illé au
tes les nationalités un sentiment d'ara
it poussées à une lutte résolue de légi-
• gouvernement magyar, s'inspirant des
aleresques qui caractérisent cotte nation,
nous a nombre de fois, de former de parei
associations roumaines, dont l'activité ne devait s'exer
nu le peuple roumain* De l'oxposé suivant, for-
mulé par \o plus fanatiquo agitateur pan-magyar, *) il
I /auteur de cet appel formel à la lutte dee racée se nomme
Gustave Beksits; sa profession est dVrre député gouvernemental et
174 LA QUI ROUMAI
ressort « ut quelle Ini
ces associations de cuit ous con<
tons de faire observer que c< int a éU
produit. faction, par la plupart
dos feuilles magyares.
nomination de Dealul-Craiului M n'est pas une
simple expression géographique.
ilgré l'union politiq al heu -
• ut que là finit la Hongn
Il signifie que là prend fin la - •» la
nation magyare...
lui Craiului
de séparation linguistiq»
s pics chenus qui s'élèvent vers
monde social, id fii
magyar.
n'est que sur te terrain politiq
mes maîtres de
ml.
puis le Dealul-Craiului jusque chez les Saxons,
la langue magyare ne forme que des Ilots.
» Sur ee territoire, te pays éêt Roumains et des Saxons.
<</< PU ! n seul r- langue
tare.
» Nous périssons en Transyl
soit en nos mains I...
I Magyars </• t se rèp< ment
dans les villes, mais aussi a
r plus
nJVoi ions peser cornu c été-
U roummbu qui nous sont hostiles.
ni qui ■
issi nous dr use
Voilà le but que devrait se proposer toute société
magyare bien ot puissamment organisée.
/ es Magyars auraient déjà dû se rejoindre, gr i
un travail séculaire, comme se rencontrent
ois Journaliste. Il Jouit de l'estime et dee sympathies du son
vornement. Il « fait Imprimer plusieurs l»
tes commencent et finissent par lYvanci nairyartsation.
Récemment, il a publié un livre où il
r« en oubli la loi dm nationalit,
I avoir voter- . etc.
•ï Colline dl roi. qui sépare la Transylvanie de la Hoiurri**.
leui i opposés, r misent met
temps
s Szcklers et
ionisés comme une
lufffft pas; i
ut pas.
n réseau serré
I
ne sauraient faire as-
|] faut
<j*nr Poigér» nr. 6 de 1M.
L'intolérance de la jeunesse magyare
<lb
Cluj, qui M trou
té par une masse compai
de i ns, est, < ugyareJ
1 : ifl . I B
i ri fii:
Les étudiants roumains, forcéa do .*
site, ont, en 187»
■-identique. l) dan
hi littérature roi di cultiver les §<••
légin
à redire?
pourtant nos Magyars, si au
• tonnés
-ociéte était!
traitée en cons«
Le signal de la persécu
re a été donné par la presse
ars de Cluj.
i un spécimen de l'infamie
so excita le public magy
« Il est temps de mettre un terme au l pro-
\oquées par les agitateurs roumains (!)
»Tôt ou >us arriverons à les agita
des nationalités ruinent
seulement un eonfl
l) Cette société, nommée Iulia. a été inutitué* le 6 avril 1876.
été reconnue par le gouvernement le T7 mal 187»*, par rndresae
EN TRA
rbulL endie dans
Iptfj h- i>ays.
N pie la ville d
t un véritable nid d'ex
rs rourn.i l'as
Blême I pas même dans le g>
Hsaud, on n'éle\
■
01 la \ille où s«
/'/
te assez
de société» ara.!, r-ijurs {magyares . fl institue une xn-
cittè
au jardin
demande*
I In /» Cette MO*
Démonstration
de la jeunesse magyare académique
contre la société roumaine « Julla»
nesse magyare se réunit, en effet, dans le
irs déblatérèren
•>xposé, nous avons soin d>- n>'mpru><
magyares la d< - scènes
tumultueuse*,
i feuille magyare, a ii
t réunion
•lé des attaques urnaux
, « Ob$*
minai etc.
I! rappelle enfin que Horia, Closca,8) Jancu et Ba-
') Observer, l'infamie de eette insinuation, puisqu'il ■*agM
gymnase publique t
gymnase de NasAud est une école publique, mais il s on
faut — il est encore roumain.
n. 113 du 11 mai 18M.
') Horia et doses sont les chefs de la révolution :
par les Roumains contre l'oppression de la noblesse magyare.
i * . n
198 r,A QUESTION BOUMAI
lint 1) sont chaque jour proclam»
« des héros morts pour délivrer les Roumains de I
hagie», et que l'anniversaire de la révolutiion roumaine
est célébrée à grand bruit.
. Il exhorte ensuite ses collègues
I agir contre ces journaux, à prendre des m-
tes C07it i qui se déclarent solidaires avec ces
quels ils peuvei MfM action,
>ciété
lin. nte les I
déjà nommés... c'est pourquoi «
ner lu dissolut
Dt la parole, Szent
s prenn- résoluti*
la nation magyare.
» — Soyons, dit-il. conduits par la pensée
haut l'honneur du non \qa-
geons les Roumains à se faire M agi,
ns assimilons-les.1)
» La société «Julin» poursu aire à la
nation d car, dès son Institu*
rage de soumettre à Tapprobati* ses
uts écrits en roumain se* »)
. membre! <;
la société acadiM agynre.
«•ut <n\n\, an télégramme de f »n au r»
Murrsiaini. n l'occasion d«
» // nous fout chausser nos bottes, M I èpèes et
la tandaU <-t la faux roui
. »«)
ption fait voir quels sont les sentiments
de la se académique à l'égard
ité, tous les om Rou-
mains que de « sauvages, briga i
falrs, traîtres ». |
Boitai sont deux de* préfet* de* légion* roumaine»
de ' i». alors que les Roumain» luttai*
rétablissemenl de l'hégémonie magyare.
*) Quelle sffect.
') Horrc pares le fi 27 de la loi dea natioiialit.
porte que tout citoyen pent s'adresser au g<> pays en
se servant de sa propre langue.
M • nasJ 1RS4.
m
In la ré i propositions fui
iro magyare exprime gin
lignât: n> la Jeunette prête ton
e A l'élément magyar
mional magyar
it la société ■ /*•
dresse au gouvernement pour en
Dde au k I d'obliger le pro-
M. le Dr.
gens Roumains coupables « d'agitations ■
l les sociétés académiques,
* à la patri
Brutalités des étudiants magyars
envers des Roumains
magyare du lendemain (16
i 1884).
is trouvons La jeunesse inaj.
imposant, a pris la rue Manastur...
monstratioi telle que
lous-mtmes >ns.
nesse a brisé les fenêtres du local de la so-
x des maisons de deux avocats
l
oure de M. le
et a fait une démonstration «*■
Fin In jeunesse magyare, apprenant que la
lesse i * à la salle Biazini pour fêter
nniTersaire de la révolution roumaine de 1848 et qu'il
l'y tr« ta et des citoyens rou-
nains nation; itrn dans la salle ; à la grande
este magyare les Roumains cl
fort audaeieusement (!!!ï <!■ <onx roumai-
» En entrant dans la salle, les jeunes Ma
180 LA QUESTION ROI
L'avocat roumain, M. Coroian mt la parole,
déclara que les Roumains fêtaient 1 anni lu 15
mai 1848.
» Il rappela ensuite les droits do la nation roui
et la jeunesse magyare fut assez patiente») pour l'écou»
ter pendant un quart d'
» Mais à la fin, perdant patience. W/r lui
uni.
• La police invita la jeunesse magyare à a
Mlle à son t*>
s'éloignait égal- *)
Nous ne croyons pas nécessaire d'ajouter notre ver-
sion de ces é ts.
On voit assez qu'il s'agit la
bestial courroux, peinent briser les
toyens paisibles, menacer mêm la, sans en être end
Le matin suivai.
gazettes nés sur la plac
tomme toujours, resta h
! même soir, la jeunesse
dispersé une réunion
'• *)
occasion, comme toujours du reste,
ires à l'adresse des Roumains. Nous ni
fatiguerons pas l'attention de noa lecteurs, nous ne sali-
rons point nos pages en reproduisit manifesta*
s de la <« eirilisation magyar*
Il va de soi que la presse magyare appUi
s encourageait o
Les étudiants et la société rouniai? -bservé 1$
plus grande modération, sachant I aissar
esprits malades >s de se reprend'
ait été le prétex'
■ Jeuneaae magrare antre de forte dan» une réunion
n'était pa« Invité* et c'e$t encore elle qui ett p&H*
■) *Koloftrari Kôz16»y> du 16 mal 18M.
Marivarl que devint populaire eette eplritu. :
provlaatlon d'un Jeun* file d'Arpad de lAcadén
pain e«t rond; fourre-le dan» ta poehe. tauraor '•
en ta bouche. — et retpectr notre patrie. — Toi. t^^M
.' — Ce monda ©et rond. — part.'
pour le Valaqur. une $eule croit:
Oh. quelle tandale puante, etc.
KM. 181
\
lions
Qta rou-
ix aussi une adresse de féîi-
lant les grat
les vacances, la son
. l'aini
lé la moindre trans-
mngyar s'empressa d'à
nés « libérai)
m.
roii-
ains ont maintes fois, depuis et
(1916), insisté p
■
i fils de
pii a déployé cm
a eu i aplomb d'é-
a ,. pour ^lorifi^r la liberté dont on
*a former** hgn*» tarent «)out**t p«r l'auteur en 1916. (Nota da
Fanatisme de la presse magyare
contre les nationalités
.189
Les Magyars s'efforcent d'inculquer au m<
idée qu'ils ne pensent pas à magyariser l<»s autres nal
tions.
Les faits relatés par nous dans o
de quel esprit phnrisnlque usent nos cl
es Magyars s'ex« i uns les a-
l'existence même des nationalités, •
tions infâmes, quelles calomnies, q<
ti songes ils accui
exposerons ici quelques spécimens
bonheur dans leur presse de toutes r$ et dé
toutes les époques,
nous constatons la violence perpétuelle q
<• presse, nous ne nous étonnerons pin* de l'effet!
Ile produit sur ses lecteurs,
lise presse provoque la dén
répand la bêtise... L'arme que port re potifl
défendre la pat» assassin, unj
- dit avec raisoi
sse étrangère est rmée qu<
Magyars au sujet de la question des nationalité!
aller do colle des Roumains do Hongrie et
ransylvanie.
t en serait-il a1 isque <1
la presse magyare suit la I
urde au monde. nce syst>
■'t lis tout ce qui poi '-' lU4
mièrt tut les causes du méco*
183
vea ou des Italiens, que pi
st pas u
. lorsqu'il lui an
I rapporta a-
i feuillet publiques ou
■en tinrent Kénéral qui don
■ les plus
h de nous, de notn état de enli
.
Il n*6St pas |uaqu'à ^se gou\
ns tous les Etats civilisés, cons»
•
nt de toutes
ttos. /// îficicus*
être magyarisées !
à la solde des aa><
hor-
rori-
opres à p la
nt pour dne
■
- la session d'automtM- du du
posa do
r un in (ion
nu bénéfirr
d'uv Oi moitié de II do-
-t do nationalité roumsj
maint sont dom ne conlribu-
afin qu'on se serre dr l>'ur pr>t
idtton,
rédigé en allemand
louor la «salu-
propoaition di lyi I
a
!>os du l
magyarisati
rivait pas 0
184 LA QUESTION BOUMAIM
un journal gouvernemental : // faut vaincre ou mou-
rir !
Après le comté de Satmar, ce fut le tour d a im-
me I nrda-Aries, etc., oui sont contrai
aujourd'hui d'entretenir du ieniex \ sait, r
main , la plus agressive des associations dr mayya-
Kulturegylet »» <i< Cluj!
que fois que les conseils des comtés, lesquels
sont en majeure partie composés de nobles magyars,
malgré la majorité écra la poj>
roumains, ont voté d m proi»
tantes, tous les organes magyars du pays
hymnes de louange aux us qui savent f
es pareils» pour la cause de la magyarisa-
tton, — oui, mais au moyen de l'm
pas là proclamer ouvertement la lutte des
savons plus qualifier les situations.
te de la presse apport
ions dont la press*
tns tout*
le la prison les uni-
mag)
• 'S.
Dans leur fanât
lés aux Magyars sont allés si
pas hésité à demander drs loi
6 à pers.
les journaux magyai> I de
leur dei
'iyars r«
ut s'asseoir - ses.
le 3 décembre 1884. le rédn
ix publicistc ro
Baritiu, fut
I Intenté
même gouvt
mander /" suppression du jury d
rit : <« La loyale nation magyars a fait
le magna- card des
uat leur n donné, d- té (!)
<11«» n'a jamais pronono
agyarr
L.N HO
races étrangères M
te distinction, à sav<
■
'); les nationalités étrangè-
n8 cet Etat
parient tics lan^r
I tat est » M
/ 'tu pays entier
lévelopp<*ni»nt d<
iial du pays
u'-re.
l se fond
I
J)
I
ie. »>3)
i de rencher
i - journal n <ians le |
numén «lans la
de la défense de la loi
1848 les Ro
de la Pra^mati
r courage, et font, par
■
înte pas
r ».
n face
rbembttrgitch l> M mai
1R90.
\emzei> du 14 novembre 1891.
dii 8 juillet 1891.
Voilà les rodomontade» que publie une feuille -,
a l'adreeee des nati rnaararee ! Qu'on note I
•lenee avec laquelle ce reptile déclare que la minorité ér^
mer la major if
■•",mm* du 20 niai IKK
crarc altère "
le passai dont il uinsi rédigé: Par cette fête, non*
186 LA QUESTION BOUMA
Le journal « Kolozsvar » relate: «La jeunesse tu
sitaire magyare a donné hier de 6< de]
sentiments patriotiques.
rès la réunion, le soir, à 8 heures, la jeunesse a
brù! uTribunw IvaA
rangs serrés, elle m
passé par la rue Moyenne tenant à bout de bâtons Un
feuillets déchirés de deu roui
cris de « Abzug ! • elle s'est diri.
plai ii.
» Là, rassemblant les feuillets du Mémo
lait un tas, et y a mis le feu, ou les a foulés nui piedÀ
dans la boue». >)
plus loin, on lit : Il est devenu ijour-
i pour les personnes qui ont passé en société
la nuit ••: soi,
I des
sur h ur passage. » *)
Du i
faire impression xin lies » (il s'agit
peuple roumain).
masses (roumai
nés) têfli >ms. 1rs Magyars, sommes
t pas la
I nous renvoyer
est pas tant les masses q
qu'il noua faut t>
• Il nous i ,94
herbes dont tique des m»
mations.
hose à f.
• (!) proi nous de-
que nous n'avon» pu renonce à l'auto-
nouilo de la Transylvanie, et qne noua persistons à invoquer en
sa faveur la prajrmntlqne (»ai
magyar qui pourrait $r trouver atteint par un* manif
roumaine, tandis une nona tomme'
honorai**. C'est ponr cet art
•> majryar.
») Cet acte patriotique et al dlme de la Jenneaae académique n'a
point mis fin à la préalable Réponse, donnée par la not.
neaae an Mémoire de Bucareat. car cette mimr *
vitre* de» demeures de» Roumain*
*) •Koloisxh . nr. H du 21 mari i*'«i. Mais ce q pas la
rouille magyare, c'eat que $culs le»
eu le bonheur de jouir </ la Jeu-
BStBf aOSdémiqUC IIUISTare peut s«- l>:« v • : ni,;.: m-im nt .-.■ luxe
EN TBAN8YLVAM! 187
noter ensuite
«Ceux qui s'occupent de ré-
tttenfl depuis longtemps
pour communes.
igné d'éloges, car qu'y a-t-il de plus
•kles noms de toutes les
les les villages soient magyars».3)
\ i i versa ire de la révolution roumaine
7 » écrit les
tes à l'adresse des intellectuels rou-
nous songeons I
nous, si nous tombions jam
\s êtres, ou s'ils trouvaient encore
e I roi les qui ont permis l'apparit
/ i (les Roumains), qui se glorifient chu
apables de renouve-
,i 8)
Les nationalités ,
le, a la mort, ne fon
n nous.» <)
Le Magyar, qui a fondé cet Et;*
onsidéré tout autrement que les
I <tr l'intérêt de njyaris-
es conqut
I il n'est milieu l'intérêt de
>s front i
et fassent progresser leur état social— i *)
M besoin
nir des Roumains et cor
i ne pourrons r>
x contr- »•)
un fait certain et qui caractér :
Itraïstes roumains et les agitateurs des nationalité*.
nt le prix de la liberté fl] dont
;r» du I août 1891.
Xoloztvâr* n. M de MM.
I) . A'< ' .-".;ry Kôilôny», du 3 uovenibre 1884. Il e*»' * iue
peuvent être tourmentée de telle*» ••raiutf* nul »**
A capables de commettre de telle» SStl
•J <Hudapesti Hirlap*, n. 345 de 1891.
») tBudapesti Hirlap* n. 199 de 1891.
Budapesti Hirlap» n. du S mars 1886.
188 LA QUESTION ROUMAINE
jouissent, Ils JM l >ulent pas se fondre dans la nation
dont ils sont membres, ils repoussent l éducation (I) que
leur offre l'Etat magyar, ne savent point | patrie
et n'ont pas d'attraction pour ses ii i)
Du «Pesti Naplo»: «< En ce qui nous rc ► ous avons
la conviction que la question des nationalités ne peut
avoir (Tautrc solution satisfaisante (pour les Magyars),
que la magyarisation complète des nationalités ! »*)
Du même: «Nous ne voulons point n uvariser de
force, (!) car nous sommes partisans de la
tion naturelle, vers laquelle le patriotisme (?!!) pousse
les citoyens. La Hongrie sera magyare ou I
plus. » 8)
De l'« Ellenzék » : •< Je ne trouve en rien répréhensible
la conduit. <l. la jeunesse (magyare
>ive de h I »-sse a bien agi
l'its les vitres des Roumains.
cha> leurs assemblées de
>»<)
it donner à 1 • sse non-
magyare une ( transf or
"•", nsées p> s magyar. s> |] m
fuser dans Ifl ftang ,A civilisation (!!) magy
dani ce sens qu'il faut répandn r |H>ur i
nous formons des réunions de
ri de la plupart des instituts de maK
nessc sort non gagnée à la cause.
nous m dans 50 ans nous n'<
us besoin de ces réunions.»»5)
D sortant des éco-
pressé que datt;
Cent pourquoi 11 est
rable qu'elle reste Ignorante et que chaque école
la chasse de son sein* • *)
v Concert slave é\
r\pr
BSe n. dn » Juillet IStl.
') *Pc$ti .Vn/»/o». n. 20» de 1888.
'» ■' de 1*».
n. 115 de 1884.
») «i 1S84.
"» u. 9i df 1884.
EN TRA ikm
l Hongrie, a voulu en don:
aoir à Cass
que le
Magyar H <>lo-
x applaudissements fréi la
des députés, a posé la qu* qui,
iiê appartient aui Magyars >» ; le g<>
■
lia-
*)
i même : Un wumven mai ■'■■;.■..■. '/#• /a
me de /y elle a même déjà tenu
nion dans le but de <i«»iu rou-
i. il a été décidé à l sse rou-
idapest doim. i .1 n tout son concours à <
arant en tout s<
rassemt
irrissent ici
;ir (!!!) don-
aux pages
lis qui se eu lui l'oint
is avons affaire ici à de
(!)... Là ains
<>n d'être traitre*
soit à la suite de q pres-
tation...
:it scand.
Kj fobii des de vu
I
r, de scruter un à un tes Ro
quets sont les no> I
Kpyetértés». u. du 10 sept. 1H91.
irlap» du 17 juin 1891. Cet article absurde a Ml
écrit alors que, après des dizaines d'années, le gouvernement s'est
une seule fois (envers les Saxons) le I 27 de la
lot de nationalités, en nommant un Saxon I : halmann)
j>rême d'un comitat mi-partie roumain, mi-partie sax<
*) ^Magyar Hirlap* du 13 octobre 1891.
Cet article dénonciateur a été écrit parce que la jeunesse rôti
maino d« ités hongroises a décidé a \nnanimité d'adhérer
190 LA QUESTION imima;
Du même journal: «En Hongrie toute illégalité poli-
tique, tout échec parlementaire, toute négligence du
gouvernement rit amnistiée et
que dans une seule question le g(>
conduite ferme et cons> mestion, c'est la
poUHQUt d'hégémonie du mayyarisme ». *)
Du « Szathmar ». : « Nous prétendons
î u ils respectent notre langue • «on
naissent tous comme une chose sainte et lég
»> Qu'ils soin s. Allemands ou Daco-Roun
ils M i M néficieront pas mûrir de la nn
magyar*
» Qu'il débarrasse le pays de sa prés> ni est
Eoaajrmropbo]
» Ceux qui ne respr. i les Magyars, sont tous
Imitrrs a hi }><ilrie.
\ Battu I m maints autres endroits, les Olahs (U
mains) font une agitation enragée, arharn<
loi des Kisdedov.
Cette bête féroce . sauvage, est assoiffée
7 magyar y
<>ir.
»Nous te balayons hors du pays, peuple ingrat
Ire langue ne vous /
nNous n'avons pas besoin
X arbres des forêts de nos |
HneS, >t la fo% attend
COTpi "... *)
t>art art h, g la rMactio* de la prêt»
uge. Le magyar Unie «I ckeralerenque eapere en jetant de per-
.?? ionï,Çont {traUriie envers la patrie! ete) à notre adresse.
«in il réussirait peut-être à non» felre renoncer en noble bot de
M ou ver à ton* la vérité.
Il ont Intéressant de voir combien lea Magyar*, des que, dans 1a
les nationalités. Il n'agit de la vêr
véritable démence !...
Magyar Hirlap* du 1S février 1S«.
') «Stafmdr» dn » février lin.
Aux feuilles magyares qui. pour civiliser leur public lui servent
de tollee sauvageries et menacent les peuples du pu ma
«1 inrame on n'intente jamais des
misée en Jugement même lorsque c'est en lisaut entn
pner procureurs découvrent le crime d'agitation cor
lea Magyars t
Faisons maintenant suivre ces lignée du texte original mène
date le fanatisme magyar: nlon« par lé plaire h
Meaaienra lea Magyars:
EN TBAN8YI.VAM! [OKOfcll
et d'AUema-
t liée aux Magyars, elle les servait
i noi souffraners dans une corn-
publiait rien de toutes les
vares commises envers nous
tlités. pour ne pas nuire a la poli-
! on renom» de la noble
rès la publication de la
s-uns des nôtres réus
;>s à autre des articles, des
journaux
mus ont toujours refusé la puM
écrits à l'eau de rose. Leurs visées
«tes les rapprochaient des Magyars qui
*ai à les disparition
Ions slaves et latines de 1* Autriche-Hongrie m
ls.M
nemxet toràn... Takarodjék ortzaaunkbàl. A: a kidagyarfi
mayart nrm I i mind kazatïrulô /... K izdcdô vdt
^■T/.'P nyenen. Km tôbbfelé - a: oiàkok. Dû
mérgrtm. Magyar verre $zom)ukoztk A §ok frne radall
a fopukat. Sr-cni II mily ûtàjat ! KUeprûsûn
Hdladatlan ravms» nép. Ha nem tettik a ml nyt
f ,:ûk,égùnk drulûkra. A
Mtri a kavaa bérezeintk Hengrieg »ok 6$faé
rég vdrja»... ete.. etc.
H Ces dcrnièraa llfTM^ furent arritra par l'auteur an IMS,
Oppression
des autres nations non magyares
.1892i
Nous allons exposer dans quelle situation
se trmr. ut les autres nationalités. Nos doM
-s, nous tenons ù le faire observer, sont puisées sus
soin plus uutnentiques. ainsi que dans la prend
es difféi ationnlités.
hi: l.\ ( nMnriON DES SLO\
Ce peuple, qui compte environ trois millions d'âmeaJ
Ichèco-s! «lès les U
les plus < q niasses compactes dans le
De i i os autres nationalités, les Slovaques
ont su à souffrir les plus douloureuses atteintes portées
à leur ei >nale par les détenteurs des pou-
voirs put
liions de progrès ont été anéanties.
• nfnnts enlèves ••» magyarisés de for
ic publi ; rst int<
tion est tout aussi lamentable que \n
Il s de la chambre lèaisl
D masses compactes, il no lui
est pas possible d1 r au pai des représen-
nant à sa race, de sorte que pendant des
nées les Slo m seul
!nns le parlement du pays. Us fi
trois ttUfourfhui, Les hafo» \ gendar
m
Budapest
île ses ennemis.
// -va«pir a lu l'onscici.
. , s'il s'occupe de sa tanf Is sa lit-
s'il propose •
m bon
»inion pu . ure
Ml un rie. <>n
>a laiiK»
domaiii
<>ns, soit particulières soit pubtiqi
il doit pi
fol pern réff des so-
ou de secours i>
de Tisc
e sociét*
l>as ass» d'autre-
-ants. assez traîtres à V
,j,. ; >re l'auil
de pareilles so-
: ■
vo-
lans l'intérêt de sa race, on !
arrivé a
>mcer à
ait.
organisent quelques an
ats divers, bals, soirées littéraires, représentations
alors toute la presse magy. m-Â ta
anslavisme se remw
LA QUKST UN» *
194 LA QUESTION K<>]
Bnoon un exemple du libéralisi
qu'on eut supprimé toutes les in
Slovaques, ils bâtirent en 1889 à Turo<
.■iiifice («Dom»), pour y établit me très]
riche bibliothèque. Le gouverner ce et M-
/ tmthèque.
lll. Intitulions de culture. — Quoique les dispos
la loi portent que l'instn
m -magyars, donnée dans la langue des
tes, il ne s> pas une **IM
. dans laquelle la langue sloraque soit
peignée.
•mus d'éducation magyars, on ne far
Ion. ■ resque nation n
« dans les cœurs de»
le mépris de leur propre natl
?sse slovaque <l
I plus basses jetées à la nation d
n'a pour et
' magyars.
Ce n'est pas que les Slovaques n'ai.
tuts d'éducation, mais le gouvernement libéral ma*:
I trouvé bon de les supprii
l>s tir l'abs-
Slovaques, - de la loi, créer»
in gymnase inférieur à Turocx-St-Mai
a Velka - Hevica. «t un gymnase réa
Znl rôles secondaires étant destinées à dot.
à la nation slovaque un contins
qui, à l'occasion, auraient pu devenir un dang<
plans magyars, le gouvernen
s des enquêtes et des investi
iioii> de u.ute sorte, comme on
ustituts. le gouvernement, sous des pi
ri * 1 1 ; humidité des ;
fions, ordonna leur
Le peuple slovaque voit aujourd'hui déborder chez lui
les fonctionnaires étrangers, les Insl i qui n
pas la moindre idée de la gramt
du pensé
On aura une idée de l'oppression dont les Slovaques
sont victimes sur le terrain relig -idérant que
EN sYLVANIB ET KM HONGRIE M
•igyarc vile-mime n*a point hésité à écrire
slovaques de t iitè ont été con-
à coup y <sue, d'écouter dans l'église un
< en magyar.
lors que dan» un dio-
slovaque comme celui de Neusohl,
i ignore la langue slo-
tiiiH les tournées qu'il fait pour donner
. se fait l'apôtre du ihuu>inisme pan-
es à apprendre au plus vite
ftgyar.
même sort qu'aux gymnases a été infligé par
société littéraire Ma uenska,
progrès
la eu
\, les plus
m nées, cette as s
sans vi
assée s*
— son é< <ilué à 30.000 fi,
très belle hihliothèque nation
^ée, ce qui a\ait kt plus
: ansféré à Budapest
blioti e aux rats.
raudace si (k alité dont
progrès aux rap-
ères années, on a exclu de plusieurs
mascs*) et des inst es les étudiants
nt osé lire des livres de leur propre
les chansons slovaques.
wique des écoles de l'Etat, à dé-
ité les plus stupides ac-
usi qu'on a motivé le de
- garçons de la 5me et de la 6me classe du lycée
s accusant d'en' corres-
sar de la puiss<i Sur
absurde assertion, ils ont été exclus de
•
/\ tent des enfants slovaques. — Comme il
»4»n'oz. de Leutacha a, de Gran, etc.
«> «PeaH Hirlai» du 9 mai 1891: A békétmegyei tôtok.
*) De* inaUtuta d'éducation de Preaebourg\ d'Ep«»rje*. de Lo
m la
vn use à l'égard des autres national i lent]
magyar recourt à tous les moyens possibles de magyal
f*s. Donnons-en i
nfauts slovaques, et sa
hunsportés dans des districts ; igyars de Im
>-. Cet acte barbare <
s a été accompli m des a*
,is orphM
lins slovaques. Mais il f gouven
'" ' ropiqueJ
nfants enlevés, il l'en trouvait en grand
nombre qui avalent leur* parents. /
priver I < etté
deÉ
cet mail
Qtnbattre vn jour leur proi
nts, maltraités par les
ms desquels ils étai fiés, se son
on fuis ot sont retournés rs parents.
un peuple qui *
parlons plus de libéralisme, — a
•i un dans tout le ilisé. La presse i
gya i
gom
QUE n réalit.
pures, il n'ai<iit qu'à créer *
■it U i Slo\ aqm
ut > um ,» temps]
des à leun
nation.
s n'ayons point la prétention d'avoir rap»
walités ( e m
pie b!o>
nous avons dit, le publii
I Intolérable où se I les nat
ion.
qu'on ne puisse nous objecter q
port faits immaginaircs, rappelons i<
il in île écrivain autri
tion laite aux si.
Voici ce qu'écrit a ce
EN
. alors n<
des fantaisies les nouvelles
des Slov
système >ir ,jui €oUUUTi ses
années en arrit
Magyars
loire du
•it a
ica de T rtin,
dans le genre de la
nés, parce qu'il
iques d'avoir, pour d
- plus élevé- d'unité de rui-
ne se passa guère de temps et Ion vit le gou\
-Rôcze et les transforma magyars.
écoles secondaires de In rie,
Héla Grunwald, n
"•i d'enfants slovaques,
lues années : - fasse sortir
écoles popu-
D met ù re les enfants slovn
leur r des prières et des poé-
ises auxquelles ils ne comprennent pas un
- où — le cas se prés.
KiS, — l'instituteur doit
fair i dresser ses sér-
ia à ses ouai s la même langue 1
ne contre
■t'ion n et
les
une fnnrfinn rfr
<\e Budapest ont mi ivé bon
tresser I [autrichien] la
mienne I
ducation fonctions publiques
quel était le crime de ces jeunes
itovaMement condamnés? C'étaient des pan-
1&8 LA QUESTION BOUMA
clavistes; ils poursuivaient un but pansl étaient]
des traîtres à la patrie! Et comment arai^nt-ils mani-
festé ces sen si dangereux f Ces jeunes gei
nis en sociétés, chantaient leurs ehani aux et
| de euMver leur dialecte tchécoslovaque
élever au rang de langue littéraire.» *)
les pouvoirs p'
puissent, an moi irtie. ji: ■«. \-
ies qu'ils commettent <
• des Slovaques, ils les accusent anslavi-
Le même a» nt les Magyars
forme de panslavisme. «Ce à quoi les Magyars,
impriment le stigmate du pansl n
de règl* hement des Slovaques à leur r.
IftM nationc tant rliante la poé^
suis et veux dcmouror Slovaque», il
ontre la patri» I eomm
I se servir, à l'église et à l'école, de sa propre lan-
gue, elle est aussitôt taxée de panslavi- «Hre
ou un instituteur s'abonne à u
ce sont
là d» mslavisme! » *)
Les dén« me dans les maisons
privées. fa punition •
la dénationalisation
■
In litl
! I ( oM'iTlON DES SERH
DE MOI
ni sous le même joug que les autres I
nalités.
Une feuille serbe ») très modérée écrit — en 1890 —
nt ces vingt dernières années, les nationa-
ogrie ont soutenu une lutte désespérée pour
nce nationale. Cela est prouvé par
les procès-verbaux des séances du parlement, des as*»'
clherr von Helfert. Wiederamfhben 4m bôhmltchêu 8pmche
und Litrratur. pag. SM-Ut.
») Ibidem.
•) Branlk. Novlaad (Hongrie du 8ud). 7 août lftM.
m
■••>■. «îi-
et municipal*! i 4 pur les luttes des élec-
ts passées. Est-ce pur 1s sont satisfaits que les
iques et les Saxons se
coup? On n'entend plus la voix de ces
dans le parlement hongrois ; on ne l'entend
•alités. Tout
réglé de ce qui s fait l'objet des luttes livrées par ces
a été tranché contrairement à leur
nté.
lut au je. au parlemcï
lational.
f.-it unitairo par la
la question des na-
lés.
nous parait, à nous, const
Ce n'est pas parce qu'elles sont
•it les nationalités de Hongrie,
fil la possibi
assembler* des comtés, des
I
faire sortir
de 1 à programn nal.
nante»» regarde la Hongrie cornu
m publique, il ost naturel qu'on
r d'un accord, d'une paix à fai
ités, Mais non, ce caractère qu'où \
• sens est a ontre In
dispose,
is ans, et quel e*
tout le pouvoir de VI
?v tiu monde réussi à transfot
tes, les Roumains et les
t de force n'a fait pu
■re côté semer U
' majorité des habitants de la
nous, que tant que les na
t deux tiers de la population dr
Iup les hommes magyars
dm Isfaction à cette majorité, tant qu'ils
tiendront au principe que la Hongrie doit être un Etat
200 LA QUESTION ROI
unitaire national, aussi longtemps il existera une ques-
tion des ri.iî ionalités.
» La gra I encart
K*eUi .*«■■
une $Tû uence sur notre t sur l'état
utilités de Honyr
Les rapports qui sont dans la nature des choses doi-
(I de nouveau rétablis si nous v
patrie ait un av. DaJM lint.rtM
nous devons voir a
ngrie la m des nationali
I futirst' rons
I plissrm
Pour prouver que ce peuple aouffro lui aussi de I hé-
gémonie magyare, nous le laisserons parier lu
• plus autorisé des Saxons.
layeblatt», nou.» us les !»
ves m la vérité de nos affirmai
•>st le s<>:
I / 1> répète
\illos de pro Magyar i
condsnst tout Kf patriotisme des Magyars. (
pont :itestable perfection. >
<iui n'ol
re des autorité*
aelles : copistes qui se disti re à
• pénible effort d'esp-
xuberges ou pour
nni ; lturo la 1«mm
•
arrogant avec le
"10, qui api
ique ordonnnno
députés qui no sav<- du
bruit
<lir Vépée ou
ou te sagesse politique,— c'e>
dire U rupti tu peuple et de ses besoins de progrès, —
EN : r..\ BONG IM
l génies uni ven-
dables i
le persécution, « '
résume toute la question
ns, rêvant d<
croisse i
mes
même, aujourdl
tuel
' mê~
i allant plus sviuit les
n \it.> .. <iui
irise point soit
Magyars !
L'irrédentisme daco-roumain
.1892-
De Passait à la Mer Noire, d'Oderberg à l'Archipel, ce
sont les Roumains qui forment le peuple le plus nom-
i e nombre de tous les Roumains eat (en 1916) de
aillions environ. (Voir la carte annexée à la fin du
présent ouvrage.)
des actes magyars authentiques, incon-
ubles. on a vu les Roun
\mii Hongrie un terri1
là, des •
lesq irises ensemble, n'atteignent pas même nu
la la popui;.'
Ces enclaves au surplus, si nsldère q
■ ■i.iin.'rs. non m
r Austrn Hongrie, mais au milieu du terrltoi
nous apparaissent cornu
• ut au plus, un nnlli D tournai
nation unitaire par la rare quatorze
fols plus nombreuse.
us soient séparés en diverses for-
ir unité
unie est I -ux.
ut le monde le sait, que
•\ lionirv
idérablt, possède la i i elle pourra un
quasi laco-
eomme disent les Magyars.
tour *ur oe chapitre majrietrel. qui démontre toute le peUeaoe et le
t i .lu peuple roumeln, ainsi que I
EN TRAN8YIA AMK ET EN H<> KM
tous avons dj «encornent de cet é< a
îe des cause- it poussé et poussent encore les
■ atisrae de la magyarisat
les Roumains d 1
ndépendant.
mdes masses du peuple roumain
us ou non Vu
■
nf-
. abstml
nulle pai
nandé leur
lant un
irs pensé, d*
il n'y a pas de bon
««bourg établi» iur
•>bra niable q<
lujourd'hul (1892) n<
n se transfonnant en un>- fèé
in de la< H tous
nous puissions prop
- rimpulsioi •■ stprfl
inrus que la nation roumain-
non l'esclave de In
• tir clion
!a Hon-
c pas par peur des fusils bongrois. mais
te que les Roumains
M/r rende possil
tsent à
uix Roumains leur irré<!
i no connaissent pas la q
(189Î) sans doute, nous ne pouvons le
i les Boumains des courants
nt à l'unité nationale de tous les
U ne soi ' na-
ssion de la nation ro par
^conter qui agite le peuple roumain prend
des proportions de plus en plus grandes.
M LA QUESTION ROUMAINE
Même i> .-s magyares qui
chent à l'ara la vérité touchant les nationalités. -
nt quelquefois et soulèvent un coin du
« ouvre la situation.
nièrement, on lisait dai ...Des
nouvelles effroyables nous sont dépêchées pa
! ant de Cluj oumains des montagne-
sur t n virons d*Albac, s'exi
plui grande haine i des Magyar
sont dr, us alarmants qu'on \
1H48... Les lloum
sang de FôntdnêU*. m *)
Nom .aiutes fois les cris d
don du bas | •
s Russes q\ Hongrois
formule stèréot
pie
fort bien qui 1 antagoni*
Roumalm ••-» pluttoun fois sécuiai
tnt des torrents de sang; il sait que la
mes durant des siècles et
bon
les paysa
I>ersécutée «l
■
suite .sa QAtiOni ifu.uit il est
plot! «slesm.
Ma-
is sont les gens les plus paisibles, les
:r sa lar
r elles, n
Fil ijlill
■
nue, r{ d
souvent
- à voui
• uii roumaine, dans la n
n. 189 de 181].
uisse assurer le salut
1
■
is permettent <!<• i.-in
' 1 Hj;u'r
- remont
r son
! !■ hlnti-
l les Ma il, ne
ctttenl
•le loi,
I
il mag\j< ixqu'â lu
atonalités
tditkmiM
i vent
fairr
toit d Etat (lotit
l)
isation d équiva
me se cri
n\ il est
■
rail est -impie: part- :1 y a
fiais naturelle, on vwi
«) Phekknf. op. citât, p. «, 69.
KM LA QUESTION ROUMA!
laquelle toute pression donne naissance à m
It ces lois de fer de la nature, ce ne sont pas les Ma-
gyars qui les changeron
telles lois, mais il est impossible d'en éluder 1 Y
Beaucoup de politiciens modérés et impur
prophétisé que ce sont les Magyars iti fld pré-
par> I" Hongrie
Von H>l[>rt, en parlant de la magyarisation de>
ies, écrit Ul sens i pansla-
»e signifierait lardent désir d'appartenir à i.
t. Supposez le cas où un tel désir »
Slovaques de la Hongrie, est-ce que ce resacniii:
-erait point n
\$ magyars? Ceux-ci n'augmen
nomes le danger
» C'est là qu péril pour :
riale du >■ iuy-
re qui ct>
ne retombe pas i ou sur
les a nits non-mayyai i sur les
éêmUÊHii du panmagym
» La Hongrie n'est point une Ile ; c'est tout a
le ses frontières,
a pour voisins des Etats de
Jeunet, îds progrès. scrqnt
.•lus dan
oantagi .
i co-nati
i)
Si les Magyars avaient bien compris l'essence de I
ngrie serait aujourd'hui mu* suisse
<!.• , i ..^1 ,
t> qui i
la sûreté de leur nationalité dans les formes
étrangères, dos nations sœurs
a voisinent!
<■ dt Lar.hye, qui connaissait fort bien les I
des nations de Hongri. 1 bégéo
Dans des temps t pour
-:yars d'avoir des ls acharnés
la couronne ne.
huuslar Vlach. Die Crko-Staven, n*b$t d
Joseph Alexander Freiherr von Util, ♦» et T««eben. P
haska. 1883. p. 857.
KM *>7
l Magyars d I accepter sans héaiiatioi.
• raie dans la Transloithanie, comm.
le faire les Allemands dans la •
i»-ii les Mai*
est de beaucoup plu» dangereuse
•» Las Magyars ne peuvent plus espérer de magyarise-r
t la Bosnie pour
/yariser les Rou-
ilités co
panmagyariv: la Hongrie
mlieau des nationa
h. Mais un four ou l'aut ugrie d<
ffi< Usa, à jamais
pensable que les nations puissent s'a-
rcées de tcr> sang pour la pa-
ées!
côté criminel des (•
îles Magyars un clément de prorocu'
>n !
disait le gr.i
mé n'attendra jamais que l'oeca-
e lui diront qu'il était en droit
•*)
ns magyars se font
alors que les Magyars étai
iê refusaient de se battre contre les enn*
de a jeunesse magyare passait en masse
nemis /»...*)
WtUê de Lareleye. La péninsule des Balkans. Nouvelle edi
Alcan 1886, T. I.. pas. 279. T. II.. pag. Wî.
*) Franz Sehuselka, Oesterreich und Vngarn. Vienne. 1861. F
rnder. pa*. 61.
;.. cit. paf. 53.
LA "N Rnl M V1XK
Nous ne ferions pas toutes ces citations > ait la
«on lu plus profond de notre tes t> ndanl
réyoïsme panmagyu reté
mai '"•. I" ne 1ère à su
Dans notre patriotisme, nous avons regardé o
un ans réti«
tion de notre patrie commui n éi
I qui pensent et «p I la paix sur le*
grands dangers aux*
iry arisat 1
si la chute de la »» mo-j
■
des irrédentistes, coi
les Magyars ioufl
pas et • . nous aurions agi !
lésire l'anéantissement de la Hongrie n a
■ d
i \ SI h : les pair
Kvars, à les encourager dans leur œuvre qui mine l'édi-
qu'écrh
mon
» -magyars on
6 ÎOUi tu m/
tutti ne, se transe
ne et ta
terotit /
j
« No ? foi en ce dénouent gros-
ous réjOuiUquelles que soi
hntnrs qui I ffranres qui
t endurées h l)
M Inltatra Sationatfi. Biimmt. \r. dn M ter. 1SM.
SECONDE PARTIE
14
SECONDE PARTIE
L'oppression depuis 1892 devient
plus brutale encore
(1916.
n frères de la Buc< itri-
Brecte, toujours dan> l»« cmli
Uababourgs, respectant toujours les 1
plus oppresv
1 d'un loyalisme
as dualistes
Malgré tout, notre peuple ne désespérait
ar des moyens légaux, la reconnaissant,
droit a ropre, nat
^cadre do In monarchie. Mnlgn
erre, tout notre
it la transformation de la Hongrie ou do l'Au-
ûn se 1
a Suisse - a^uelea
de la monarrl ,nille fo|s ,q '£
■ ces nationseu^
ogueàrell. n tons de la (
^Kp toiîn iAA i J"8 pour ,a s>niplo énonciation
■>umninsPSerbesn^
an-
-'12 LA QUI
ne magyar devenant de p révol-
tant royaume de Roumanie, sauf offfl
-. s'identifiait avec notre cause qui lusà
lien de t<> - - malgré le traité qui
liai' I ou8 les journaux de]
la R :nes poli
iques. souvent dans M
nt mêm< lis 1892, jusqu'à ci
joui-, de 'i' • m umteJ
e «cl
Uitrnla s'e*t foi
irdes amendes et à d'autres besoins dsfl
lieu à des démoi os aussi :
Des mil] des miilierl
l cesses d'adhésion à la / stations]
laufl
lant des semaine», et.
onibrsui m ces
la pris- agyars.
nt par exaspérer les
aspirations et m
ni bam
gon\
assemblée générale des représentants de toutes les dij
pd eut i
urnes de
|M)ur présenter u 1- ' morsJ
• lui s, les Roumains, dan nnss lesj
plu toutes leurs plaintes contri
s des g< its magyari
absolument impossii lél
les lois fondamenj
>, sanctionnée*, jamais abolies, positives, en pleine
telle «la loi d» .alités ... Ils insistaient
surt. me le Parlement
m
«•M
ni
''SlliVO DO Ut* 1a RI"
i«m après le i la clépi-
Il 11/ 'lu
avaient proposé
- dans la villa II
60—65 ai
Dr
prand
■
lisantes qu'il pr
appelait
différei
I se pro<i
le plus < le royaume de Rouma-
214 LA QUESTION ROI
depuis i aine d'années, l'entrée en il
Transylvanie de tous les journaux politiques, de presl
i toutes les revues périodiques, de presque toute hi
littérature de Roumanie. Il est que pas mêmJ
les journaux officieux du gou nt roui;
pouvaient passer la frontière hongroise, malgré 1 attal
ment d'alors de la Roumanie o? iplJ
Alliance. Do plus, depuis lors 1« trs dans la délll
\rai isse ports pour les R<> UesJ
umain < i des Ca
désormais obtenir la permission d*sUei
>u jours de x procès, de
nations — et des démonstrations antimagyares en RouJ
manie.
à Bucarest par (iolucbovsky. plus tard par \m
thaï, l'Ai Ici
comte Bûlow, dont les deux pren
des affaires extérieures
rs pays. En Roun
ue étaient alors Détu qui
se (i de mal i
fut pr* îand
s roumains, comme
inslavisme»
mains,
<>nsidère pour les Magyars. I
•Hait de pas fait In
les Polonais • InvCroates, •
race sln les Russes, » •" d'etUd
de sa propre \ açsis, les
italiens, les Espagnols, les R<
sont de la même ra- ie, mais ils n'ont jsmaih
siré se confondre les uns dans les autres, être absoi
les uns par les autres. Les Anglais, les Norvép
Suédois, les Danois, quoiqu-
vmands aussi, n'ont
moindre désir de devenir Allemands, de se
tnaniser. Seuls les Allemands ont des v«
< absurdes et ri<ï
i suite de tous ces événements bit
durent se réfugier en Roum. <1e ces expa-
icir; M6
s lois de colonisât i<
se f des lois de colonisation «I après les mo<l
<ta (!) H i les
ubles ù la vie économique des Rouma
de millions de i m pour
assi gétative des Magyars implantés pa-
les 1 ia loi pour la magyarisation des
•^s du pays pour lui
magyare. C'est là aussi une
système des prussiens germanisatc
la procé< ri véri-
Le ( «lémocii:
r la gr<"
;iu trini
is les écoles des nationalités, • !••
!ps enfants des allogènes à a]
Iglte
igyarisation des écol. - militaires, qui
aine ex ars,
sa progrès- I di-
1898, il m généraux rou-
mtii ne les g»
nga, Bil
Trapsia td il
rai roumain, quoique
îustro-hongrolse
0 .
■
Dans un livre I publie • I magyar
M Oszkar ' il M«py«r>r on pi
ationalltés non-
matioH rit s Etats nation"
Budupest, 1912. M4 p. in-8.
M6 J.A MAINE
magyares. A la page 478, M. Jasxi dit U
« La pression entière du féodalismc agraire pèse aussi
bien sur lai autres nationalités q m Mai
pression consiste dans une
l'uni (îMufi'jur, ,|,-s impôts injustes,
les •
celle des Magyars. 1. ju\
haiw (1rs nû
plui
natl
tuât si posée: aux se*
us les peuples d« it des sn
■
mini 11 i' lationalités.
r\rm|
qui iés, mail c'est
dans le ' as où Ht n
iR.vnr n-
de l'Etat; i1 i admis dans les a*
Vobjei ' brutaUtéi /
il doit soutenir d*éternel
■is.Hi'ut U
tion
de à ces
a t-il ru un Magyar tr plaine
le fonrt
' wix A la i
rprétc ce
des poèmes el
•produison* cette citation comme ccl).
<ie M. Apathy d'ut
Ml ses
magyar;
•rend pa*
!>rimét. »»
rolyi se vante d'idées
«l*ii pi il soit plus intolérant que
■
lozsvar) •
^*
gens (!) qui
i; ■
s pas q* lésirs des n.
,nir
l'Et n'est pas là,
sarn ou s voulons (la in:
dai
magyar*
|, | • > ■:•
Cela était publié vingt-huit jour* avant l'entrée
en guerre de la Roumanie t Etait-elle, oui ou non,
justifiée, cette Intervention ?
Dernières tentatives de réconciliation
.191
Le» nationalité» de l'empire de» Habsbourg, dan-
lutte» de chaque Jour pour l'affirmation do leur» droits
le» plu» naturel», ne sont : rousemci
i îi formuler un programme gén
fions particulières, in prof
réponj
dant à tous leurs vœ<
austn
contin
nalités.
Les Allemands obtinrent la maîtrise en Auti
Magyars • Mais les premiers i
se maintenir longtemps: ils durent consentir, peu à peu,
iue la germanisation fût enrayé
n nt reconnus les seuls maître-
chiffrai ronds, il y a l nUlioni de Nui
it (j'i
et pu pai i délimiter les uni des autres, f
•
i russe. On préféra f< I inimitié
PB ces deux 1
itation d nandes de In Fi
Tchèques, et pour chacune «le re.s A
oalHéi une sutonomJ
pas ri
ind hi»t<
duction
i adrees entre le» limi-
«N \ BONORIE Ml
la Croatie, la Dalmatie, la Hu
Baase-A , la Styrie, etc.,
nserva une manière de d< ion stu-
avec les provinces médiévales de jadis,
a ne correspondent plus aux frontières
s. La lutte entre toutes ces I
i M. \i\re pêle-mêle dans ces provinces
plus en plus acharnée :
pré** i>etite Aut um
re,
de ce livre avait repris l'idée de Pa-
I>s modernes. Il la soutint dai >urnnux
d allemand, dans lequel il s'efforçait de
tands et les gouvernants d'A
ce «<Du;i
les Ilabsbourgs et toutes ces incohér
ON ronMiî utmnm -11» -s. tout. -s o>s Injustice! Mirnimi.Vs ru
h-ratif libre compos»
ou
pas la patri«i duo.- seule nation. Parcon-
H*agissait non seulement d'un Ktat fédé-
le la soi-disant «Cis-
laboliti lèreliglK
B6 capitale d<
qui 1'
■
f commun ou
un
uaiF
plus grande nutonomip.aurait été la *<•
" ■ -"
te large base
pour toi nations. fédé-
une garanti.- ciVxis'
e pangermanisme I Â le pan-
té de
lionalité de fies. Pre.-
220 LA I BOl MA
- les peuples de l'A
Allemands d
lions sur la popnlati empire de 51 million
bitanta, apj
Bavarois, mais ils se
'. jusqu'à la guerr«
i de la question des i
tachés encore plus étroitement à l'Autn>
n'éprouvent aucun besoin de S*UJ
du leur I ques de la 1 s'oppo-
saient au |<
tués à la
magiM-, \\> ne foulaient pas
Allemands de B<
* les Allemands do Bohême réclnrn
r la soh
i coups
UnUêi les 1 1
rem]
lai hi>.
PS seraient fon naissants û
l'Empin
leurs congé]
n grand
<>1ondc,
I
trite d'être pacif
de
qui, dans rial.
rait eu toutes pour allié*
m
de contradiction :i . d'aucune puiasat
Main le*
les avai
seul dé-
Elatt de
(ia c'eat
It-pendancc» lui tenait tant à
•s, refusa
^t la merii.-
simple prétexte, ae rua I
fut don «liate-
<se ma-
lie à ca
•oser ses proj
ou le I
voire nV:
faveur ; mais les
organes
Seul ! présomptif du
ançois-I
vivement impressionné de <
-es adhérents. Les nationalités,
lavaient qu'il »•
d'une t nstitntion de 1
irait désiré, lui aussi, le o
udes et documents tur la gu Pangermaniw»
l.\ QUESTION
le douter • spoir des nationalités s'est évanoui
su tombe, tout rot empire, ruiné par lincapari'
François-Joseph ses bie; tjyars et
Allemands, s'érroule. // n'y a plus aucune raison qu'il
' y en a de nombreuses pour qu'il *<
trait, pu les nations asservies soient affranchies de ce
joug insuppor nements ignorants et
despotiques.
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TA! MAT1I !
5
KMeoce de la question 11
27
41
La
nt se «multiplient » les Magyare 66
e des 0 millions de Magyars 08
lee Konmains de Tram
., |
!•• la Trans\l\nnie à la Hongrie .
îles d'exception pour les Roumains de
82
t aies magyares 86
«La loi des nationalités» n'e> parodie
95
D publique mise au service de la
magyarisati i 100
L'administration magyare
La justice magyar* 135
s abus . 139
Déni de droit d'association . . . .150
'ions dirigées contre les écrivains rou-
ans 155
sauvagerie des gendarmes magyars 166
Les sociétés de magyarisation .179
rance de la jeunesse magyare 176
La presse magyare et les nationalités 182
00 TABLE DE8 MATlÊFi
- •
Oppression des autres nationalités :
a) De la condition des Slovaques 192
b) De la condition des Serbes et d« net
de Hongrie
c) Les Saxons . 200
rédentismc daco-roumain 203
SEGONIiK PAhi
L'oppression depuis 1892 de\ient plus brutale •
...
Dernière tentative de réconciliation 218
I:imijographik 223
Tablk des MaTIERKS M
Carte ethnographie k de Kiepi .»
r>
£1NDING SECT. ,V. Aî\ 2 4 1975"
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UNIVERSITY OF TORONTO UBRARY
DB Popovici, Aurel C.
919 La question roumaine en
P6 Transylvanie et en Hongrie